Zone-Adulte.com : Annuaire Porno
A voir absolument :

Carthage

Malgré mes réticences au début, j'avais fini par m'inscrire sur un site de rencontres très connu. Après tout, je ne sortais pas souvent et ce moyen pouvait être complémentaire à la chasse aux filles dans les bars. J'avais vite compris le principe mais à force de cliquer dans tous les sens, j'avais déserté ma région pour regarder les têtes que les inscrites avaient dans d'autres pays. Après quelques soirs où j'étais resté scotché comme un accro, j'avais un joli répertoire de brunes excitantes sur plusieurs continents.

Une demoiselle avait particulièrement retenu mon attention car elle se montrait très loquace et n'avait pas la langue dans sa poche. Problème, elle habitait à Carthage, aujourd'hui dans la banlieue de Tunis, mais autrefois prestigieuse cité rivale de Rome. Ça faisait loin, la Tunisie ! Cette petite beurette avait juste 18 ans et j'adorais ses photos. Elle faisait se conjuguer charme oriental certain et modernité dans son look de sauvageonne. Inutile de vous dire qu'elle me donnait une forte trique à distance. Mais voilà, je n'allais pas toutes les semaines en Tunisie, hélas. Ce pays me rappelait des vacances à la mer quand j'étais gosse, rien de plus ! Je me dis donc que baiser cette petite coquine ne resterait qu'un rêve et c'était à elle que je pensais en me branlant chaque soir, même si j'avais également chaté avec des bombasses du Mexique ou encore de l'île Maurice.

Je ne sais pas si vous êtes nombreux à croire au destin. Ce n'était pas mon cas mais lorsque, peu de temps après, je dus me rendre à Tunis pour raison professionnelle, je commençai à me poser de sacrées questions ! Il s'agissait d'un grand appartement dans un quartier chic de la capitale qui intéressait un de mes clients. Normalement, je m'arrangeais toujours pour envoyer quelqu'un d'autre mais là… Je réussis bien entendu à me libérer ! Le client pensa que je faisais cet effort rien que pour ses beaux yeux et je n'allais pas le contredire. Je me jetai sur mon ordinateur et fus soulagé en constatant que ma petite Tunisienne semblait se réjouir tout autant que moi. Elle me donna son numéro de téléphone pour que je la contacte dès que je serais sur place et dispo. J'organisai ma virée à Tunis avec beaucoup de diligence et commençai par le professionnel (je m'étonnai moi-même). Mais ce fut expédié en deux temps trois mouvements. J'avais bien tout vérifié dans l'appartement. Il était sympa, le prix était raisonnable. L'affaire était entendue. A présent, j'allais passer à ce qui m'intéressait le plus.

Je pris un taxi directement pour Carthage et appelai ma demoiselle en chemin. Elle me donna son adresse et me dit qu'elle habitait dans une grande maison blanche avec terrasse à l'étage. Ses parents étaient absents (comme souvent), et elle souhaitait que je l'attende en bas de la maison un petit moment. La demande me paraissait farfelue mais il ne fallait pas que j'oublie que j'étais quand même un peu plus âgé que cette fille et qu'il ne fallait donc pas que je m'étonne si elle faisait des caprices. En plus, j'avais une telle trique que j'étais prêt à tout accepter.

J'arrivai enfin devant la propriété qui était entourée par une armée de palmiers, à tel point que je voyais à peine la maison. Je m'avançai sur un petit chemin et finit par me retrouver devant la fière bâtisse. Une petite brune se tenait à l'étage, sur la terrasse. C'était elle ! Je restai muet. Je ne voyais que son dos, elle portait une petite robe blanche qui arrivait à hauteur de cuisse. Il me fallait l'appeler pour attirer son attention mais je restais tétanisé par l'émotion. Elle se retourna enfin et m'adressa un sourire ravi. Pourquoi donc ne voulait-elle pas descendre immédiatement pour m'ouvrir ? Préférait rester sur sa terrasse comme une princesse dans son château et attendre que je monte pour la prendre ? C'est qu'elle avait un trip perso que je n'allais pas tarder à comprendre. Elle me fit signe de m'approcher un peu. Je n'allais tout de même pas escalader ce mur ! Et lorsqu'elle se mit à se mouvoir, je compris immédiatement...

La petite salope avait décidé de m'exciter en se touchant à distance de moi. Impuissant, je la vis commencer à poser une main sur sa cuisse et la remonter jusqu'à sa poitrine sur laquelle elle appuya fortement. Rien qu'à la voir ainsi, j'avais l'impression de pouvoir sentir ses jeunes seins fermes au goût de caramel. J'aurais donné n'importe quoi pour pouvoir les croquer. Elle ne me jetait que des coups d'œil furtifs, comme pour s'assurer que j'étais fasciné par le spectacle, ce qui était bien évidemment le but de cette exhibitionniste en herbe qui savait comment s'y prendre pour me faire bander. Elle recommençait son manège après avoir écarté les jambes un tantinet. Je la voyais à présent glisser sa main sous sa robe et aller à la rencontre de sa petite culotte que je ne pouvais distinguer mais que je devinais, à moins… qu'elle ne portât rien ! Cette pensée soudaine me fit redoubler d'excitation mais je voulais rester calme, avoir l'air d'un gentleman en bas, contre mon palmier. Je me contrôlais pour arborer un petit sourire plutôt que de baver comme un chien en chaleur.

Ma petite beurette me regarda soudain plus franchement et se glissa contre un mur. Je ne pouvais voir que la moitié de son corps si je restais sur place. Elle faisait remonter sa jambes gauche contre le mur. Plus sa cuisse remontait, moins je voyais la robe la recouvrir et plus le voyais de chair. J'aurais tout donné à ce moment-là pour pouvoir la prendre contre ce mur. De plus, je ne savais pas ce qu'elle faisait avec sa main droite et pouvait tout imaginer, ce qui m'excitait beaucoup. Est-ce qu'elle se caressait un sein ? Ou alors glissait-elle se doigts jusqu'à sa jeune touffe de poils pubiens ? Et pourquoi ne regardait-elle avec cet air de jeune chaudasse ? Elle voulait m'exciter, c'était clair, mais jusqu'à où ? Mes pensées se mirent à me troubler de plus en plus et elle en profita pour s'éclipser alors que je bandais comme un chameau. Où était passée cette espèce de salope ?

Catégories Histoires Erotiques