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Voyage d’étude

J'étais à cette époque en terminale, nous partions avec notre classe pour deux jours de rafting en Ardèche.
La descente, l'adrénaline, l'air printanier, les tenues moulantes, tout ceci nous émoustillait fortement, nous, jeunes gens d'à peine dix-huit ans.
J'étais à cette époque amoureux de Karine, une petite blondinette aux yeux noirs et à la silhouette elfique. Lorsqu'en enlevant sa combinaison, le haut de son bikini était parti avec, j'étais resté croché quelques secondes le regard béat sur sa poitrine fine mais pleine de vie, poussant, tel des fruits pas encore tout à fait mûrs. Puis, croisant son regard souriant et quelque peu gêné, j'avais détourné le regard d'un air un peu embarrassé.
La tenue moulante trahissant la moindre excitation, je m'en allai vers les douches, disposées dans une vieille cabane en bois. L'eau froide atténua mes ardeurs naissantes, mais pas pour longtemps.
C'est Karine qui entrait, palabrant avec son amie Fernande. Cette dernière, plus grande, possédait de longs cheveux châtain ainsi que des lunettes qui lui donnaient l'air studieux. Pas forcément des plus mignonne, elle gardait un corps intéressant de par ses formes généreuses, même avec un nom aussi tarte, que Georges Brassens avait immortalisé des années auparavant.
Elles prirent chacune une cabine à côté de la mienne, Karine à droite et Fernande à gauche. Entendre et imaginer l'eau couler le long de leur corps me fit frissonner. L'érection me gagna à nouveau, je ne pouvais pas décemment sortir comme cela.
C'est alors que je remarquai que le bois était craquelé à droite. En outre, un trou qui avait dû accueillir une vis était laissé vide. Le cœur accélérant légèrement, j'y jetai à tout hasard un œil, espérant, sans vraiment y croire.
A ma grande surprise, l'on pouvait parfaitement voir à travers. Je fus plongé nez à nez avec la poitrine opulente et savonneuse que Fernande frottait vigoureusement. L'excitation me gagnant de plus en plus, je descendis vers une autre fissure, pour entrapercevoir son cul, tandis qu'elle se retournait pour se saisir de son savon. Emoustillé, autant par l'impression de pénétrer l'intimité de cette jeune fille que par ce que je voyais en soit, je me retournai soudain de l'autre côté. Mon cœur battait la chamade. Se pouvait-il que…
Trouvant une fissure au-dessus, j'aperçus très nettement le visage de Karine se frottant les cheveux, pensive mais radieuse. Ainsi mouillée, si fraîche, si naturelle… A nouveau je me sentais amoureux béat. Le cœur battant à 100 à l'heure, je descendis quelque peu. Je trouvai mon bonheur plus bas, observant la courbe de ses hanches, et l'eau qui lui léchait les cuisses. Je pouvais deviner de cette manière la courbe de ses fesses, mais elle restait ainsi tournée et je ne pus voir davantage. Au moment oùs j'eu l'impression qu'elle allait se retourner vers moi, je détournai d'un coup le regard.
« Non… Pas comme ça… » me murmurais-je pour moi-même, sentant soudainement trop de respect et d'affection pour violer ainsi délibérément l'intimité de la jeune vierge (ce que du moins nous pensions tous).
« Pas grave ! » me disais-je, il doit encore y avoir une dizaine de filles qui ne se sont pas encore lavées... Mais entendant des bruits de conversations à l'extérieur, je me rendis compte que toute la classe désormais faisait la queue devant. Je n'aurais pas pu rester sans éveiller de dangereux soupçons. A mon grand regret, je sortis.
Assis au soleil, observant au loin Karine et Fernande qui pique-niquaient, je ne pouvais détourner mon attention de la bâtisse de bois. Quand il ne resta que trois personnes à l'intérieur, j'entrepris d'en faire le tour, l'air de rien. Ainsi à l'arrière, j'observai. Décidemment, cette structure était un vrai gruyère. Depuis l'extérieur, je pus observer la cabine que j'avais occupée vingt minutes auparavant. A l'intérieur se trouvait Céline, ma bouche se dessécha quelque peu.
Une grande blonde et un cul volumineux, de ceux que l'on agrippe des mains quoique parfaitement ferme. « Gros » disaient les gamins, « Parfait » disaient les connaisseurs. Cette chienne, qui au contraire de l'objet de mon amour, ne devait plus être pucelle depuis longtemps, était une forte tête de la classe, propre à embarquer des esprits rebelles comme le mien dans toute sorte d'activités illégales et peu recommandées. Je la voyais, étrangement, se mordre la lèvre. Puis je compris. Le visage collé contre la paroi, elle observait, comme moi auparavant, un corps dénudé de l'autre côté. Je me demandai, un instant furtif, s'il s'agissait d'un garçon ou d'une fille, mais par peur de rater quelque chose, je regardai plus bas. La petite vicieuse remontait lentement sa main couverte de savon le long de ses cuisses détrempées. Lentement mais sûrement, entre ses poils humides, ses doigts s'amusèrent avec son clitoris. Puis, suivant le rythme lent de sa croupe qui remuait d'avant en arrière, elle enfila l'un de ses longs doigts aquilins dans sa petite chatte humide.
Désireux de revoir son visage, je remontai. La perversité émanant de ses yeux lubriques suffit à elle seule à concrétiser une érection qui ne m'avait jamais vraiment quitté depuis que la petite Karine avait enlevé sa combinaison. Céline fut soudainement prise d'un doute, d'un coup elle regarda dans ma direction. Avant que je n'eus le temps de réagir, elle colla son visage dans ma direction.
« Ah aah, je le savais, espèce de pervers !»
« Mmm, qui me parle ? » dis-je, les yeux perdus vers la forêt.
« Fais pas le malin, je vais te dénoncer ! »
Je la regardai maintenant bien en face, ou plutôt je parlai à la paroi.
« Si tu me vends, je raconterai ce que j'ai vu… »
Et tandis que je la regardais à nouveau, elle me montra son derrière, se cambrant de la manière la plus indécente qui soit.
« Bon alors viens là si tu as les couilles, on va régler ce petit différend. »
Mon sang, à nouveau, ne fit qu'un tour. Contournant le bâtiment d'un air louche, j'y entrai à nouveau. Personne ne semblait avoir entendu le petit manège.
La porte était entrebâillée. A peine l'eus-je passé que je me retrouvai plaqué au mur. Céline me maintenait, tout en m'empoignant fermement la bite.
Elle se baissa et se la prit dans sa bouche, la suça goulûment tout en me masturbant. Elle me fixait entre autre de ses yeux bleus gris pervers, savourant l'emprise qu'elle avait sur mon plaisir.
« Fais gaffe, si tu jouis je te mords ».
C'était de la pure provocation. Et pourtant, instinctivement, je restai sur mes gardes.
Elle s'appuya contre le montant de bois. Hésitant, je lui caressai la chatte. Elle repoussa ma main prestement.
« Ça c'est pour mon copain. Mais ce bâtard est réticent à la sodomie. Et donc c'est toi qui va me faire le plaisir de me défoncer le cul ! »
Toujours désemparé, mais surexcité, je m'apprêtais donc à exercer la première sodomie de ma vie. Me basant sur ce que j'avais pu lire, je pris le savon et lui en emplis l'anus. J'aurais dû y aller tendrement. Pourtant, cette fille aimait la violence, ou alors elle s'était déjà préparée. Lorsqu'elle me tira par la bite à nouveau, je sus qu'il n'y avait pas à réfléchir. Aidé de ma main, je poussai de mon gland contre son anus qui, d'abord réticent, m'aspira soudain lentement, de toute ma longueur. Jamais auparavant je n'avais ressenti de chose pareille, et je dois avouer qu'après une dizaine de longs aller-retour lors desquels je tentai tant bien que mal de l'empêcher de crier telle la petite salope qu'elle était, je lui déchargeai tout le contenu de mes testicules entre ses deux fesses parfaitement rondes, au fin fond de ses entrailles bouillantes.
Comme surprise, elle me repoussa, mais je la maintins, pour le plaisir d'éclabousser ce cul d'une blancheur immaculée.
Elle m'apparut néanmoins satisfaite, prenant plus de plaisir à faire jouir qu'à jouir elle-même. Un jour où l'autre, me disais-je, il fallait que je lui rende la pareille.
Pour l'heure, je me rhabillai, et repris ma quête initiale. Karine… Il me fallait trouver un sujet de discussion passionnant. « Tiens, tu sais ce que je viens de faire ? »
Je me frappai la tête et repartis dehors, l'esprit plus léger.

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