Au Café M.
Après une passionnante mais exténuante visite du plus fameux musée de Paris, je navais quune seule idée en tête. Il me fallait masseoir au plus vite, si possible avec un bon chocolat chaud. Létablissement le plus proche était dans lenceinte même du bâtiment et je ne me posai pas trop de questions avant dy pénétrer. Bien sûr, cétait super chic et je nétais pas spécialement habillé pour loccasion mais je vis rapidement dautres clodos en mon genre, ce qui me rassura. Je me laissai donc guider jusquà une table par un serveur et lui passai ma commande rapidement. Aaaaah, ça faisait du bien de poser ses grosses fesses après avoir vu tous ces tableaux et toutes ces statues dans dinterminables couloirs.
Très vite, un détail me sortit de ma quiétude, bien que nimporte quelle personne équilibrée si javais été accompagné maurait dit que ça navait rien de particulier. Alors que les serveurs qui prenaient les commandes et apportaient la plupart des boisons étaient habillés de façon classique, il nen était rien de la personne qui mapporta mon chocolat chaud. Cétait une jeune femme blonde habillé « en civil » si jose dire. Elle sortait bien sûr de la cuisine mais détonnait complètement avec les autres employés. Elle avait un petit sac en fil doré (pour encaisser les pourboires ?) et se dirigea vers moi sans hésiter. Comme elle était mignonne, je la fixai dans les yeux sans la moindre honte avant de laisser se dessiner sur mon visage un début de sourire. Elle me rendit la pareille et, à partir de ce moment, je guettai la moindre de ses sorties de la cuisine.
Un détail me plaisait tout particulièrement chez cette serveuse dun genre nouveau. Ses fines et longues jambes étaient savamment recouvertes par des bas foncés qui retenaient mon attention dès que je navais plus loccasion de fixer le regard de la belle. Car, bien évidemment, lorsque javais ma blonde (je suis vite possessif) face à moi, cétait son minois que je regardais, dune part parce quil me plaisait, et ensuite pour bien lui faire comprendre quelle me plaisait. Lorsque sa paire de gambettes passait tout près de ma table, je devais me retenir pour ne pas laisser séchapper une de mes mains, alors je les coinçai nerveusement entre mes cuisses. Alors que la serveuse avait été très active pendant mes premiers instant au Café M., elle eut soudain une période de mou et semblait sennuyer, à part bien sûr quand elle se tournait vers moi et madressait son plus joli sourire. Cétait à présent certain, le coup était jouable et cétait le moment idéal pour attaquer. Joubliai ma bonne éducation catholique et décidai de me rendre aux toilettes. Y parvenir semblait être compliqué (un vrai labyrinthe !) et il me fallut de laide pour les trouver. Devrai-je vous préciser qui je choisis pour maider ?
Cest comme dans un rêve que je me retrouvai en sa compagnie devant les toilettes même si on peut rêver dun autre endroit pour un premier rendez-vous ! Je neus pas besoin dinsister pour quelle me suive à lintérieur de la partie réservée aux hommes. Nous nous enfermâmes et javançai à reculons. Cest déjà elle qui avait pris linitiative et me poussai contre le mur telle une furie. Jallais passer un bon moment, ça cétait sûr. Jespérais simplement que lattrait tout particulier de ses collants ne la dérangerait pas. Je commençai donc de façon classique en lembrassant et en la tenant par la taille. Sa bouche parisienne avait un goût délicieux, mais cétait peut-être une idée que je me faisais du fait quelle travaillait dans un établissement de ce type. Jallais en profiter un moment avant de montrer mon penchant secret, ça passerait sans doute mieux ainsi. Après avoir goûté à ses lèvres, je me penchai vers son cou tout en commençant une exploration lente mais décidée vers sa poitrine que javais devinée de taille moyenne mais dont je mintéressais à la consistance et à laspect. Javais déjà ouvert sa chemise sans trop men rendre compte et étais désormais coincé entre ses cuisses, assis sur les toilettes et écrasé sur le côté contre la paroi. La vicieuse me prenait la tête entre ses griffes et me forçait désormais à manger ses tétons qui étaient comme je les aimais, petits, beaux, trônant sur des seins de taille modeste et fermes. Je les bouffais sans hésiter et, comme les cuisses de la serveuse étaient à portée, les caressais sans me poser de questions. Cest que non seulement les jambes étaient magnifiques, mais le contact des bas nylon mavait rendu fou. Cest que je les avais presque oubliés, ces bas. Je me mis donc à la caresser là dans toute leur longueur. Jaurais mordu dedans si javais pu. Et ça ne semblait pas lintimider. Au contraire, à force que jinsiste, elle se retourna, soudain docile, pour que je puis accéder à la matière aimé sous un autre angle. Puis question de caresses uniquement. Ma langue demandait sa part de travail. Je fis pencher en avant ma conquête et entrepris mon ouvrage. Le nez plongé sous sa jupe, je voyais la culotte blanche qui protégeait sa chatte sûrement déjà fort humide et des bouts de fesses nus. Eux aussi, je nallais pas me gêner pour les croquer. Mais après avoir parcouru de ma bouche gourmande aussi bien les parties de jambes recouvertes de nylon que le reste, je sentais que la serveuse blonde demandait un châtiment plus violent et plus à son goût, raison pour laquelle jenfilai rapidement une capote sans même ôter mon pantalon et la pénétrai en me contentant décarter sa culotte. Comme je lavais imaginé, lentrée de son vagin avait déjà atteint des records dhumidité et cétait comme dans du beurre. Quimporte, elle poussa un râle de plaisir que je la saisis ainsi par derrière et jentrepris de la défoncer en la culbutant dans tous les sens, malgré la promiscuité de lendroit. Le plaisir fut varié en manipulant les jambes de la belle et les angles de pénétration, ainsi je puis en plus profiter encore des bas nylon qui recouvraient des membres heureusement fort souples.