Deux blondes
Dès que jai rencontré Camille, jai su que notre relation ne durerait pas et cela mimportait peu. Il ny avait que le moment présent qui comptait et pouvoir méclater un peu dans les bras de cette jeune femme un peu fofolle, au look de punkette amusant et à la poitrine jeune mais très volumineuse me paraissait amplement suffisant. Javais été surpris de pouvoir conquérir cette petite délurée, moi qui étais plutôt sérieux et introverti. Peut-être que je lui fournissais lassise dont elle avait besoin. Toujours est-il que nous passâmes quelques temps ensemble et quau lit, je navais vraiment pas à me plaindre. Je navais jamais eu une nana avec des si gros nichons et il me semblait que je men passais fort bien. Après tout, cétait plutôt léquilibre de la silhouette qui comptait pour moi et ensuite, tant que je pouvais tremper ma queue dans tous les trous, jétais content. Toutefois, les mamelles de Camille me firent découvrir de nouveaux horizons, ajouté au fait quelle ne crachait jamais sur une bonne baise et quelle aimait que je la prenne avec une vigueur presque excessive (mais je madaptais bien), même quand cétait dans son cul que jétais planté.
Elle memmena un soir dans un de ces lieux glauques quelle appréciait et dans lesquels le moins que lon puisse dire était que les gens étaient plus en accord avec quelle quavec moi. Mais quimporte, je madaptais et descendait une grande bière au milieu dune troupe de punks, histoire de ne pas avoir lair en reste. Camille, qui était généralement très discrète sur sa vie, commença à me parler de ses ex. Le sujet ne mintéressait pas spécialement, mais je ne voulais pas la contrarier. Après quelle mait parlé des gars, elle évoqua sa première nuit avec une femme. Tiens, cela me fit sortir de ma torpeur. Jétais dabord surpris, puis je me demandai ce que ça pouvait bien me faire, au fond. Je ny pensais donc plus jusquà ce quune autre blonde nous rejoigne. Elle sappelait Carine et je compris immédiatement à qui javais affaire. Effectivement, elle faisait plus femme que Camille. Elle dégageait une certaine assurance et ne semblait pas pouvoir avoir des réactions étonnantes, contrairement à mon amie. Cette dernière neut pas besoin de me faire un dessin, je compris immédiatement que cétait elle, la fameuse qui avait initié ma punkette aux joies du sexe entre femmes. Je me dis quelle avait sûrement vu plus tôt que Carine était là, ce qui lui avait donné envie de me parler delle. Jessayais de me dire que cétait une simple amie de Camille et quelles allaient parler de choses et dautres, mais cétait difficile. Il me fallait me concentrer sur ma bière.
Pendant que les deux blondes discutaient de je ne sais quoi puisque je nentendais rien à cause de la musique, je me mis à avoir dobscènes pensées. Comment sétait déroulé cette première nuit entre une blonde expérimentée et ma petite punk à la grosse poitrine ? Si la révélation mavait dabord un peu choqué, imaginer les choses plus en détail commençait à me foutre une trique que je tentais de dissimuler en me postant contre le comptoir.
-Ça va comme tu veux ?
Cétait bien sûr Camille qui me faisait sortir de ma torpeur. Je répondis par un grognement affirmatif qui fut suivi par des rires bêtes et féminins. Dieu sait ce quelles disaient sur moi, les gouinasses
Logiquement, Camille avait dû être passive et soumise au début de cette fameuse nuit. Je la voyais étendue sur le dos, sur quelque matelas, prête à se faire bouffer la chatte par la Carine, à moins que, comme moi, celle-ci nait été hypnotisée par limposante poitrine blanche de la petite demoiselle. Disons quelle avait comme moi voulu retarder le plaisir de caresser ces mamelles à la fois jeunes et grosses pour goûter tout dabord à la cyprine de cette petite blonde qui se révélait en fait soumise et presque timide quand on lui avait ôté ses vêtements un tantinet extravagants. Quand javais pour la première fois plongé ma langue habituée à cet exercice dans la fente de Camille, javais eu limpression que le temps sétait arrêté. Je devais ralentir la manuvre et dresser loreille pour entendre son souffle. Jimaginais que Carine avait dû ressentir la même chose, à moins que, comme je le supposais un peu en lobservant, elle était plus animale que moi et sétait jetée sur le clito de ma pauvre Camille sans se poser de questions. Limage de ces deux blondinettes en train de pratiquer un sexe oral entre demoiselles était à présent figée dans mon esprit et me faisait un effet dingue. Lenvironnement réel nétait plus perceptible, javais limpression de léviter dans ce bar avec une trique terrible et quun mur invisible mempêchait de rejoindre les coquines dans leur sauterie excitante. Peut-être quelles se demandaient à quoi je pensais, ou alors elles sen fichaient éperdument et se racontaient leurs histoires de gouinasses. Je voyais Carine qui, après sêtre bien mouillé la bouche grâce au liquide sécrété par la chatte de Camille, remontait le long du corps de celle-ci pour lui offrir sa bouche désormais fort goûteuse. Le baiser était profond et long, comme ma queue en ce moment, alors que jimaginais la pelle lesbienne. Cétait le moment pour Carine de saisir la poitrine de sa jeune amante, un peu comme un fruit défendu ou un veau dor, comme pour ne pas faire paraître que cest lobjet principal du désir. Moi aussi, javais voulu donner cette impression, je ne métais pas jeté sur ses seins mais sur ses lèvres, tendrement, en attendant un tram. De toute façon, je nallais pas me saisir de ses seins devant tout le monde, non ? Ce nétait toutefois pas lenvie qui me manquait. Mais dès que javais eu loccasion de le faire, javais fait semblant de mintéresser davantage à dautres parties de son corps. Il est probable quavec Carine comme avec moi, Camille navait pas été dupe.
Les deux demoiselles minterrompirent dans ces pensées guère philosophiques. Comment osaient-elles me déranger ?
-Dis voir, on se demandait ce tu penserais de
Enfin