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Frisson en Bourgogne

Mon séjour en Bourgogne avec Delphine avait commencé comme un cauchemar mais j’étais assez fier de nous car nous avions trouvé de quoi remédier aux soucis et prendre notre pied comme des bêtes. Revenons simplement un peu en arrière pour comprendre le contexte.

Mademoiselle Delphine était une jeune femme blonde de 22 ans au caractère bien trempé et dotée d’une magnifique poitrine ainsi que d’une libido très développée. Ça me convenait très bien puisque j’étais, vous l’aurez compris, son mec, et que je ne me souvenais pas avoir eu de copine qui suçait aussi bien et qui ne râlait devant aucune pratique sexuelle. C’était tout juste si je devais dire stop à certains excès (à mon sens) un peu sadomaso ou autres, ce qui ne m’était jamais arrivé auparavant. Bref, si elle n’avait pas eu son sale caractère dominant, ça aurait été le rêve complet. Elle avait donc décidé sans me consulter que nous allions passer une semaine dans la maison que ses grands-parents possédaient au fin fond de la Bourgogne. C’était soit accepter tout en râlant pour la forme, soit être privé de baise pendant une semaine minimum. J’optai pour la première solution mais ne pus m’empêcher de lui faire remarquer qu’elle aurait été bien embêtée sans mon consentement vu qu’elle n’avait toujours pas son permis de conduire. C’est donc Bibi qui allait traverser la moitié de la France en faisant bonne figure et en se demandant dans quel état était la maison des grands-parents.

Trouver l’endroit avec pour seul repère les souvenirs d’enfance de Delphine fut un calvaire. De plus, la bâtisse était immense mais tout une partie avait été ravagée par je ne sais quel animal sauvage. Nous nous réfugiâmes donc dans l’espace qui semblait le plus moderne et le plus petit, histoire de pouvoir le chauffer avec les vieilles machines électriques que nous trouvâmes sur place. Le seul lit correct était généreux en literie mais très étroit. Il nous fallait donc dormir l’un sur l’autre. Alors que ces péripéties n’avaient guère stimulé notre libido, le fait de devoir dormir obligatoirement l’un sur l’autre nous excita dès le coucher (fort tôt d’ailleurs) et il me semble avoir passé la première nuit plongé en elle.

Un autre problème venait du fait qu’il n’y avait, à mon sens, absolument rien à faire dans ce trou. Le village n’avait aucun intérêt et après deux ou trois promenades au milieu des vignes, j’en avais pour mon compte. Il y avait aussi le jardin à nettoyer et aménager mais je n’avais ni l’âme d’un jardinier, ni celle d’un bricoleur. Il ne restait donc que le cul pour passer le temps… ainsi que l’achat de pièges pour les bestioles qui avaient saccagé le reste de la maison.

Le déclic qui devait nous conduire par la suite à explorer tous les recoins de la maison – de façon sexuelle j’entends – se produisit dans la salle de bain. Delphine se préparait à aller se doucher et cela ne me mobilisait pas, même si je me souvenais de nos premiers ébats sous la douche qui se faisaient désormais bien rares. Au début de notre relation, il arrivait souvent que nous prenions notre douche ensemble et qu’elle en profite pour me faire une bonne petite pipe du matin. Il n’y avait rien de meilleur pour me mettre de bon poil. Je la sautais aussi fréquemment par derrière, ce qui était encore le plus pratique vu sa petite taille, mais c’étaient vraiment les fellations qui se faisaient de la façon la plus naturelle. Elle n’avait qu’à se baisser lentement et j’avais déjà une trique d’enfer. Ensuite, il ne lui restait plus qu’à me pomper avec délice, comme elle savait si bien le faire, en prenant son temps, en ne négligeant ni les couilles ni aucune partie de ma verge sensible de partout. Il fallait combler la matraque sur toute sa longueur, et Delphine le savait bien…

Mais le temps avait passé et ce genre de fantaisies devenait un événement rare, ce qui me désolait, évidemment, mais ne m’étonnait guère. J’avais connu ce genre de régression sexuelle dans toutes les relations de durée convenable dans ma jeune existence. Ainsi donc Delphine se préparait à la douche et me demanda si je ne voulais pas l’accompagner. Surpris, je mis quelques secondes à réaliser qu’elle était sérieuse et me levai paresseusement. La douche ne semblait pas de première jeunesse mais il y avait une longue baignoire qui nous inspira aussitôt. Longue… mais étroite. Nous allions être contraints de faire des acrobaties. Sur le conseil de ma nana, je m’allongeai de tout mon long dans l’eau tiède et Delphine me rejoint toute excitée à l’idée de remettre du piment dans notre relation. Elle commença par me caresser les couilles, ce qui me donna d’entrée de jeu une trique d’enfer. J’espérais qu’elle allait me tailler une pipe mais elle se concentra sur un début de branlette fort appliqué duquel je n’eus pas à me plaindre. Quand ma bite se mit à ressembler à un mât fièrement dressé, elle colla ses pieds contre les parois de la baignoire et s’accroupit au-dessus de moi. La position n’avait rien de glamour, mais rien que le fait d’avoir de la baise aquatique dans un autre environnement que la simple douche à laquelle j’étais habitué me ravit.

Elle se mit ainsi à faire des mouvements de ramonage bien vertical au-dessus de ma bite bien dressée et après avoir examiné l’ardeur qu’elle mettait dans sa tâche, je me lassai de ma passivité et me redressai. Nous nous retrouvâmes complètement serrés entre les deux côtés de l’étroite baignoire, mais cela eut l’avantage de comprimer contre moi le bassin de ma compagne et me donna l’impression d’avoir une pénétration extrêmement profonde. Bien que notre équilibre devenait précaire, Delphine enfonça encore le clou en repoussant mon torse et en se penchant elle-même en arrière. Sentant que c’était cela qu’elle désirait, je fis de même avec une volontaire lenteur durant laquelle je caressai tendrement sa poitrine douce et attirante. Une fois que nous fûmes tous deux complètement en arrière, ma bite dont la souplesse était relative sortit du vagin de ma dulcinée au désir sexuel retrouvé. Je décidai alors d’imposer enfin ma griffe. Alors qu’elle restait couchée, comme assommée par ce coït en baignoire. Je me relevai et lui enfilai mon membre dans la bouche pour qu’elle le suce jusqu’à ce que mes couilles rejettent leur jus. Mes cuisses souffrirent de la position que j’avais adopté pour présenter mon engin devant les lèvres de la jeune femme couchée mais je peux vous assurer que ça en valait la peine.

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