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Dans leur trip

Alors que j’étais sorti dans un bar avec ma copine Camille, une toute jeune femme qui avait une énorme paire de seins, celle-ci avait rencontré une ex, j’ai bien dit « une ». C’était une autre blonde mais plus âgée, de taille moyenne (contrairement à Camille qui était grande), et qui avait un certain charisme sûrement dû à son expérience. Elle avait un petit quelque chose qui flirtait avec la vulgarité, mais peut-être me faisais-je des idées du fait que j’avais tout d’abord été assez surpris d’apprendre que Camille avait eu des expériences lesbiennes.

Carine, c’était son nom, nous avais abordés et commencé à discuter avec Camille pendant que je sirotais ma bière à l’écart en imaginant leurs anciens jeux lesbiens. Ça m’avait donné la pire trique, vous imaginez bien ! Une fois que j’étais redescendu de mon petit nuage, j’avais eu l’agréable surprise de me voir proposer par les deux blondasses de faire un plan à trois. C’était quelque chose de nouveau pour moi et j’étais toujours partant pour des nouvelles expériences si j’estimais que je pouvais y trouver du plaisir, ce qui était le cas ici ! Camille avait hésité un peu en me faisant sa proposition car, un peu plus tôt dans la soirée, elle m’avait expliqué que Carine était celle qui lui avait fait découvrir le sexe entre filles et j’avais alors fait une drôle de tronche. Toutefois, cette réaction était simplement due au fait que j’ignorais que ma copine du moment était bi, rien de plus. J’étais à présent partagé entre l’excitation et la pression, car je n’avais jamais eu à honorer deux nanas en même temps.

Heureusement, l’alcool aidant peut-être, tout se déroula de la meilleure des façons. J’avais l’impression que Camille luttait en permanence contre sa timidité naturelle en se proposant pour tous les jeux sexuels imaginables. J’en avais déjà fait l’expérience au cours de nos nuits torrides durant lesquelles elle faisait absolument tout, ce qui me faisait grand plaisir, alors qu’elle avait le visage d’une vierge effarouchée. Dès que nous fûmes chez Carine, celle-ci prit le choses en main. Elle par contre, n’avait rien, mais vraiment rien, d’une vierge effarouchée. Elle avait une assurance qui flirtait avec la vulgarité. Tout chez elle était impressionnant, à commencer par son allure et sa démarche. Quand elle s’avança vers moi, je me sentis comme un pauvre soumis attendant les ordres de sa maîtresse. Je m’écrasai au fond du canapé tandis que Camille semblait, elle aussi, attendre la suite des événements. Elle ôta néanmoins son haut pendant que Carine semblait me défier du regard. Et c’est cette dernière qui lança les hostilités en se postant sur moi tout en caressant la poitrine volumineuse de Camille sans la regarder. Etait-ce un défi ? J’eus une pensée enfantine à ce moment. Au fond, l’initiatrice saphique de Camille était-elle bi ou seulement lesbienne ? Allais-je devoir simplement partager Camille ?

Malgré le flou qui régnait dans mon esprit, j’eus une réaction peut-être salvatrice. Je me dis qu’il ne fallait pas attendre mollement pour avoir mes réponses mais plutôt prendre les choses en main, voire les imposer. J’en eus très vite la possibilité. Après avoir ôté quelques vêtements, Carine était désormais en sous-vêtements. Il était inutile de comparer la taille de ses seins avec ceux de Camille, ça n’avait aucun sens. En plus, elle était plus petite et plus fine. J’étais surpris de voir cette blonde que je n’avais pas trouvée très séduisante dans le bar porter de la lingerie aussi fine. En effet, elle avait des sous-vêtements de satin noir bordés de fine dentelle. Je la matai de haut en bas sans honte et eus soudain davantage de désir pour elle, ce qui me faisait encore plus espérer qu’elle était bi. C’est elle qui avait discuté de l’idée de faire un plan à trois lorsqu’elle bavardait avec Camille. Etait-ce un compromis trouvé par ma copine pour ne pas faire un coup dans mon dos ou Carine était-elle vraiment intéressée ? Il me fallait absolument le savoir vite.

Elle s’approcha de moi, toujours avec son air arrogant, et se posta au-dessus de moi avant de se retourner vers ma copine pour l’embrasser. Le moment de vérité était arrivé. Etais-je mal à l’aise ou exciter par la vue de ma blonde en embrassant une autre ? Je n’eus guère le temps d’y réfléchir car j’avais également la vue sur le fessier d’allure bien ferme de Carine, magnifiquement mis en valeur par sa culotte noire. Je me mis alors à le caresser tout en embrassant son ventre et le bas de son dos. Aucune réaction négative ne fut à signaler. Carine continuait à embrasser tendrement Camille en la caressant, toujours à hauteur de la poitrine. Je pouvais donc continuer mon exploration du corps de cette pseudo-gouine en glissant ma main entre ses cuisses et en remontant jusqu’à l’entrée de son vagin duquel s’écoulait déjà un peu de liquide. Je baissais la tête pour pouvoir y goûter en écartant le joli dessous tout en y trempant un doigt à l’occasion, avant que je ne change de cible en enfilant mon index dans son cul tout en continuant à tremper ma langue dans sa fente.

Quelques mots me parvinrent à l’oreille tandis que j’étais en plein cunnilingus. « Je comprends que tu l’aimes bien. » C’était évidemment Carine qui parlait, entre deux baisers à Camille ou soupirs de plaisir. Etait-ce mon baiser mal placé ou ses caresses sur ma blonde qui l’excitaient tant ? Sans doute un peu des deux. Quand j’eus l’impression que son clito était rougi par mon traitement, je me relevai et enfilait un préservatif. Carine retira complètement sa culotte et se coucha sur Camille qui l’imita. Je vis durant quelques secondes la magnifique poitrine de ma compagne mais très vite, le dos de son amante et surtout le cul de celle-ci m’obstruèrent la vue. Le message était clair. Alors qu’elle s’allongea de façon à avoir son pubis contre celui de Camille, je me joins à elles en enfilant mon chibre complètement durci par l’excitation dans le vagin de cette cochonne sans me poser de questions. Après tout, je l’avais bien léchée et méritais donc une récompense. Je me mis à la perforer avec un rythme lent mais en prenant très vite mon pied car son cul était vraiment d’enfer. A la fin de mes mouvements, je pouvais voir le visage stupéfait de Camille qui me dit avec un mélange de satisfaction et d’étonnement : « Eh bien, tu t’es vite senti à l’aise ! » Alors que Carine ricanait, je plaçais mon index sur la bouche de Camille, histoire de lui faire comprendre que ses commentaires ne m’intéressaient pas, avant de caresser sa poitrine et de me remettre à l’ouvrage dans l’orifice de Carine qui, j’en étais sûr, désirait que je la bourrine avec davantage de vigueur.

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