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Pain au choc

Je venais de m'installer dans une banlieue chic pour des raisons professionnelles. A peine arrivé, je sentis déjà que l'atmosphère ne me convenait pas. Les gens étaient silencieux, méfiants, les rues étaient calmes, excepté lorsque quelques 4x4 flambant neuves nous passaient sous le nez. Moi qui avait l'habitude de faire la tournée des bars, je sentais que j'allais devoir me rabattre sur les tea-rooms.

A deux pas de mon immeuble se trouvait une boulangerie très correcte, même un peu trop au goût de mon porte-monnaie, mais qu'importe, de toute façon il ne semblait pas y avoir beaucoup de concurrence dans le pâté de maisons. Le personnel était 100% féminin et très aimable. C'était toujours ça. Je vins y acheter des pâtisseries de façon de plus en plus régulière.

Un jour, je me rendis compte qu'il y avait un changement dans la boulangerie. C'était le personnel. Les petites demoiselles mignonnes mais fades avaient été remplacées par une femme mûre mais élégante qui me regardait avec un très grand sourire.
-Excusez-moi, vous êtes nouvelle ? demandai-je bêtement.
Elle se mit à rire. J'avais visiblement dit une bêtise. En fait, cette dame était la patronne et avait prise de longues vacances pendant lesquelles elle avait engagée sa fille et des copines pour tenir la boutique. En moins de deux minutes, tous les habitués se foutaient de ma gueule.

Je ne suis pas du genre à me vexer mais une fois assis, je me mis à faire la gueule, du moins à simuler. J'avais en effet remarqué que cette femme d'origine visiblement orientale avait un charme fou et une poitrine de grande taille qui captait toute mon attention. J'avais envie de voir si elle faisait attention à moi et cela ne manqua pas ! Elle fit mine d'être désolée et s'assit à ma table une fois qu'elle n'eut plus personne à servir. Nous discutâmes un peu et je lui posai quelques questions indiscrètes. Je vous la fait brève, elle était Irakienne, environ 40 ans (elle ne m'avait pas dit son âge mais m'avait donné des éléments me permettant d'avoir une idée), et elle vivait seule. Elle finit par m'inviter à boire un thé chez elle, une fois qu'elle aurait fermé. Ça ne tomba pas dans l'oreille d'un sourd et je m'empressai d'accepter, tout en tentant de garder une certaine décence. De toute manière, nous savions très bien ce que nous voulions. Seulement, je n'étais pas habitué à draguer des femmes plus âgées.

Tout se déroula pourtant le plus naturellement du monde. Mon Dieu, elle avait un sacré appart, et en plus dans ce quartier où les logements était chers ! J'étais impressionné. Mais je n'eus pas le temps d'observer les lieux en détail, ni même d'ailleurs mon thé .Elle avait commencé à me caresser un peu la tête puis à m'embrasser dans le cou. Je n'avais rien eu à faire, en somme, pas besoin de me demander comment on attaquait avec « une dame ». Moi qui étais habitué à me jeter sur les petites donzelles, j'avais l'impression que tout était inversé quand je voyais avec quelle énergie elle s'était à présent postée sur moi et arrachait mon petit pull. Mais elle n'allait pas s'arrêter là puisque son intention première était visiblement de me mordre le torse. Il lui fallait pour cela m'ôter mon t-shirt, ce que je l'aidais à faire. A peine avait-elle enlevé l'un de mes vêtements qu'elle se jetait sur un autre. Heureusement que l'appartement semblait bien chauffé !

Allait-elle se calmer après m'avoir mis torse nu ? Que nenni ! Elle sentit que je bandais comme un taureau (comment faire autrement ?) et se mit à me caresser avec détermination, comme pour vérifier. Elle fit une moue de satisfaction et se recoiffa, ce qui m'éclairait sur ses intentions. Elle se fraya un passage jusqu'à m'a queue qui fut ravie d'être extraite de mon caleçon et de mon pantalon. Sans même me demander mon avis, la femme d'expérience plongea mon membre dressé au fond de son gosier qui semblait bien gourmand. Alors que j'aurais dû profiter avec sérieux de la fellation qui m'était faite, une quantité de bêtises en rapport avec la boulangerie me vinrent à l'esprit. Heureusement, j'eus l'intelligence de ne pas le dire à cette charmante dame car je savais que ça aurait cassé tout le charme. « Alors, tu l'aimes mon pain au chocolat ? » Non, vraiment, il vallait mieux que je me taise et que j'admire avec quelle adresse elle parcourait mon phallus sur toute sa longueur avec ses lèvres abondamment maquillées. C'est vrai que cette chaudasse qui ramenait sans honte des jeunes types dans son appartement n'avait pas eu la main légère avec le rouge à lèvres mais je me rendais compte seulement maintenant. Comment pouvais-je me soucier des traces que ça allait peut-être laisser dans un moment pareil ? Je conclu rapidement que ce devait être le stress. Heureusement, le plaisir commença à me gagner à cet instant-là, ce qui me détendit aussitôt. Ses ravissants cheveux noirs longs se rabattirent entre mes yeux et ma queue. Elle accélérait ses mouvements tout en me caressant les couilles ! Alors que je craignais de lâcher déjà mon foutre, elle se calma pour ce qui était de l'intensité du pompage et serra ses doigts à la base de ma queue. Je me laissai choir sur le canapé et elle me prit alors par surprise en me léchant à toute vitesse le bout du gland tout en me branlant violemment. Il n'y avait plus rien à faire d'autre que de me laisser aller et de laisser un flot violent de mon sperme s'échapper de mes couilles. Je relevai la tête pour voir le visage de mon Irakienne qui était radieux, bien qu'inondé de mon jus. Je n'arrivais pas à me sentir coupable, de toute manière, car je n'avais tout de même pas à avertir une suceuse si expérimentée que je m'apprêtais à jouir, non ? En plus, elle n'avait pas avalé mais tout reçu à la face, ce qui faisait que des gouttes coulaient à présent sur mon pubis et mon pantalon qu'elle n'avait presque pas baissé. J'émis un grognement en constatant les dégâts, jusqu'à ce que j'entende :
- Allons nous doucher à présent !

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