Hentai adventures
Encore un étage.. Quelle pouvait bien être la hauteur de ce building ? En voyage d'affaires au Japon, après de longues négociations à coup de saké et shochu, j'avais pris mon week-end dans la capitale de la mode et de la haute technologie, j'ai nommé Osaka. Egaré, attiré par les ruelles clinquantes, les écrans géants et pubs de bières aveuglantes tel un papillon de nuit, j'avais terminé ma soirée à décuver quelques heures dans un hôtel capsule dont je fus chassé tôt le matin. Ainsi sans logis, je me retrouvais maintenant en plein den den town.
« 6e étages : mangas, animés, goodies »
Depuis le premier étage réservé aux jeux vidéo, ce magasin du centre-ville devenait de plus en plus étrange. Les posters en tout genre affichant des filles dessinées dans des positions lascives, la techno japonaise et les flash des écrans, cette surinformation me plongeait dans une sorte de transe.
« Direction 7e étage, interdit aux moins de 18 ans »
Mmm étrange, pour ce qui semblait être un magasin s'adressant à une clientèle tout juste pubère.
Des rayons bordés de rose, des posters, linges de bains en tout genre, cette fois-ci les idoles de papiers ne portaient plus aucun vêtement. De jeunes lesbiennes à l'allure juvéniles, des créatures étranges mi-félines mi-humaines, quelques princesses médiévales SM. Toute cette perversion étrange me laissait assez perplexe, mais pourquoi alors avais-je l'impression qu'il faisait dans cette pièce dix degrés de plus ?
« Sumimaseeeen »
Une fille, était-elle réelle, sortit précipitamment de la remise, me bouscula presque et entra par une porte derrière le comptoir, porte que je n'aurais pas remarqué autrement, tant elle se fondait dans le décor. La coquine était vêtue d'un chapeau rappelant une hôtesse de l'air et d'un étrange costume futuriste. Sa minijupe était assez courte pour laisser remarquer qu'elle portait un string des plus tendus. Sur les genoux de ses longues jambes remontaient des chaussettes blanches qui, avec le rouge profond de sa veste, lui donnait des airs de fêtes de fin d'année
Pris dans l'ambiance surréaliste qui régnait en ce lieu, tandis qu'une dizaine de lycéennes virtuelles me saluaient d'un air naïf sur l'écran présentant le dernier jeu de drague à la mode, je passai la porte.
L'arrière-salle était très spacieuse, je me trouvai pris entre plusieurs planches de bois qui semblaient maintenir des décors de cinéma. Un Japonais d'âge moyen, un calepin sous le bras, m'interpella soudain d'un air stressé et j'eu du mal à comprendre ce qu'il me dit avec mes notions très relatives de la langue nippone.
« Qu'est-ce que tu fais là toi ? Tiens, enfile ça ! »
Et il me tendit un costume bleu futuriste très élégant semblant tout droit sorti du dernier space opéra.
L'impresario avait l'air très pressé. Mieux valait ne pas poser trop de questions.
Ainsi vêtu de mon costume, je n'eus pas le temps de m'interroger longtemps sur la rationalité des événements, une office lady vêtue d'un tailleur m'attrapa par le bras et m'entraîna dans une sorte de vaisseau spatial de carton.
Juste devant, un preneur de son et deux caméramans attendaient impatiemment.
« Actioooon » puis-je entendre en une réplique approximative de la langue anglaise.
J'étais donc là, assis devant le cockpit, pilotant sans grande conviction une navette, menant mon peuple vers des contrées plus sereines..
La fille en rouge, accompagnée d'une collègue, s'approchèrent soudain.
« Votre thé est servi captain ! » Encore une fois, captain était prononcé dans un semblant d'anglais, à fort accent nippon. Et cela sonnait dans leur bouche de manière délicieuse, comme un appel à remplir cet espace accueillant entre leurs deux lèvres glossées de manière futuriste.
L'une d'elles trébucha sur le manche de commande, renversant ma boisson sur l'électronique de contrôle.
« Ouups »
Elle s'agenouilla devant moi.
« Excusez-moi captain, je suis une vilaine fille. »
L'autre lui prit l'épaule et se pencha sur elle.
« Tu pourrais faire attention, petite idiote, surtout après tout ce que le captain a fait pour nous. »
Déjà, elles me rendaient à moitié dingue. Elles ne m'avaient pas encore touché que l'érection commençait à me gagner.
Celle qui était encore debout se tourna soudainement vers moi, me prenant les deux mains.
« Nous vous remercions encore d'avoir libéré notre peuple. Vous avec combattu les
»
Et elle prononça un mot étrange semblant désigner une race d'extra-terrestres malveillants et belliqueux.
«
de la manière la plus courageuse et héroïque que nous n'ayons jamais vue. »
Ces scénaristes japonais avaient dû plancher longtemps pour une mise en scène de cette profondeur.
« Laissez-nous vous vous remercier à notre façon, comme cela se fait sur la planète orgasma ! »
Ils n'en restaient pas moins des génies.
La « grande sur » s'agenouilla aux côté de sa compagne et défit mon pantalon. Sans me demander quoi que ce soit, elle attrapa ma queue tendue et commença à la branler tendrement. La plus jeune s'approcha, l'autre passa la main dans sa longue chevelure décolorée sur une teinte rouge-orange et la poussa littéralement contre mon sexe, l'obligeant à me prendre dans sa bouche.
« Tiens Etsuko, profite de cet honneur que te fais le captain ! »
Elle me pompa longuement, se débattant à moitié mais me dégustant néanmoins à pleine bouche, tout en poussant des petits cris d'écureuil effarouché tandis que sa sur lui ordonnait le rythme en la tenant fermement par les cheveux. Sans s'arrêter, elle se mit à me lécher les testicules et la base du sexe, partageant avec Etsuko ce qu'elles semblaient prendre pour une glace rafraîchissante au thé vert.
Leurs petites bouches étaient si serrées que j'aurais pu aisément me laisser aller, si néanmoins je n'avais pas eu en à cet instant face à moi trois employés suivant d'un air enjoué le déroulement de l'action.
La vicieuse pris les mains d'Etsuko, les plaça contre le tableau de bord et la releva.
« Qu'est ce que tu fais, Sakura ? » demanda-t-elle d'un air timide.
Etsuko releva sa jupe et en descendit le string. Elle passa un doigt dans la chatte de sa comparse, et la lécha brièvement.
« Tu vas pouvoir te faire pardonner. »
« Allez-y captain. Nous savons que vous êtes habitué aux filles les plus classieuses de la galaxie aphrodita. Ma jeune subalterne est néanmoins pucelle. Je suis sûr qu'elle saura vous combler.
« Mmm merci bien. C'est plutôt moi qui la comblerai ! »
Et voilà que sous l'euphorie, je dévoilai mes incroyables talents d'acteur et fis des jeux de mots en japonais. Je vis vaguement l'impresario me faire un pouce, l'air très satisfait.
Et donc je bourrai cette petite chienne. La soi-disant pucelle, malgré sa chatte serrée, glissait des manières les plus adéquates. Elle criait néanmoins comme si jamais auparavant un sexe européen ne l'avait traversée.
Je m'y repris donc de plus belle, la démontant, faisant claquer ses petites fesses sur mon abdomen, assenait des fessées à son postérieur qui d'un blanc pâle virait peu à peu au rouge. Sakura, pendant ce temps, s'était empalée sur le levier de vitesses, remuait rapidement tout en léchant la base de ma queue profondément enfouie dans le vagin bouillonnant de la petite Etsuko. Ces Japonaises étaient vraiment impressionnantes.
Après un concert de cris et de gémissements, Etsuko, en sueur, finit par tomber sur sa supérieure. Sakura la retourna, sa cuisse frottait le long de sa joue. Elle se mit à lui lécher sa petite chatte détrempée, jouant de ses doigts sans ménagement. La cadette lui mangea l'entrecuisse en retour, et Sakura remuait sa croupe sous l'effet du plaisir.
« Je vous en conjure, captain, prenez-moi par le cul ! »
J'avais heureusement, allez savoir pourquoi, une culture assez large de ce type d'expression japonaise. Et donc, la bitte encore toute enduite de cyprine, je plongeai dans cet organe qui semblait m'appeler avec une facilité déconcertante.
« Ooooh, oui c'est bon, continuez, faites de moi ce que vous voulez, je suis votre petite pute ! »
Et pendant que je défonçais la petite garce, la plus timide me léchait les bourses, tout en jouant du bout des doigts avec le clitoris de son aînée.
Ainsi dans le feu de l'action, et malgré les 4 ou 5 spectateurs, je ne pus éviter de décharger deux semaines entières d'abstinence. Sakura poussa un long cri tandis que je fourrais son petit cul. Elle me repoussa en arrière pour que je puisse mieux asperger le visage de sa petite apprentie qui m'attrapa et me prit dans sa bouche, me dégustant et poussant de longs « Mmmm » gourmands dont la perversité me tira d'autres saccades.
J'eus droit à quelques applaudissement. Les deux filles redevenues soudainement normales me firent des petits signes timides de la main.
« Merci, c'était très bien, à bientôt ! »
Sans vraiment comprendre, je repris les habits qu'une assistante me tendait. Encore étourdi par l'orgasme récent, je manquai de renverser une autre stagiaire. L'impresario revint, l'air relativement satisfait. J'eus droit à quelques courbettes de remerciement et à 15000 yens dans une enveloppe (soit environ 100 euros). On me raccompagna à la porte.
« Merci, revenez à l'occasion ! »