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Festival de moules

Je me demande encore si ceux qui me traitaient de garçon manqué m’ont incité à franchir le pas avec Louise. Je n’avais pas encore eu beaucoup d’expériences sexuelles à l’époque mais aucune ne s’était déroulée avec une fille. Et je dois dire que lorsque j’avais rencontré cette petite scout qui semblait un peu hyperactive et si différente de moi, je n’imaginais pas un instant que j’allais connaître mes premiers émois lesbiens avec elle. Mais l’expérience fut fascinante et m’a ouvert de nouveaux horizons. Aujourd’hui, j’évite tant que je peux les avances des mecs car je sais que je peux prendre davantage mon pied avec des demoiselles et que je prends beaucoup plus de plaisir ainsi, je me sens mieux.

J’étais en visite à Bruxelles et j’avais à peine dix-huit ans. J’avais remarqué que les rues de la ville belge, du moins au centre-ville, étaient pleines de scouts et avais déduit qu’il devait y avoir une sorte de congrès, un rassemblement de ces créatures mystérieuses qui ne m’intéressaient guère. Mais un soir, alors que je zonais un peu et que je croisai un petit groupe de ces scouts, Louise m’invita à les suivre et je m’exécutai. Nous nous rendîmes dans un bar et ces pauvres filles essayèrent de me convaincre des intérêts de leur mouvement. C’était surtout ma future amante qui parlait et je la regardais plutôt que de l’écouter. Ce n’était pas un canon de beauté mais elle avait un certain charme qui n’était pas diminué par son incessant bavardage puisque je n’écoutais pas. Elle avait les cheveux châtain clairs coupés courts, des yeux d’un bleu profond et ensorceleur ainsi que quelques taches de rousseur à hauteur des pommettes. Sa petite voix douce et fluette était amusante et contrastait fortement à la mienne, plus sèche et grave. Des sortes de montées électriques dans mon corps me firent comprendre que, malgré le manque de connivence intellectuelle, il me fallait cette fille.

Mon expérience sexuelle avec les mecs était plutôt limitée car j’avais toujours (et à juste titre), l’impression de me forcer. Il me fallait faire comme les copines, avoir un mec, etc. J’étais parfois tombée sur des types sympathiques mais même eux ne restaient pas longtemps car je n’étais pas du tout active une fois ramenée au lit. C’était un simple problème de motivation, vous l’aurez compris. Comme je n’étais pas douée pour draguer les mecs et que je n’avais jamais entrepris une telle démarche avec une fille, je me demandais comment ça allait se passer mais en réalité, tout se déroula comme une évidence. Je raccompagnai les filles à leur auberge de jeunesse. Là, elles avaient chacune une petite chambre. Un vrai luxe et une aubaine pour moi. Sur le trajet, j’avais un peu collé Louise et je sentais que je lui plaisais car elle ne cessait de me regarder. Je filai jusqu’à sa chambre en sa compagnie, sans que ça ne semble intriguer personne.

Nous n’eûmes pas besoin de dire quoi que ce soit, tout était clair. Nous nous jetâmes l’une sur l’autre, bouche contre bouche, poitrine contre poitrine. Plein de questions me vinrent à l’esprit pendant ces premiers préliminaires saphiques mais je ne voulais pas gâcher l’instant. Ma motivation était à son summum. Les premiers baisers suffirent à me faire comprendre que c’était cela qu’il me fallait, que je n’avais plus rien à faire avec des mecs. Ma langue se jetait dans des interminables ballets dont je ne me lassais pas, et Louise non plus visiblement. Quand un garçon posait ses lèvres sur les miennes, je restais passive et me contentais d’entrouvrir ma bouche. Ici, je la plaquais contre le mur de la chambre et glissais mes mains sous son pull pour sentir sa poitrine ferme entre mes paumes. Son soutif avait giclé comme par magie et je malaxais ses seins avec ardeur tout en aventurant ma bouche aux quatre coins de son cou et de son visage. Elle me rendait la pareille en découvrant mes mamelles que j’estimais attirantes et en s’amusant à me mordiller les oreilles. Délivrée à présent de la moindre réticence, je me glissai jusqu’à sa ravissante culotte blanche ornée de dentelle qui faisait grand plaisir à mes doigts curieux. Mais passé la caresse polie de son sous-vêtement, je voulais toucher ce qui m’intéressait davantage, à savoir sa moule légèrement cachée par un fin duvet de poils pubiens avec lequel je jouais du bout des ongles.

Le toucher fut si agréable que ma langue fut très rapidement jalouse de mes doigts. Pour exécuter ce qu’elle me demandait, il me fallait me baiser – pas trop vite – et libérer l’accès en descendant la culotte de Louise de façon à ce qu’elle puisse instinctivement écarter les cuisses et me permettre de brouter sa chatte jeune et fraîche. Aujourd’hui encore, je ne suis pas fan des minous poilus, mais son duvet était si fin et soigné que le cunnilingus – mon premier – que je lui délivrai reste encore aujourd’hui un excellent souvenir. La chair était tendre, le goût prononcé mais fort agréable… J’aurais pu tremper ma langue curieuse entre ses lèvres fines pendant des heures mais bien que j’étais en train de vivre ma première vraie expérience lesbienne, je savais qu’il me fallait de temps en temps remonter jusqu’au bouton d’amour pour voir si cette partie de son anatomie était particulièrement sensible chez elle. Après quelques coups de langue, la réaction en se fit pas attendre et ma nouvelle amante s’accrocha fermement à ma chevelure désordonnée pour que je redouble d’effort et je me retrouvai littéralement la bouche serrée contre le clitoris de ma belle qui me fit poursuivre le labeur de plus belle, mais c’était tout sauf une punition, d’autant plus qu’elle m’incita ensuite à m’allonger contre elle et que la première chose qu’elle fit consista à me rendre la pareille. Mais j’étais d’humeur généreuse et après m’être fait lécher la chatte tout en la caressant avec douceur, je fis en sorte d’avoir à nouveau un accès à son entrejambe pour faire mon premier soixante-neuf cent pour cent féminin.

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