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Un dimanche à la campagne

C'était une chaude journée du mois de mai. J'aidais Marine, mon ex, à déblayer la grange de ses grands-parents, quelque part perdue sur les hauteurs du Jura. Natalia, sa meilleur amie, originaire de République tchèque, s'était jointe à nous. Elle était assez grande, à l'apparence elfique. Elle avait d'ailleurs, il me semble, travaillé comme mannequin dans le cadre de ses études. Avec ses longs cheveux blonds, son regard distingué, et ses yeux verts hypnotiques, elle avait souvent été le sujet de fantasmes inavoués lors de ma relation de trois ans avec Marine. Cette dernière était plus petite, mais aux seins plus généreux, avec les cheveux châtain et coupés au carré. Outre son espièglerie naturelle, elle avait un cul propre à réveiller un mort, et que j'adorais déguster, à l'époque…

Bien que d'allure fragile, Natalia adorait se positionner en femme indépendante.
« Je vais prendre la faux, et déblayer par ici. Allez vaquer à vos occupations. »
Et elle entreprit de tailler l'herbe folle, qui n'avait pas été coupée depuis un quart de siècles.
Avec Marine, nous nous rendîmes à l'intérieur de la vieille cuisine, poussiéreuse et grinçante. A l'intérieur, pour on ne savait quelle raison, étaient entassés des centaines d'imposants blocs de bois.
« Sors-moi tout ça, on va réaménager la pièce. Et comme ça, on fera un feu de joie quand tout sera terminé. »
Chose qui visiblement prendrait plusieurs mois.
Je commençai donc. Marine, cette feignasse, entreprit de faire la cuisine. Elle préparait un gâteau.
Comme je commençais à transpirer, je me mis à torse nu.
Regardant par-dessus son épaule, Marine me lança d'un air sarcastique :
« Comme d'habitude, toutes les excuses pour te foutre à poil ! »
« Retourne à tes fourneaux, femme ! »
Je savais que c'était la réplique idéale pour faire taire cette petite psychologue féministe. Tout en poursuivant mon labeur, je reçus une spatule sur la tête en guise de réponse.
Mais tout en passant, je ne pouvais détacher mon regard de ses jambes. Elle portait ce jour-là pour seule tenue un mini short blanc qui moulait son séant de manière indécente, et un léger top de coton vert. Ses chaussettes blanches étaient tirées vers le haut. Il n'était pas possible qu'elle n'ait fait exprès…

Il arriva un moment où, trempé de sueur, je ne pus résister à la tentation. M'approchant sournoisement, tandis qu'elle maniait à grand bras le rouleau à pâtisserie, je lui mordis une fesse. Elle voulut se retourner et me frapper, mais appuyé contre son bassin je l'immobilisai sur la vieille table.
« A quoi tu joues ? Natalia n'est pas loin, tu le sais bien. » Ce faisant, elle souriait. Je relâchai mon étreinte.
Elle se retourna vers moi, et passa sa main sur mon torse.
« Mmm, on a fait du sport à ce que je constate. »
« Et surtout déblayé la collection de bûches de ton grand-père… »
Elle se retourna vers son gâteau.
« Arrête tes enfantillages et reprends ton travail. »
Mais je voyais qu'elle se mordait la lèvre. A nouveau je l'enserrai, imperceptiblement.
Elle releva alors la tête, offrant son cou et son oreille aux caresses de ma langue. Je ne me fis pas prier. Lentement, je remontai ma main le long de sa cuisse. Je la saisis alors par la taille et la tirai vigoureusement contre moi. Elle se cambra, respirant longuement.
Je passai mes mains devant, jouai avec son nombril à la lisière de son t-shirt, puis remontant dessous, saisis ses seins. Elle ne portait pas de sous-vêtements.
Elle tourna la tête et m'embrassa à pleine bouche. Son bassin remuait lentement contre le mien. Je la pressais fort, au point qu'elle pouvait sentir la force de mon érection entre ses fesses galbées.

Ma main gauche redescendit. Je défis négligemment le bouton de son short, et mes doigts filèrent sous sa petite culotte humide. Tendrement, du bout des doigts, je m'amusai avec son clitoris. Glissant plus bas à mesure qu'elle s'excitait, je lui enfilai un doigt.
Je lui mordillai les oreilles, lui soutirant de nombreux frissons.
Puis je la retournai, l'assis sur la table branlante, descendis prestement le short et la culotte en une fois. Tendant les jambes à l'horizontal et pliant les genoux, elle ne se fit pas prier.
Lui attrapant les cuisses et les écartant, je m'approchai de sa chatte délicate. Du bout de la langue, je la taquinai. Elle frissonna à nouveau.
Puis avant qu'elle ne craque définitivement, j'y plongeai à pleine langue, léchant son clitoris, l'orée de ses lèvres, avant de plonger plus profondément. Sa cyprine était sucrée, légèrement épicée, signe que l'excitation montait toujours. Remontant, lui léchant le ventre, les seins, lui mordillant les tétons, le cou, je finis par l'embrasser encore. Ce faisant, je déroulai à l'aveugle un préservatif sur ma virilité impatiente. Et la pénétrai
.
Je me sentais glisser sur toute la longueur, dans cet âtre chaud et accueillant. Après ces années d'errance… j'étais à la maison.
Et je fis claquer ses fesses, lui envoyant de grands coups de butoir, comme pour rattraper le temps perdu. Ses doigts s'agrippaient profondément dans le muscle de mes fesses, comme pour me dire de ne surtout pas baisser le rythme. Ses chevilles s'étaient croisées sur mon dos. Je la maintenais contre moi, mes bras placés sous son dos et en la tenant par les épaules, tandis que la table menaçait de rendre l'âme à chaque incursion. Je la pénétrais du regard, savourant mon effet sur elle. Elle semblait faire de même.

A force, elle fut prise de spasmes. Elle jouit longuement, serrant les dents pour ne pas crier. Ses ongles m'entaillèrent au niveau des omoplates.
Un peu calmée, et me connaissant que trop bien, elle se retourna sur la table, me laissant rebondir gaiement sur ses blanches fesses. Mais sans cambrer trop, bien entendu, féminisme arbitraire obligeait…
C'est alors que, volant, aux commandes de cette petite machine de plaisir qu'était Marine, je pus observer dans le coin de la porte, Natalia, qui n'avait rien manqué de la scène. Le jeans au niveau des genoux, elle jouait allégrement avec son intimité, la main comme coincée sous son string tandis qu'elle se penchait légèrement en avant. A partir de l'instant où j'avais croisé son regard, je ne pus m'en détacher.

Tout en se contentant sans complexe, elle observait avec envie. Pour ma part, j'employai de plus belle les muscles de mes fesses, de mon dos et mon torse, dominant, mais sans le crier trop fort, la petite féministe coquine. D'une main sur sa taille, lui passant l'autre dans les cheveux, je lui mettais toute la puissance de mon désir.
Elle cria un peu plus, et Natalia se mordit la lèvre. Je l'aurais volontiers invitée à se joindre à nos jeux, mais avais peur de gâcher cet instant. Cette pensée fit déborder le vase, j'éjaculai profondément, enserrant Marine de mes bras, la tirant contre moi et lui mordant l'épaule. Natalia, qui avait complètement baissé son string maintenant, et se limait vivement de ses deux doigts, partit se cacher. Que n'aurais-je pas donné pour terminer dans sa bouche…

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