Et deux belles brioches
A peine avais-je fait la connaissance de la boulangère de mon nouveau quartier que cette Irakienne d'âge mûr et au charme oriental diabolique m'avait ramenée chez elle pour s'occuper de ma jeune queue. Avec un tel traitement, je n'avais pas tardé à lâcher la purée, vous pensez bien ! Heureusement, je n'allais pas rester sale longtemps, ni elle non plus d'ailleurs, car elle m'avait aussitôt invité sous sa douche et je me voyais mal refuser. Après lui avoir montré ma bite, je n'avais plus grand-chose à cacher. Pourtant, c'est avec un brin de timidité que je m'étais installé sous sa douche. J'étais également curieux de voir si son corps nu allait m'exciter ou si j'allais être déçu par les ravages du temps sur son anatomie. Comprenez-moi ! J'avais été principalement excité par sa poitrine de belle taille et par la classe de femme épanouie qu'elle dégageait. Son sourire était également magnifique et jamais je n'allais oublier la pipe qu'elle m'avait faite. Mais à présent, qu'est-ce qu'elle me réservait ?
Alors que je l'attendais sous la douche, elle me rejoignit avec toujours son grand sourire aux lèvres que j'aimais tellement fixer que j'avais de la peine à m'en détourner pour examiner son corps. Je finis toutefois par le faire alors qu'elle se tournait pour saisir quelque accessoire de toilette. Elle n'avait pas la minceur des jeunettes de mon âge que je me tapais d'ordinaire mais l'ensemble avait une belle harmonie. Il fallait bien compenser ses gros seins, non ? Question d'équilibre ! Et puis la couleur bronzée de sa peau était aussi quelque chose qui me plaisait bien. Elle vint se coller contre moi et me serra fort. Ce contact suffit pour me faire à nouveau bander comme un âne ! Elle me baisa le torse et saisit mes couilles dans une main tout en me disant de faire comme si elle n'était pas là et de continuer à me laver. Faire comme si elle n'était pas là ? Ça me paraissait bien difficile vu ce qu'elle était en train de me faire, mais soit !
Je décidai de me concentrer quelques secondes sur ma toilette et sentis alors du mouvement. Qu'est-ce qu'elle était en train de faire ? C'était peut-être une femme d'expérience mais elle me paraissait bien joueuse ! Je compris, à ma grande surprise, qu'elle était à nouveau en train de me pomper, mais très doucement. Ça ne faisait pas longtemps que j'avais éjaculé la première fois et cette fois, je savais que j'allais me retenir longtemps. Elle pouvait toujours me pomper le dard, j'étais prêt à résister. Toutefois, je savais que le but de notre amie n'était pas de me faire cracher ma sauce le plus rapidement possible. Après avoir soigneusement goûté à mon membre, elle glissa celui-ci entre ses deux mamelles. C'était une surprise fort agréable ! Même si j'étais obnubilé par les deux brioches de ma boulangère, je n'avais pas encore songé à la branlette espagnole ! Heureusement qu'elle était là pour y penser à ma place. A ma décharge, il fallait dire que j'allais de découverte en découverte grâce à cette magnifique femme mature qui me faisait un réel honneur en me gratifiant de tous ces délices
Mon Irakienne quarantenaire pressa fort sur mon chibre pour que celui-ci soit complètement coincé dans sa grosse poitrine. Ceci fait, elle commença des mouvements de haut en bas pour que ma verge subisse une caresse de rêve grâce à la sublime texture de ces seins de belle taille sans être trop mous. En vérité, c'était une poitrine de rêve dans laquelle j'aurais voulu pouvoir baigner toutes les parties de mon corps. En attendant, j'avais déjà ma bite qui s'y trouvait et c'était pas mal ! Je bénis ce jour rien que pour cette branlette espagnole qui semblait durer une éternité, mais une éternité de plaisir. Alors que mon fidèle pénis devait battre son record de dureté, mon amante expérimentée pris soudain un air sauvageon, se releva et me fixa en me disant de passer aux choses sérieuses. Je ne demandais que ça ! A peine le temps de regarder sa chatte poilue mais parfaitement rasée, elle s'était déjà retournée contre les catelles du mur et avait légèrement écarté les jambes. Je savais ce qu'il me restait à faire mais devais-je y aller doucement avec une fausse assurance ou lui montrer que j'avais encore du jus ? J'optai pour la seconde option et lui enfila ma verge tendue droit dans la chatte, sans me poser de questions, et avec toute la force possible. Elle releva violemment la tête mais le cri de bonheur qui accompagna ce mouvement me rassura. Elle avait bel et bien envie que je la prenne sauvagement et la vue de sa croupe ne faisait que m'enhardir.
Sentant une telle volonté d'être bien baisée chez cette femme, il fallait le dire, avait fait tout le boulot jusqu'ici, je mis un point d'honneur à ne pas arrêter la moindre seconde mon impressionnante cadence. Elle poussait un petit cri étouffé à chaque coup de reins que je lui donnais, ce qui avait pour effet de m'exciter toujours plus et de me motiver. La fatigue se faisait sentir tandis que j'avais les mains accrochées à ses larges hanches et que je regardais son cul généreux. Je repensais néanmoins à ses brioches que j'avais déjà longuement regardées aujourd'hui mais que j'avais peu touchées. Alors je me collais contre elle pour les caresser. La cadence de mes coups de bourrin ralentit, de même que l'ampleur de mes mouvements, mais je continuais à donner tout ce que j'avais et mes caresses sur sa belle poitrine lui soutiraient des miaulements de plaisir. Comme je l'avais imaginer, le contact de ces mamelles imposantes et fermes me procurait un ravissement imaginable et je commençais à me reposer sur mes lauriers, à me dire que j'allais éjaculer comme ça. Mais ça n'était pas dans les plans de mon Irakienne mature. Elle me repoussa soudain et se mit une énième fois à genoux. Elle me branla avec une telle force qu'elle me fit presque mal, que mon gland se retrouva complètement à nu pour lui projet un jet d'une puissance inouïe en pleine face. Il me fallait admettre que la boulangère était une grande amatrice de crème.