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Sale journée

« Mais qu'est ce qu'il fout cet abruti ? »
45 minutes que j'étais coincé dans les embouteillages. Moi encore j'avais une excuse ; je rentrai d'un voyage d'affaire dans un pays lointain et ne connaissaits pas la nouvelle configuration de ma ville natale et ses nouveaux plans d'urbanisation fantasques. Mais qu'est ce qui poussait tous ces gens à venir s'entasser là, chaque jour, à la même heure ?
Entre temps, les indemnités du chômage m'avaient été refusées, au troisième rendez-vous bien sûr, après que les locaux aient fermé leurs portes à l'improviste pour cause de « grand froid ».
Et ce foutu téléphone qui ne voulait plus fonctionner…
J'arrivai donc, après 30 minutes supplémentaires, un parcage à l'arrache, et une bonne demi-heure de queue, à rencontrer ma banquière Mme Bordin.
« Entrez donc, Monsieur, je vais m'occuper de votre cas ».
C'est à peine si je remarquai son élégante jaquette blanche brodée, par-dessus un soutien gorge en dentelles, trop occupé que j'étais à calculer le montant de ma facture si par malheur une contractuelle passait dans le coin.
« Je suis désolée, Monsieur, mais nous ne pouvons accéder à votre requête. Avec la nouvelle taxe liée à vos prestations, vous ne disposez plus des fonds suffisants ».
Quoi ?
« Votre avoir est nul monsieur »
« Excusez-moi ? »
« Vous avez été inscrit d'office à notre nouvelle formule, moyennant un modique pourcentage de vos recettes, qui vous donne les avantages… »
Elle s'arrêta net lorsque mon poing frappa violemment sur la table.
Je pris le classeur sur lequel elle était penchée, cachée derrière ses lunettes à montures noires, et l'envoyai contre le mur. Les feuilles s'envolèrent.
Elle me regardait, l'air vaguement impassible, tandis que je la fusillais du regard. Soit elle avait l'habitude… Non ce n'était pas ça. Quelque part, elle avait l'air de se rappeler de moi.
« Calmez-vous, Monsieur. Nous allons arranger cela. Il y a toujours une solution. »
Hors de mes gonds, j'avais fait le tour du bureau et la fixais toujours de manière incendiaire. Toujours à bout, sans travail, et maintenant sans argent… Ma vie était sans issue, je renversai le bureau.
Elle restait assise sur sa chaise, l'air d'attendre quelque chose patiemment.
Lorsque je vins vers elle, elle se leva soudainement, et tint mon regard d'en dessous. Nos deux poitrines se frôlaient maintenant.
« Ce n'est pas des manières de s'adresser aux gens, Monsieur, si vous continuez je vais devoir appeler la sécurité ! »
« Ah oui ? »
« Veuillez sortir… » mais elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase que je lui enserrai la taille et l'embrassai agressivement.
Elle m'envoya une claque violente. Reculant d'un pas, je retrouvai mes esprits. Mais alors que je m'apprêtais à sortir, énervé, c'est elle qui me sauta dessus, m'enserrant de ses cuisses. Je m'affalai contre un mur, elle me bloqua presque.
« Alors, tu penses que Sophie la banquière ne peut pas se défendre toute seule ? » Et elle m'embrassa à nouveau.
J'arrachai son pull, la pris par les épaules et commençai à lui mordre les seins. Relevant la tête, elle me donna quelques claques, puis me griffa jusqu'au sang entre les omoplates.
Je l'attrapai par ses cheveux noués et l'allongeai à plat ventre sur une table dans le coin de la pièce. Par-dessus son tailleur noir, je lui envoyai de grandes fessées.
Je remontai son tailleurs jusqu'à sa taille, baissai son string d'un coup au niveau de ses genoux, révélant deux fesses blanches parfaitement rebondies. Ainsi, je continuais, faisant claquer le galbe de sa croupe. Peu à peu, le blanc virginal prit une teinte rose. La coquine, tout en me sermonnant encore, mais de manière toujours calme, à la limite de la sociopathie, se mordait la lèvre inférieure à chaque coup.
Ne tenant plus, je plongeai ma langue dans sa chatte, qui gentiment commençait à chauffer. Sa cyprine, mêlée de sueur, me poussait à insister plus, à lui manger le clitoris et le vagin, sans aucun cérémonial. De ma main libre, je fis sauter la fermeture de son soutien-gorge.
Lui maintenant la tête contre la machine à écrire (mais qui se servait encore de ce genre d'objet de nos jours ?), je m'insérai entre ces deux globes rougis, l'empalai tel un fier espadon.
Son fessier d'adepte de l'équitation (conclusion hâtive à laquelle j'étais arrivé au gré de mes pérégrinations dans son vagin) avait juste le gras nécessaire pour rendre mes à-coup confortables, tout en gardant la fermeté qu'on était en droit d'attendre d'une jeune fille de 26 ans.
Je m'agrippai à ses seins, et me penchant sur elle, la défonçai plus en profondeur. J'avais beaucoup à évacuer.
La petite vicieuse laissait maintenant échapper des gémissements de contentement, mais de manière contrôlée, toujours.
« Désolée, Monsieur, mais vous nous devez toujours 565 euros. Sans compter les frais de votre carte de crédit. Veuillez passer la semaine prochaine, notre carnet de rendez-vous est plein jusqu'à vendredi. »
C'était sa manière à elle de me demander de venir plus fort. Le bureau cognait maintenant contre le mur, son corps entier tremblait sous mes coups de queue.
« Tiens, prend ça comme un acompte ! »
La tirant par sa queue de cheval, je la pris contre mon sexe toujours tendu à craquer, empli d'un mélange de haine et de désir.
« Tiens, prend-le, suce, pompe, comme vous, les administratifs, savez si bien le faire… »
Elle s'exécuta goulûment, mais de manière trop douce à mon goût. J'accélérai le rythme, frappai contre l'intérieur de ses joues, poussant plus profondément, jusqu'à l'entrée de sa gorge.
Elle m'attrapa soudainement par les testicules, et d'un coup m'avala, me prit dans sa gorge. Je me sentis aspiré. Elle remuait la tête légèrement, la sensation était vraiment intense. Lui agrippant la tête et m'enfilant jusqu'à la garde dans sa petite bouche de fonctionnaire, je ne fis pas long feu avant de tout décharger dans le fond de sa gorge.
Elle s'étouffa légèrement, mais ne me lâcha pas pour autant, me tirant fortement vers elle, les ongles dans mes fesses, comme si sa vie en dépendait. Je fus pris de nombreux frissons et frappai de mon pubis sur ses dents.
Je ressortis finalement, lui envoyant une dernière giclée sur les cheveux. Je lui aurais bien mis une claque pour terminer, mais me retins.
Avant qu'elle n'ait le temps de dire quoi que ce soit, je sortis prestement du bureau.
« Merci Madame, et bonne journée ! »

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