Avec ses pieds
Il y a des nuits où votre nana vous surprend. Vous commenciez à avoir l'impression de toujours baiser de la même façon, voire même que c'était plus de sa faute que de la vôtre, et voilà qu'elles vous balancent soudain qu'elles ont une nouvelle envie. Dieu soit loué, ce n'est pas de fraises qu'il s'agit mais d'une technique sexuelle que vous n'aviez encore jamais pratiquée, pour votre part. Et bien sûr, vous n'osez pas lui demander s'il elle l'a fait avec quelqu'un d'autre, si elle a aimé ça. Vous préférez rester sur votre première impression, à savoir que cela semble être une illumination soudaine dans son cerveau féminin.
Ça faisait déjà deux ans que j'étais avec Stéphanie, ce qui était très long pour moi. Au début, nous baisions comme des lapins et nous varions les pratiques tant que nous le pouvions. Et puis la routine s'était installée et je pensais que nous avions au moins fait une fois tout ce que j'avais eu envie de faire. A présent, elle disait fréquemment non et je me rattachais alors au souvenir de quelque nuit bien chaude. Mais le fait ne de plus baiser au mois plusieurs fois par nuit, de ne plus me faire tailler une pipe pendant ma douche du matin et autres choses sympathiques commençait à me peser. Mademoiselle était fatiguée, disait-elle parfois. Il me semble même qu'elle avait reconnu un jour qu'elle n'était bien sûr plus aussi chaude qu'à nos débuts mais que c'était normal. Nous n'étions plus dans la « phase séduction », disait-elle. C'était bien dommage, j'avais grand envie de retourner dans cette phase et si possible avec Stéphanie, vu que je tenais à elle malgré tout.
Elle revint un jour - toute excitée - de son travail, alors que je lisais un journal dans le salon. Elle me regarda avec ce grand sourire dont j'étais fan et commença à me faire plein de compliments. Ça lui arrivait encore parfois, lorsqu'elle était de très bon poil. Elle avait dû passer une bien bonne journée. Je n'osais poser mon magazine, tant je n'étais pas certain de ses intentions. Elle me regardait fixement avec un sourire presque exagéré. Je lui demandai finalement platement comment elle allait. Elle me répondit que ça allait très bien et pour tout dire, je m'en doutais, mais il fallait bien combler ce silence pesant. Elle finit par s'approcher de moi lentement et sans quitter son sourire presque niais. Je ne bougeai pas d'un pouce, comme si je m'attendais à une déception. Enfin, elle s'agenouilla devant moi et commencer à me caresser l'entrejambes. Ah ! Je n'allais peut-être pas être déçu, en fin de compte
Une fois qu'elle eut la certitude que j'étais en érection totale, elle me fit baisser mon pantalon et glissa sa main sous mon caleçon pour commencer à me branler. A ce moment-là, je me mis à bénir cette journée car je n'étais plus habitué à ce genre de surprises ! Je me dis qu'elle allait peut-être me faire juter avec la main ou mieux, continuer par une fellation impériale qui me viderait mes couilles trop pleines. Alors que je commençais à soupirer de bonheur rien qu'en imaginant la suite, elle cessa soudain sa caresse pour ôter ses chaussettes. Mais qu'est-ce que c'était que cette blague ? Elle n'allait quand même pas me faire le coup du pingouin ! Vous savez, quand vous baissez votre pantalon, que la fille commence à vous sucer puis s'en va. Vous, vous la suivez comme vous pouvez avec votre froc baissé et en protestant. Je me sentais presque dans la même situation avec ma bite à l'air toute dressée et mon pantalon baissé à hauteur des chevilles.
Je matai Stéphanie avec un regard sévère mais elle ne semblait pas du tout contrariée. Elle ancra son cul de métisse malgache sur le canapé et dirigea ses deux pieds en direction de ma queue. J'étais trop abasourdi pour protester, mais qu'est-ce que c'était que cette spécialité ? J'hésitais à faire ma petite crise, limite à insister pour qu'elle gobe mon gland à pleine bouche comme par le passé, mais elle avait l'air tellement contente de son idée que je n'en fis rien. Je la laissai donc coincer mon chibre entre les côtés de ses deux pieds et commencer à remuer verticalement. Elle semblait guetter ma réaction en fixant mon visage. Diantre, je ne pouvais quand même pas faire semblant d'être en extase. J'essayais donc de me concentrer sur mes sensations, même si ce n'était pas encore ça.
Stéphanie ne se découragea pas et continua à me branler de plus belle avec ses pieds. Ce n'était pas la première fois que cette petite coquine essayait quelque chose de nouveau sans me demander mon avis. Je ne vous raconterai pas ici comment elle avait essayé de m'enfiler un gode dans le cul par surprise. Mais enfin, vous voyez le genre ! Toujours est-il que c'était une petite métisse intelligente et adorable grâce à laquelle je faisais beaucoup de jaloux, j'allais donc prendre du plaisir avec sa branlette des pieds, il le fallait. Figurez-vous que ça commença à venir dès que je cessai de penser au gode dans le cul. Après tout, elle mettait un tel effort à me masturber correctement que ça devait bien finir par arriver. Dès que je manifestai du plaisir (par des grognements dont j'étais coutumier), elle changea de méthode en utilisant toute la plante des pieds. Cette nouvelle position lui fit également changer l'intensité de ses caresses. Les mouvements étaient désormais plus lents, plus amples et le contact moins pressant. Je commençai à prendre du plaisir et ne voulais plus la fixer car j'imaginais à l'avance la tronche de vainqueur qu'elle ferait si je la matais dans les yeux en étant dans ce état de bonheur. Je me mis à perdre tout contrôle et me laissai aller au fond du canapé.
Stéphanie choisit ce moment pour revenir à sa position de départ, c'est à dire à coincer mon dard entre les côtés de ses pieds, mais elle me prit cette fois-ci avec plus de force et me branla avec une plus grande rapidité. Je n'arrivais plus à étouffer mes soupirs de plaisir et sentis mon jus prêt à jaillir, comme durant ces branlettes manuelles où vous ne contrôler rien. Je ne me retins pas et crachai mon sperme presque en chandelle, et la semence retomba en grande partie sur les pieds de ma compagne hilare. Une fois remis de mes émotions, je me demandai s'il me fallait lui rendre la pareille