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Une rousse et une black

En général, dans les grosses boîtes, les salles de réunion servent - comme leur nom l’indique – à faire des meetings, souvent en début et en fin de semaines. Le reste du temps, elles peuvent rester longtemps inoccupée, ce que de nombreux employés trouvent fort dommage. Ils leur trouvent alors d’autres utilités et peuvent les utiliser comme cachette pour faire une sieste en douce s’ils n’ont pas leur propre bureau. Mais il arrive qu’il s’y passe des choses nettement plus intéressantes qu’un simple roupillon.

Dans ces bureaux appartenant à une célèbre compagnie d’assurances dont nous tairons bien entendu le nom, deux secrétaires attiraient tous les regards et les plus obsédés pensaient immédiatement que le patron les avait recrutées pour leur plastique. Quel mauvais esprit ! Dès qu’elles étaient convoquées, on s’imaginait aussitôt que le pauvre homme avait besoin d’un petit plaisir et on l’enviait d’avoir à disposition de jeunes femmes aussi sexy. Il faut dire qu’il y avait de quoi mater ! L’une était une splendide métisse aux traits similaires à la plus belle des danseuses afro-américaines que vous pouvez voir dans les clips de hip hop nous venant d’outre-Atlantique mais dont la peau était plutôt claire. Quant à ses courbes, il n’y avait franchement rien à redire. La demoiselle, Yvonne de son prénom, était un peu plus haute que la moyenne, marchait avec une grande élégance du haut de ses talons, ce qui mettait en valeur ses formes généreuses à souhait. Sa collègue, Suzie, la seule femme de l’étage à pouvoir la concurrencer au niveau de la beauté, était une brune à l’origine mais elle s’était depuis longtemps teint les cheveux en roux, ce qui lui donnait un air de chienne en chaleur faisant vibrer tous les mâles qu’elle approchait, et ils étaient nombreux. Bref, ces deux bombasses ravissaient les pupilles des hommes et même des femmes qu’elle côtoyaient, mais elles étaient si discrètes et efficaces dans leur comportement de tous les jours et dans leur travail d’assistantes que même les esprits les plus tordus – trop occupés à les imaginer se faire sauter une par une par le boss – ne soupçonnaient pas jusqu’où allait leur amitié.

Pourtant, il leur aurait suffi d’un peu de jugeote pour deviner que Suzie et Yvonne attendaient patiemment la moindre occasion pour se livrer à des ébats de lesbiennes extrêmement chauds. Lorsque leurs collègues prenaient leur pause de midi, par exemple, chacune avait un prétexte pour rester encore un peu à l’étage puis sauter complètement… le repas. Et c’est à ce moment que la salle de réunion avait une utilité des plus intéressante ! Nos deux coquines à l’air sérieux s’y retrouvaient instinctivement, fermaient la porte et se livraient à ce qu’elles attendaient depuis la matinée. Cette attente les rendait particulièrement chaudes et le lieu les excitait également. La preuve, elles ne vivaient pas en couple de gouines et ne se retrouvaient pas pour baiser le soir. Non, c’était juste au bureau qu’elles s’isolaient, l’œil brillant, puis se jetaient l’une contre l’autre, lèvres contre lèvres, et commençaient à ôter leurs vêtements de façon sauvage mais un brin contrôlée.

C’est qu’elles avaient failli se faire prendre, les deux nénettes ! Et elles s’étaient dit que si elles avaient déchiré leurs vêtements comme des chiennes, les autres auraient tout de même fini par tout comprendre ! Alors elles faisaient attention en s’enlevant mutuellement leurs chemises et en dégrafant les soutifs de leur copine, ce qui ne rendait pas leurs baisers saphiques moins passionnés ! Ce petit manège durait d’ailleurs depuis des mois et elles continuaient à se mordiller le cou, à se mordre les lèvres et à faire valser leurs langues l’une contre l’autre ! Elles trouvaient toujours une cachette pour dissimuler un nouveau godemiché. Ce qu’elles préféraient, c’était se contenter d’écarter la petite culotte de leur amie pour y enfiler le joujou à sec… ou presque ! C’est qu’elles mouillaient vite, les petites salopes ! Dès 8 heures du matin, le liquide du désir commençait à faire son apparition entre leurs lèvres du bas, tant elles étaient ravie d’avoir une si belle amante et tant elles étaient excitées en frôlant celle-ci au détour d’un couloir. Lorsque Suzie avançait face à son amante et qu’elle admirait la prestance de la métisse, elle devait faire un grand effort pour ne pas se jeter sur elle à la vue de tous ou courir jusqu’au premier bureau vide pour se masturber.

Tapies contre un mur ou allongées sur une table, voire par terre, comme ça leur était déjà arrivé, nos deux gouinasses raffolaient du contact poitrine contre poitrine et la sensation que leur procuraient leurs tétons dressés les poussait à enfiler leurs doigts coquins jusqu’à la chatte de l’autre et plus l’une s’y enfilait profondément, plus l’autre était excitée et voulait donner encore plus. A ce petit jeu-là, il était difficile de donner une gagnante car elles finissaient par pousser des gémissements intenses et passaient ensuite à quelque chose d’encore plus hot. Lorsqu’elles allaient jusqu’à se mettre entièrement à poil, les deux lesbiennes Yvonne et Suzie croisaient leurs jambes pour que leurs clitos et leurs minous en général se rencontrent. Elles se mettaient alors à frotter comme des putes en criant de plus en plus fort. Elles oubliaient presque totalement qu’elles étaient dans un endroit où il était risqué de pratiquer ce genre de choses. Mais il était rare que leurs rendez-vous coquins au boulot se déroulent qu’elles ne se délivrent de délicieux cunnilingus, pratique dans laquelle elles excellaient désormais. Et la façon la plus agréable de les faire était sans doute par de passionnés soixante-neuf dans lesquels leurs silhouettes s’épousaient parfaitement et semblaient former un Ying et un Yang pornographiques à l’issue duquel elles avaient coutumes de se planter les griffes dans les fesses puis de s’embrasser comme des chiennes pour goûter chacune le goût de leur propre cyprine sur la langue de leur copine. Si seulement leurs collègues qui dégustaient la tambouille au rez-de-chaussée avaient su quel fabuleux spectacle ils manquaient en n’ayant pas la présence d’esprit d’observer par un moyen ou par un autre ce qui se déroulait dans la salle de réunion…

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