Comme un parfum dopium
Pour mes premières vacances en Thaïlande, je n'avais pas hésité à me lancer à l'aventure et à faire des choses que je n'aurais jamais faites ailleurs, tout en restant plus ou moins dans la légalité, bien sûr. Il y soufflait, du moins pour moi, comme un vent de liberté qui me portait littéralement. J'étais d'ailleurs porté par un scooter (motobike, comme ils disaient) alors que, sous nos latitudes, je n'avais jamais osé en conduire un. Mais comme je m'étais retrouvé à Pai, sympathique petite localité du Nord - jadis repaire de baba cools drogués jusqu'à l'os située dans une région magnifique mais pauvre en transports publics, je m'étais lancé ! De toute façon, il y avait si peu de monde sur les routes de campagnes que mon allure de tortue ne dérangeait personne.
Sitôt équipé, j'étais parti visiter les nombreux endroits intéressants qui se trouvaient aux alentours de Pai. J'avais commencé par prendre en photo des jolis éléphants avant de me diriger vers des chutes d'eau. Il me fallu pour cela traverser un village perdu au milieu de la forêt et dont les habitants m'interpellaient tous en faisant mimant l'action de fumer. Dans la lune comme je suis, je pris cela pour une demande de cigarettes et je m'évertuais à leur dire que je n'en avais pas. Je dus repasser par ce village après avoir admiré les chutes et ce fut exactement la même chose. A la sortie de cette petite localité, je vis une vieille dame qui fumait une énorme cigarette verte à la fumée épaisse. Je compris alors que les habitants du village ne me demandaient pas des cigarettes mais me proposaient de l'opium ! Quelle andouille je faisais. C'était pourtant évident, puisque Pai était jadis connue pour cela. Je me sentais un peu stupide mais je me consolai en me disant que de toute façon, je voulais éviter ce genre de produits.
Encore perdu dans mes pensées, je vis soudain deux jeunes femmes au bord de la route. Elles me saluèrent et je m'arrêtai pour savoir si elles aussi me proposeraient de l'opium. Rien de tel à première vue. Elles attendirent que je descende de mon engin pour me poser quelques questions banales en anglais. Je voulus creuser un peu plus mais elles n'avaient pas beaucoup de vocabulaire et mon thaï était encore fort limité. Si j'avais bien compris, elles trouvaient que j'avais un peu trop de bide mais un joli sourire. Ça aurait pu être pire, surtout que je voulais bien qu'elles m'aident à perdre mon bide. Je ne savais pas comment le leur dire mais je n'en eus pas besoin. La plus coquine des deux commença à me caresser entre les jambes tandis que l'autre me prit par la main et m'incita à la suivre dans des hautes herbes, un peu à l'écart de la route. J'étais ravi de susciter l'intérêt de deux jolies petites Thaïlandaises comme ça. Elles allèrent si vite en besogne et étaient si peu bavardes que je n'eus même pas la possibilité de leur demander ce qui les unissais (surs ? cousines ? amies ?).
Ce que je trouvais merveilleux en me retrouvant allongé au milieu des hautes herbes, c'est que les deux coquines avaient des physiques complémentaires. L'une avait un charmant minois mais manquait un peu de formes à mon goût. L'autre était plus grande (sans être une géante
) et avait une poitrine vraiment intéressante, sans que je ne la trouve très canon pour autant. J'espérais avoir assez d'endurance pour gérer la chose, car chaque fois que je m'étais retrouvé au lit (ou ailleurs) avec deux filles en même temps, j'étais déçu par ma prestation sexuelle. Pour l'instant, je n'avais rien d'autre à faire que savourer la double fellation qu'elles entamaient. Je regardai un peu leur méthode un instant avant de laisser choir ma tête sur un doux tapis de mousse. Je devrai donner par la suite !
L'une des deux Asiatiques avait pris ma queue, bien entendu dressée, dans sa petite bouche et tentait de s'activer sans utiliser ses mains, histoire de ne pas gêner sa complice qui me léchait les couilles à un rythme régulier. Comblé par l'action de ces deux bouches sur mes parties intimes, je saisis la première tête que je pus, afin de l'inciter à accélérer le rythme. Le message clair que je voulais transmettre passa sans problème et les deux filles firent en sorte que je finisse par lâcher un puissant jet de foutre en pleine herbe. Pas calmé pour autant, je me relevai et contemplai brièvement leurs petits sourires amusés avant de me jeter sur ces bombasses qui semblaient avoir un grand besoin de cul. Je fis ôter son t-shirt à celle qui avait la poitrine la plus grosse et me mit à caresser, lécher et mordiller chacun de ses tétons. Mais sa copine n'allait pas être jalouse puisque tout en tenant ma première proie et posant ma main sur son dos qui me semblait tout frêle, je glissai ma main libre jusqu'à la chatte de celle-ci. Bien sûr, je le fis avec douceur et commençai par caresser la fine toison pubienne qu'elle avait avant de glisser un doigt puis deux tout au fond de son minou serré. J'accélérai la cadence continuellement des deux côtés, et j'eus bientôt à nouveau une belle trique. Le désir allait encore monter mais j'étais déjà physiquement prêt à baiser ces petites sauvageonnes si peu farouches. Comme je suis malin, j'avais toujours avec moi quelques préservatifs et en enfilai un prestement. Je ne regrettais pas une minute d'être passé à côté de l'opium et d'être plutôt tombé sur ces jolies Thaïlandaises ! Le plus dur était maintenant de savoir laquelle j'allais inviter à chevaucher ma verge pendant que je glisserais doigts et langue dans le vagin de sa copine, histoire de la faire patienter avant que je ne la baise à son tour. C'est la jeune femme à la grosse poitrine qui prit l'initiative de s'enfiler ma queue et comme je l'avais prévu, je me mis à caresser son amie. Celle-ci me saisit la tête avec détermination et se posta au-dessus de ma bouche. Je me fis un plaisir de la lécher pendant de longues minutes, tandis que l'autre s'excitait sur ma matraque jusqu'à ce que je ne finisse par demander grâce !