La flaque
Chaque année, nous faisions une petite fête de retrouvailles au bord du lac. Il était toujours intéressant de voir ce que devenaient les jeunes femmes qui avaient étudié en même temps que moi. En effet, pour ce qui était des mecs, j'étais bien entendu resté en contact avec mes plus fidèles camarades de beuv
pardon, d'études, et j'avais volontairement évité les autres qui me paraissaient fort stupides. Pour ce qui était des filles, j'étais à l'époque copain avec quelques filles de mon âge, pas très jolies mais sympa et intelligentes, et draguais occasionnellement les plus jeunes (plus mignonnes car ma volée était une catastrophe niveau plastique des nanas et les plus âgées m'intimidaient) avec un certain succès mais sans plus. A présent que j'étais beaucoup plus à l'aise dans les phases de séduction, je ne craignais plus de me jeter tel un prédateur sur mes proies, quelles qu'elles soient.
Une fois de plus, la soirée était fort agréable. Par ce beau temps de juin, nous évitions la pluie et pouvions flâner jusqu'à tard le soir dans des tenues légères, ce qui était surtout intéressant pour mater les filles. Il était dans mes usages de commencer par saluer ceux avec lesquels j'avais été le plus proche durant mes études puis de tenter de sympathiser avec d'autres en disant des banalités telles que « Je me souviens très bien de toi mais je n'arrive plus à mettre un prénom sur son visage. » Mais lorsque je vis Fanny, je n'eus pas à lui poser cette question ridicule. En effet, il était possible que j'aie oublié son prénom à un moment ou à un autre mais j'étais tombé sur elle via un réseau communautaire très connu, puisque nous avions inévitablement des amis en commun. Depuis, je n'avais plus oublié le prénom de cette magnifique blonde pulpeuse. Elle n'avait pas les traits les plus fins qui soient mais elle était véritablement canon. De plus, elle avait une sur d'un an de plus qui était également une beauté de tout premier ordre, mais une brune, et celle-ci plaisait beaucoup à l'un de mes potes. Nous nous étions fait beaucoup de films au sujet de ces deux demoiselles, mais à l'époque nous manquions de couilles et n'étions jamais passé à l'attaque.
Il allait en aller autrement ce soir-là et je ne cessais de la regarder. Bien sûr, j'avais un peu maté les autres nanas mais c'était vraiment Fanny qui me plaisait le plus. Je ne savais même pas si elle avait du plomb dans la cervelle et ne me souvenais même pas du son de sa voix. Ça n'avait pas la moindre importance ! De toute façon, avec l'alcool qui montait à la tête et la nuit qui tombait, l'atmosphère avait quelque chose d'irréel. Elle avait vu que je la fixais et c'était normal, car je ne me cachais pas le moins du monde. Cette petite blonde au corps de rêve, à la chevelure ondulée et abondante recouvrant un dos nu et bronzé me donnait la trique et je craignais de perdre mes moyens, surtout qu'elle était habillée d'une magnifique robe noire très courte. Je ne suis pas un expert en la matière mais cette couleur lui allait à merveille. Alors que je réfléchissais aux possibilités d'attaque, elle me prit de vitesse en se retirant de la masse. Où allait-elle ? Je le compris vite. Il y avait à proximité de la petite plage une jetée surmontée d'un phare. De jour, il y avait des baigneurs qui occupaient le lieu mais normalement, plus personne ne s'y trouvait à présent, à part d'éventuels noctambules égarés.
J'avais vu juste, elle se rendit sans se presser jusqu'au phare, sans doute simplement pour être un peu au calme. Je la suivis à distance et je savais qu'elle était au courant car elle s'était retournée quelques fois et je ne m'étais pas caché. Elle n'avait pas semblée importunée par ma présence. Une fois arrivée au phare, elle commença un étrange manège. Elle me posta dos contre l'édifice et se cambra de manière sensuelle. J'aurais presque souffert pour son dos délicat si je n'avais pas été occupé à regarder ses magnifiques jambes. Celles-ci étaient déjà bien mises en valeur par sa robe courte, mais que dire à présent qu'elle s'amusait à caresser ses cuisses et à relever encore plus son vêtement si sexy ? Et je n'étais pas au bout de mes surprises
Elle fit mine de regarder dans ma direction puis reprit un air sérieux en glissant un doigt entre ses lèvres pulpeuses. Je parle des lèvres de sa bouche, bien entendu ! Ce détail que je précise me fera peut-être passer pour un obsédé, et pourtant c'est bien entre ses jambes qu'elle alla ensuite déposer le doigt en question. Je remerciais la lumière de la lune qui me permettait de voir ce spectacle, posté derrière un cabanon, et ne pouvait plus contenir mon excitation. Heureusement qu'il me restait encore un peu de maîtrise pour rester dans mon abri et ne pas me jeter sur cette garce. Mais au fond, peut-être était-ce qu'elle voulait. Peut-être était-elle en train de s'enfiler son doigt dans la chatte (j'essayais de deviner à quelle profondeur vaginale, mais la distance m'empêchait d'en avoir le cur net) pour m'inciter à accourir et remplacer cette chose toute fine par mon gros chibre. Je pensai à tout cela mais me sentait dans la peau de cet adolescent encore peu à l'aise avec les filles, tant j'étais surpris par le comportement de Fanny. Et le fait que je ne la connaissais pas vraiment n'aidait vraiment pas. Je restai donc dans ma cachette et la vis se caresser de façon de plus en plus prononcée. Il était à présent clair qu'elle avait toute sa main dans sa culotte et qu'elle titillait son clitoris pour faire monter le plaisir tout en essayant de se maîtriser en pressant fortement sur l'un de ses seins de sa main libre.
Ah, ses seins ! Combien j'aurais donné pour pouvoir les caresser à mon tour ! Pendant que j'hallucinais ainsi et me demandais si je n'allais pas lui faire la cour lorsqu'elle quitterait la jetée, je sentis quelque chose d'humide
Je retombai sur terre pour analyser la situation. Ma virilité en prit un coup. J'avais éjaculé sans même m'être servi de mes mains.