Toits de Tunis
Je vous ai raconté comment j'avais rencontré une jeune Tunisienne de 18 ans à peine sur un site de rencontres et comment j'avais été à sa rencontre à Carthage, dans la banlieue de Tunis. Il est vrai que je devais de toute manière faire un déplacement professionnel dans la capitale tunisienne, mais au fond j'étais plus intéressé par la possibilité de pouvoir toucher à cette jeune beurette que par mes tractations immobilières et commerciales.
La jeune coquine avait pris un malin plaisir à s'exhiber devant moi. Belle comme tout dans sa petite robe blanche, elle m'excitait depuis sa terrasse en hauteur en se caressant de partout, simplement vêtue d'une petite robe blanche. Alors que je bandais comme un chameau, la divine demoiselle avait soudain disparu et je me demandais ce qu'il allait arriver à présent. Allait-elle me faire entrer dans cette belle bâtisse blanche entourée de palmiers que ses parents avaient désertée ?
Je vis soudain la porte d'entrée s'ouvrir et ce fut pour moi comme si j'entrais au paradis (non pas que je sentais ma mort arriver, je songeais plutôt au nirvana). Elle me regarda presque timidement. Elle faisait moins la maligne que lorsque je ne pouvais l'atteindre parce qu'elle se tenait sur son perchoir. J'étais néanmoins presque ému de la voir aussi gênée après avoir fait la petite garce quelques minutes auparavant. Pour ma part, alors que j'étais tétanisé lorsque je la matais faire son show de future salope sur sa terrasse ensoleillée et surplombant les palmiers, j'étais désormais très très chaud et ne comptais pas me poser beaucoup de questions. Je pénétrai dans la demeure qui était décorée avec goût. Par politesse et habitude, j'allais observer un peu l'intérieur, bien que mon seul désir était de planter mon dard en totale érection dans les orifices de la demoiselle. Ainsi donc, j'admirai quelques tapisseries et des objets d'art maghrébin avant de mater la fille, même si elle était beaucoup plus intéressante.
Les premières secondes furent étranges car nous échangeâmes quelques banalités alors que vous savions pertinemment ce qui nous intéressait l'un et l'autre. C'est pourquoi je m'approchai soudain en la fixant droit dans les yeux, histoire d'être certain qu'elle n'allait pas se défiler. Mais son visage passa d'un état souriant à celui d'une demoiselle qui veut se concentrer pour embrasser du mieux qu'elle peut. Je me noyai avec bonheur dans cette jeune bouche fraîche tout en profitant de cette intensité pour porter mes mains vers les parties les plus intéressantes de son anatomie. Sur sa terrasse, elle s'était longuement touché les cuisses en faisant remonter sa robe plutôt courte. A présent, c'était moi qui tenait fermement celles-là. Je ne me gênai pas pour remonter jusqu'à ses fesses qui étaient merveilleuses, car même si la jeune femme était mince et avait la peau bien ferme, il y avait néanmoins de quoi toucher et c'était l'idéal. Sa poitrine allait également être honorée de mes caresses, et là aussi j'eus le plaisir de sentir des formes de bonne taille. Un petit soutien-gorge de satin et de dentelle blanc comme la robe protégeait encore ses jeunes mamelons, mais j'allais bientôt y remédier. Toutefois, rien ne pressait et ma petite Tunisienne me fit soudain un plaisir auquel je ne m'attendais pas. Elle se mit à genoux et caressa mon membre de bas au haut au-dessus de mon jeans. Malgré l'épaisseur du tissu, l'effet ne se fit pas attendre et je la laissai tranquillement extraire mon chibre de son enveloppe et le glisser presque instantanément dans sa bouche dans laquelle je trempais mes lèvres et ma langue quelques secondes plus tôt.
Vous vous êtes déjà fait sucer la queue par une jeune Tunisienne ? C'est le bonheur. Elle ne me fit pas perdre mon temps et m'offrit une pipe de premier ordre durant laquelle ses fines lèvres se chargeaient de caresser mon membre sur toute la longueur possible. Et oui, sans vouloir me vanter, elle ne pouvait tout engloutir et je la soupçonnais en outre de ne pas être encore une experte de la gorge profonde, mais je savais que ça viendrait un jour. En attendant, le contact de ses petites mains à la base de mon phallus et les mouvements qu'elles faisaient de la bouche suffirent à me faire bientôt juter. Comme il ne fallait rien salir dans cette belle maison, elle avala tout mon foutre jusqu'à la dernière goutte, ce qui me fit grand plaisir. Elle se releva ensuite, ravie par la facilité avec laquelle elle avait eu raison d'un homme comme moi, et se fit tendre en me demandant où je voulais la prendre à présent. Je n'eus pas à réfléchir longtemps. C'était sur sa terrasse que je voulais la baiser. Cette grande maison comptait sûrement un grand nombre d'endroits sympathiques pour s'envoyer en l'air, mais elle m'avait tellement excité en se livrant à sa petite exhibition érotique depuis sa terrasse alors que j'étais coincé en bas que c'était véritablement sur ce perchoir que j'avais le plus envie de l'honorer. Elle ne sembla pas étonné le moins du monde par ma requête mais le fut peut-être de la soudaine bestialité qui m'envahit dès que nous fûmes sur place.
Ce n'est qu'une fois en haut que je vis qu'il y avait une magnifique vue sur Tunis ; elle n'était pas cachée par les palmiers. Ma petite Tunisienne sembla vouloir l'admirer en posant ses mains sur le rebord, mais pour ma part, je n'étais pas venu pour ça. Comme je bandais à nouveau comme un chameau (ou comme un dromadaire, si vous préférez), j'enfilai une capote en deux secondes, tout seul comme un grand, la saisit par derrière, lui soulevait sa robe, écartai la petite culotte que je l'avais soupçonnée auparavant de ne pas porter, et la pénétrai ainsi à sec en lui tenant la nuque de la main gauche. Ma main droite me servait à dicter les premiers assaut et à caresser ce que je pouvais de son cul. Je me penchai ensuite au-dessus d'elle en la tenant par la taille et en accélérant la vitesse de mes mouvements. Le contact de ce cul de rêve contre mon pubis me faisait un effet dingue et pouvoir tout contrôler ainsi, en la baisant violemment à l'endroit d'où elle s'était amusée à me donner la trique m'apportait une satisfaction sans nom. C'est sans doute pour cela que je n'eus pas le rapport le plus long de ma vie, aussi court que violent, mais qu'il se termina par un orgasme mythique en ce qui me concerne. Quant à elle, j'avais tout compte fait la baiser encore dans d'autres pièces pour être sûr qu'elle ne regrette pas de m'avoir ouvert sa porte !