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Confessions au camping

J'ai toujours adoré le camping mais pas pour les mêmes raisons que la plupart des autres campeurs. Certains ont commencé à camper pour avoir des vacances économiques puis sont tombés amoureux de ce type de vacances, d'autres n'ont jamais eu de quoi se payer mieux, certains ont l'impression d'être plus proches de la nature, d'être dans un état de grande convivialité avec les autres campeurs, etc. Pour moi, rien de tout cela. Je trouve le camping un peu stupide, pas du tout respectueux de la nature et j'ai l'impression de n'y croiser que des gros beaufs. Vous vous demandez donc pourquoi je passe tout l'été dans un grand camping. C'est l'endroit idéal pour observer les gens en train de baiser. Et oui, je suis ce que l'on appelle vulgairement un voyeur. Je ne suis pas fan du terme, mais qu'importe ! Il faut bien un qualificatif, et tant que ça ne m'empêche pas de passer de bonnes vacances…

Il faut préciser que je ne suis pas difficile ! Les vieux, les jeunes, les beaux, les moches, tout m'intéresse ! Ce qui m'excite, c'est de mater des couples en train de coïter sans qu'ils ne se rendent compte de ma présence. Observer furtivement ces gens en chaleur qui se croient seuls m'excite tellement, me fait tellement d'effet, qu'il m'arrive parfois d'éjaculer sur place sans même avoir à me branler. Qu'importe, on ne va pas faire d'analyses d'ADN pour si peu, pas vrai ? Surtout que j'ai parfaitement le droit d'avoir éjaculé comme par magie en passant à côté d'une tente. En général, il me suffit de me promener le soir entre les tentes et de tendre l'oreille pour trouver mes « proies ». Même pas besoin de m'y prendre à l'avance, de repérer des gens qui, le jour, paraissent très amoureux. Je ne prémédite rien de façon si recherchée et ça donne encore plus de seul à mes séances de voyeurisme !

Plus le camping est grand, plus il y a de matière. De toute façon, les instincts des gens sont plus forts que tout et, croyez-moi, ils baisent même s'il y a une autre tente très proche. C'est un peu comme moi. Rien ne peut me retenir d'aller espionner des couples en train de baiser et de me branler en même temps la plupart du temps. Je sais très bien que si je me faisais choper, ça la foutrait mal ! Mais ça ne m'est encore jamais arrivé et c'est plus fort que moi. Cette année, on a commencé en douceur le premier soir, lorsque j'ai entendu des gloussements un peu ridicules vers une heure du matin. Je venais à peine de commencer ma promenade nocturne et il était rare que je trouve quelque chose à me mettre sous la dent si tôt. Allez, je n'allais tout de même pas bouder mon plaisir ! Je me faufilai jusqu'à une vieille tente bleue trouée de partout. Il était donc facile d'espionner ce qui se passait à l'intérieur, d'autant plus que les imbéciles qui se tenaient à l'intérieur avaient laissé une petite lampe de chevet allumée. Je les reconnus très rapidement. C'était un couple de Hollandais que j'avais vu le matin même à la plage. La femme devait avoir dans les quarante ans. Elle avait les cheveux bouclés, avec une drôle de teinture trop rouge pour faire naturelle. La nana devait faire le double du poids de son mari, un petit bonhomme presque entièrement chauve et tout mince. C'était lui qui s'excitait au-dessus d'elle alors qu'ils n'étaient même pas déshabillés. Il devait avoir une bonne dizaine d'années de plus qu'elle.

En général, il ne fallait pas être très exigeant quand on tombait sur ce genre de couple. Mais mes préjugés, pourtant basés sur pas mal d'années d'expérience en matière de voyeurisme, étaient loin de se révéler toujours corrects. J'eus une première surprise lorsque le gaillard, plutôt que de se lancer dans un ennuyeux missionnaire, remonta le long du corps gros et gras de sa femme pour placer sa petite bite encore un peu ramollie à hauteur des deux mamelles de son thon de femme. Visiblement excitée, la grosse vache baissa sa chemise de nuit pour présenter deux machins énormes et aplatis par l'apesanteur à son époux dont ce spectacle peu ragoûtant ne calma pourtant pas les ardeurs. Il se plaça à la bonne hauteur et encouragea sa femme à serrer ses gros seins mous, de façon à ce que sa petite bite se retrouve complètement enfermée et qu'il puisse commencer ses mouvements d'avant en arrière ! Des fois, il arrive que mes souvenirs se mélangent un peu et que je confonde les scènes que j'ai vues. Mais pour ce coup, je me souviens très bien de ce petit homme se faisant faire une branlette espagnole par sa femme énorme, oh, je m'en souviens très bien !

Il tint un bon moment dans cette position, d'abord les bras postés en avant et souriant bêtement à sa femme en extase. Puis il changea de position et se pencha en arrière sans cesser ses mouvements qui étaient lents mais réguliers. Il se mit enfin à s'exciter vers la fin, accélérant le rythme tandis que sa grognasse se mettait à pousser des cris de plaisir simulés. Le mari fit soudain preuve d'une vivacité que je n'aurais pas soupçonnée en faisant cesser la branlette espagnole et en se branlant méchamment pour éjaculer tout son foutre en plein visage de l'éléphant qui partageait sa couche. Celle-ci ne semblait ni surprise ni choquée. Elle devait avoir l'habitude de ce spectacle qui ne m'avait pas permis de me branler, tant j'avais été étonné par ce déroulement inattendu. L'effort avait visiblement vidé (dans tous les sens du terme) ce petit branleur qui se laissa ensuite mollement tomber contre sa grosse épouse qui le prit dans ses bras. Je ne tenais pas à attendre qu'il ait repris des forces, raison pour laquelle je décidai de continuer ma promenade nocturne. Cette nuit-là allait se révéler particulièrement riche, je n'avais pour l'instant eu droit qu'à l'apéritif !

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