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A voir absolument :

Eliane et Carmen

A priori, on ne voyait pas trop ce qui faisait que ces deux secrétaires se retrouvaient dès qu’elles le pouvaient. Eliane était une Africaine de belle taille avec des formes vraiment intéressantes – je pense évidemment à son avantageuse poitrine ainsi qu’à son cul généreux dans lequel il devait être fort plaisant de plonger sa bite. La jeune femme était tout le temps enjouée et aimable, ce qui n’était pas le cas de Carmen, de tempérament renfermé, guère souriante, de taille moyenne mais mince et sportive. Cette rouquine semblait toujours pressée et se montrait bien désagréable quand on voulait lui toucher un mot, sauf bien sûr, si l’on était son supérieur hiérarchique, ce qui n’était pas mon cas, pauvre comptable que j’étais et que je suis toujours.

Combien de fois avais-je rêvé de sodomiser méchamment Carmen, une vilaine fille au cul néanmoins bien sympathique ? Si j’avais eu des couilles, j’aurais tenté de la baiser violemment pour la corriger. Le problème, c’est que je ne trouvais jamais le moment idéal. Point de pensées de la sorte concernant Eliane que j’imaginais plus comme une potentielle amie. De toute manière, j’allais bientôt comprendre que je n’avais aucune chance avec ces deux et qu’elles savaient, pour leur part, trouver le moment idéal. Vous l’aurez compris, Eliane et Carmen préféraient le goût de la cyprine à celui du sperme. Cette découverte ne m’avait pas surprise pour Carmen que j’imaginais très bien en gouine, avec tous mes clichés, par contre il en allait tout autrement pour la sympathique Africaine. Au moins, on savait pourquoi elles faisaient tant d’efforts pour être toujours ensemble.

C’est votre serviteur qui l’a découvert. Plutôt que de pleurnicher en comprenant que mes rêves d’enculer la vilaine rouquine s’évanouissaient, j’ai préféré les mater en action. Je me suis même branlé, je le dis sans honte. Individuellement, les deux nanas n’avaient rien des top models dont je pouvais rêver, mais les voir l’une contre l’autre perdre tout contrôle et se lécher les seins en pleine salle de réunion compensait tout ! Je compris qu’à la moindre occasion, elles se dénichaient un endroit pour se glisser les mains dans la culotte, pour se lécher toutes les parties intimes, pour s’embrasser à pleine bouche et à pleine chatte. Elles pensaient sans doute que j’avais suivi les autres pour la pause déjeuner. Mais j’avais oublié un dossier et j’étais donc revenu sur mes pas. Des petits cris étouffés m’avaient alertés et je m’étais approché à pas de loup jusqu’à la salle de réunion dans laquelle Eliane et Carmen s’embrassaient déjà sans la moindre honte. La rouquine était très attirée par l’énorme poitrine couleur ébène de sa compagne. Je me dis très vite qu’il pourrait être intéressant de mater et me cachai derrière une porte. Une fente me permettait de regarder le moindre détail de la scène torride sans risque de me faire repérer et donc de les interrompre.

Les deux lesbiennes étaient affamées, il suffisait que je détourne mon attention quelques secondes pour qu’elles changent d’occupation. Je baissai les yeux quelques secondes pour prendre ma queue en main et quand je me mis à nouveau à observeur les deux chaudasses colleuses de timbres, elles avaient changé de position. Eliane tentait visiblement de calmer la petite Carmen en la retournant, en plaquant une main sur sa poitrine et en enfilant l’autre dans sa culotte. La rousse parut tout d’abord gênée par ce changement puis se laissa faire, visiblement charmée par les mouvements de doigts contre son clito et à l’entrée de sa chatte. Eliane savourait sa victoire sans pour autant lâcher son étreinte. Quant à moi, je me branlais de plus en plus belle !

J’eus tout le temps de m’astiquer le poireau car les deux nanas se semblaient pas prêtes de s’arrêter. Carmen prit un grand plaisir à se faire ainsi caresser puis proposa à son amante de la récompenser en lui léchant la chatte. Sans dire mot, Eliane s’assit sur une table, descendit son jeans et offrit son minou noir à la langue experte de Carme. Cette dernière commença par caresser un peu la culotte blanche de l’Africaine, sous laquelle on devinait une touffe bien épaisse. Mais ces poils semblaient être au goût de notre amie jamais souriante qui, sans se départir de son air sérieux, se mit à genoux, retira la culotte de son amant, lui saisit les cuisses et glissa immédiatement sa langue dans le vagin que je devinais déjà humide. Je me branlais tellement fort que je sentais que j’allais juter. Si j’avais été malin, j’aurais ralenti la cadence, mais j’étais tellement excité que cette pensée ne me vint même pas à l’esprit sur le moment.

Alors je continuai à me masturber tandis que Carme donnait de grands coups de langue sur la chatte d’Eliane. Moi qui la voyais tout le temps sourire dans les couloirs, soudain j’avais une autre image d’elle, non pas parce qu’elle était gouine, mais parce qu’elle prenait un air dominateur et sérieux en saisissant avec détermination la chevelure cuivrée et ondulée de sa collègue pour l’inciter à lui faire son cunnilingus avec encore plus d’énergie, de rythme et de profondeur. Carmen ne se fit pas prier et finit par donner des léchouilles très rapides à sa compagne à la peau couleur chocolat, jusqu’à ce que celle-ci laisse échapper de son gosier un petit cri grave et soutenu. C’est à ce moment que je laissai échapper mon jus, mais je n’étais pas au bout de mon plaisir de voyeur car Eliane se remit aussitôt sur pied et proposa à Carmen de la lécher elle aussi. La rouquine coquine lui dit : « Pourquoi ne pas le faire les deux en même temps ? » Alors elles se couchèrent toutes deux de côté sur la table et se caressèrent la chatte avant de se saisir mutuellement le cul pour tenir la vulve de leur amie contre leur bouche gourmande. Leur motivation était vraiment la bienvenue car je ne voyais aucune objection à me branler à nouveau. A partir de ce jour, j’ai retrouvé toute ma motivation pour aller travailler !

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