Dans la bouche de laide-comptable
Mon père travaillait depuis peu comme responsable administratif dans un bureau d'architectes à deux pas de chez moi. A cinquante ans passé, il était ravi d'avoir pu retrouver rapidement un boulot correct et semblait tenir à ce que je voie son nouveau lieu de travail, ce qui ne me dérangeait pas spécialement, vu la distance. Il me donna rendez-vous un jour, à midi, pour faire un petit tour du propriétaire avant d'aller au restaurant. Alors que j'avais trouvé l'adresse et gravissait des beaux escaliers de style ancien, il me lança un appel sur mon portable.
« Hey fiston, je suis retardé avec un collègue sur un chantier. Tu vas devoir attendre au moins une demi-heure mais l'aide-comptable est là, elle va t'ouvrir et tu pourras te mettre à l'aise. »
Je n'avais guère le choix mais j'étais contrarié. Qu'est-ce que j'en avais à faire de l'aide-comptable ? C'était sûrement une vieille chouette passant ses journées à faire du thé. Je m'avançai donc avec dépit dans un long couloir au fond duquel devait se trouver cette collègue de mon père. Je me retrouvai nez à nez avec une porte transparente fermée. Je toquai et je vis une magnifique jeune femme brune s'avancer vers moi en souriant. Ils ne s'emmerdaient pas, les vieux cochons ! pensai-je en oubliant le respect que je devais à mon paternel et ses collègues.
« Bonjour, vous devez être le fils de Monsieur XXX. »
Elle était intelligent en plus (oui, j'étais déjà amoureux). Je la suivis à travers les bureaux et fis semblant de m'intéresser à l'agencement alors qu'en réalité, c'était surtout son cul qui me plaisait. Elle me débita quelques banalités, trahissant au passage un délicieux petit accent sud-américain qui me permit de trouver un thème de conversation.
« Je viens du Chili » me dit-elle.
Tout cela était très excitant. Malheureusement, même si elle était fort différente de la vieille secrétaire que j'imaginais, surtout physiquement, elle avait quand même la charge de faire le thé et le café.
« Un petit thé en attendant ? »
Puisqu'il n'y avait que ça à faire. Elle se retira donc dans la pièce adéquate pendant que je m'enfonçais paresseusement dans un confortable fauteuil un peu usé. Je l'entendais en train de manipuler je ne sais quel instrument de cuisine et je trouvais dommage de ne pas l'avoir sous les yeux, cette jolie brune. Je me décidai donc à lever mon gros cul pour aller voir ce qu'elle faisait. L'activité n'était pas passionnante mais j'avais au moins la vue sur son petit cul, même si c'était avec autre chose qu'elle allait me gâter.
En effet, dès que j'entrai dans la sorte de cuisinette du bureau, elle ne fit que de me dévisager, ce qui était flatteur mais m'empêchait de baisser les yeux. Heureusement, elle devait de temps en temps surveiller son eau chaude. La poitrine était de taille standard mais le cul était vraiment fantastique. Ne pas y porter la main nécessitait une grande maîtrise ! Ne pensez pas que j'étais insensible à son sourire. Je me demandais juste si c'était habituel chez elle, si elle voulait se montrer polie parce qu'elle bossait avec mon père, ou si elle se rendait compte qu'elle me faisait de l'effet. Je me soupçonnais d'avoir presque la bave aux lèvres, et elle mit soudain fin à mes interrogations en s'approchant de moi et en portant des doigts à hauteur de mon pauvre chibre qui n'en pouvait plus et était dur que de la brique. Elle me demanda, toujours avec sa voix latine sensuelle, si nous avions encore un moment seuls tous les deux. Je lui répondis par l'affirmative, non seulement parce que je bandais comme un taureau, mais aussi parce que c'était vrai ! Je refermai la porte derrière nous (même si ça ne servait à rien au fond), et la laissai entreprendre ce qu'elle semblait bien décidée à me faire. A partir de ce moment, je n'allais plus du tout voir son cul et, comme vous allez vite le comprendre, je m'en suis fort bien remis
En effet, elle me caressa un peu à l'endroit proprement dit, ne cessa pas une seconde de me sourire et je profitai qu'elle me matait encore pour jeter un coup d'il à son ravissant sourire, à ces lèvres qui allaient bientôt me montrer ce qu'elles savaient faire, ainsi qu'à ses yeux noirs de toute beauté. Elle baissa ensuite la tête et fit tout le travail toute seule, comme une grande. A peine eut-elle baissé mon pantalon que ma queue sortit du caleçon comme si elle avait été montée sur un ressort. Rien que l'idée que cette demoiselle allait me pomper m'avait filé une trique d'enfer et j'étais déjà au maximum de mes capacités érectiles. Cela fit bien plaisir à ma Chilienne (dont je ne savais toujours pas le prénom) qui ne fit pas de manière. Elle engloba directement une bonne partie de ma queue qu'elle pompa rapidement mais avec science, et je me retrouvai avec le bout du manche bien humide. Elle calma ensuite le jeu en s'attardant sur mon gland bien rose auquel elle offrit un traitement entièrement fait avec sa langue et donc je me souviendrai toute ma vie. Devant une telle habileté, je n'osais pour le moment appuyer sur son crâne, comme j'avais coutume de le faire avec d'autres amantes lorsque je sentais la sauvagerie et l'excitation monter en moi.
Alors que je sentais que je perdais pieds, elle s'enfila mon membre de toute sa longueur jusqu'au fond du gosier. Jamais on ne m'avait fait de gorges profondes avec une telle intensité. Elle prit ma queue jusqu'au fond de sa bouche tout en pressant sur mes couilles et répéta l'opération un grand nombre de fois, chaque fois en serrant ma verge à la base et en attendant quelques secondes avant de recommencer, comme pour être certaine que je profitais. Je m'agrippai tant que le pouvais au lavabo, tant ce qu'elle me faisait était délicieux tout en ayant calmé mes envies d'éjaculer. Mais soudain, elle se remit à me pomper rapidement en faisant soigneusement passer ses lèvres fines sur toute la longueur de ma bite et je finis par cracher mon jus dans sa bouche sans avoir la moindre fois touché à ses cheveux, contrairement à mes habitudes. Elle se releva, toute fière d'avoir avalé d'une traite, et quelques instants plus tard, nous n'étions plus seuls dans le bureau.
« Ça va fiston, tu ne t'es pas ennuyé ? »