Salaud dAliou
Comment peut-on faire confiance à ses potes avec une histoire comme celle-ci ? Bertrand avait proposé à son pote sénégalais Aliou de venir étudier chez lui et il s'était laissé séduire par la mère hyper canon de son hôte. Mais soyons honnêtes, ce n'était pas vraiment de la faute du jeune homme. En effet, la mère de Bertrand était une femme superbe qui avait des besoins sexuels très forts que seuls des jeunes hommes bien membrés et vigoureux pouvaient lui offrir. Alors quand elle voyait les beaux camarades de son fils, elle faisait tout pour se les faire. Elle avait donc discrètement donné ses coordonnées à Aliou et celui-ci, complètement sous le charme, était venu la retrouver chez elle en l'absence de Bertrand. Immédiatement, elle lui avait taillé une pipe d'enfer qui l'avait bien entendu vidé de tout son jus. A présent, la vieille coquine le traînait à l'étage en le tirant par la bite. Elle n'allait pas le laisser s'en tirer comme ça
Bertrand se demandait tout de même s'il ne se faisait pas des idées. Est-ce que sa mère était vraiment capable de s'envoyer en l'air avec ses propres potes ? Ses doutes étaient devenus spécialement importants quand Aliou était venu à la maison et s'était fait méchamment allumer par la maman. Et comme celle-ci n'était pas très au fait de la technologie, Bertrand mit ses principes de côté et installa une mini caméra dans la chambre de sa mère. Ainsi, il en aurait le cur net et saurait si sa mère recevait dans sa couche le jeune Sénégalais ou tout autre jeune homme lorsqu'elle en avait l'occasion. Dès qu'il rentrerait, il demandait à sa mère si la journée s'était bien passée, puis il visionnerait la vidéo. Bertrand ne vit donc pas ce qui s'était déroulé au rez-de-chaussée, à savoir une pipe bien goulue, mais ne manqua pas une miette de la seconde partie des événements.
Grâce à la mauvaise qualité de l'image, Bertrand ne vit pas voir que sa mère avait le visage encore recouvert de foutre en entrant dans sa chambre, et c'était tant mieux. Par contre, il reconnut immédiatement son camarade de cours Aliou, ce grand Sénégalais élancé auquel il avait jadis (c'est à dire jusqu'à il y a quelques jours) fait confiance. Le mec n'avait même pas eu la décence de relever son pantalon. Il suivait comme un caniche sa maîtresse qui ne cessait de sourire. Visiblement, elle disait beaucoup de choses à son jeune amant mais Bertrand ne pouvait que distinguer des mouvements de lèvres. La suite, par contre, se passait de commentaires. Aliou s'assit sur le bord du lit et la mère de Bertrand se posta sur lui, déjà à moitié nue. Le jeune homme en profitant pour examiner son opulente poitrine, des mamelles de vraie femme, à la fois grosses et fermes. Il les caressa avec douceur avant de les prendre en bouche. Ses baisers ne tardèrent pas à rendre les tétons dur comme un roc et il était temps pour les deux tourtereaux de générations différentes de passer aux choses sérieuses.
Plus de pipe cette fois-ci, la mère de Bertrand se contenta de quelques mouvements de poignets sur le long chibre du bel Africain pour que celui-ci retrouve sa vigueur. La longueur de l'engin était impressionnante ! La femme d'expérience brûlait d'envie de se l'enfiler dans la foune mais, avisée, elle se dit qu'il valait mieux que celle-ci soit davantage humide. Sans se poser la moindre question, elle s'assit alors sur le visage d'Aliou après avoir ôté sa culotte. Celui-ci ne se fit pas prier pour tremper sa langue dans cette chatte qui avait déjà vu passer pas mal de monde et était épilée avec soin. Il se débrouillait si bien que la coquine caressait ses cheveux crépus tout en se dandinant lascivement et en caressant occasionnellement ses seins magnifiques. En regardant sa vidéo, Bertrand était partager entre l'envie de casser la gueule du salopard qu'il croyait être son ami et qui se tapait sa mère et le désir de se branler devant un spectacle si excitant. Il se dit qu'il serait indigne d'opter pour la seconde solution, mais voulait connaître la fin de la vidéo, alors il se résigna à tout regarder, même s'il était outré par ce qui s'était passé dans la chambre de sa mère. Il avait souvent vu sa génitrice déambuler avec des jeans serrés qui montraient bien qu'elle avait à nouveau un beau fessier bien ferme. Par contre, il ne se souvenait pas avoir vu le cul de sa mère complètement nu, alors qu'elle était agenouillée sur son lit, les bras en avant et toute la tête cachée par sa chevelure. Aliou, lui, s'apprêtait à la pénétrer par derrière, d'abord sagement à genoux puis dans un doggy style bestial qui lui permettait de donner de formidables coups de reins à son amante d'expérience au cul si attirant. Ses cuisses puissantes lui permettaient de délivrer un tel traitement à ses amantes pendant de longues minutes, alors que d'autres se seraient écroulés à sa place. Même avec la mauvaise qualité de la vidéo et du son, Bertrand entendait que sa mère hurlait de bonheur sans la moindre interruption et félicitait son jeune amant pour la vigueur qu'il mettait dans leur coït soudain dénué de la moindre tendresse. Une gigantesque érection se dessinait dans le caleçon de Bertrand, tout honteux d'avoir une belle trique en voyant sa mère se faire prendre en levrette par un de ses propres amis ! Il tint néanmoins à mater la fin et il n'est pas à exclure qu'il le regretta par la suite.
En effet, Aliou était tellement excité par la défonce de cul qu'il venait de pratiquer qu'il lui parut évidemment qu'il devait terminer de façon toute aussi violente, raison pour laquelle il se retira du vagin qui lui avait fait tant de bien d'un coup très sec et saisit la mère de Bertrand par les cheveux. Il plaça son visage sous son chibre et elle lapa le gros gland comme une chienne tout en branlant le phallus couleur chocolat qui ne tarda pas à lui cracher à la gueule une belle quantité de foutre dans un jet puissant qui laissa le fils de la cochonne muet d'effroi. Il ne dit rien à sa mère, mais lorsqu'il recroisa Aliou à la fac, celui-ci comprit qu'il valait désormais mieux éviter tout contact avec Bertrand