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Retrouvailles

C'était un samedi de novembre, je venais de recevoir un appel de Natasha, une collègue de l'université. Nous avions avec d'autres amis tous été diplômés quelques mois auparavant et nous retrouvions tous à Lyon pour fêter ça.

Natasha, qui était originaire de Belgique, m'avait demandé si je pouvais l'héberger pour cette soirée dans la mesure où elle avait rendu sa chambre sur le campus après la fin de ses études. Cela ne me posait guère de problèmes, malgré le peu de place dans mon studio, je disposais d'un canapé relativement confortable. Nous avions en outre réalisé plusieurs travaux ensembles et étions toujours très complices lors des cours ou olympiades intersections. Je n'avais aucun doute sur le fait que la soirée serait des plus divertissantes.
Et elle le fût. A notre grande habitude, nous mîmes le feu à la piste de danse, les filles du groupe nous poussèrent même au strip-tease. Les pastis, vodka-redbull coulaient à flot.
Mais nous n'avions plus 20 ans… Aux alentours de 4h du matin ,certains dormaient déjà sur les canapés et donc nous rentrâmes en chantant, hurlant à tue tête dans la petite bourgade endormie. Bientôt, nous n'étions que Natasha et moi, dans les petites ruelles étroites de mon quartier. Moi avec un chapeau haut de forme de travers sur la tête, elle un grand voile noir. Nous ne nous rappelions d'ailleurs plus très bien ou nous avions déniché cet accoutrement. Natasha me tenait par le bras, nous rentrions gaiement, dansant le tango sur les pavés refroidis. J'ouvrai la porte, et la laissai passer en la saluant. Ce à quoi elle me fit une révérence.
« Si Mademoiselle veut se donner la peine d'entrer ».
« Merci bien, Monseigneur ! »
Et elle faillit se cogner sur la porte ouverte de mon armoire sur laquelle séchait ma lessive.
Je me laissai tomber sur le lit.
« Tu me fais un lap dance ? », lui demandais-je, amusé.
Mais elle s'affairait déjà dans ma salle de bain. Elle revint une quinzaine de minutes plus tard, démaquillée, les cheveux humides, vêtue d'un training gris moulant tandis que je somnolais, et s'affala sur le lit à mon côté. Ainsi à plat ventre, elle faisait mine de dormir. Sous ses cheveux blonds bouclés, j'observais désormais les formes agréables de son corps. Sans être extrêmement belle, elle avait un visage agréable, plutôt amical. Elle était connue en outre dans la classe pour ses fesses, au galbe parfait et d'une fermeté incroyable. Là, dans cette tenue, cela en devenait presque indécent. Sa peau était assez douce, ses seins appuyés sur mon lit étaient généreux et plutôt mous, me rappelant un appétissant tiramisu.
J'eus comme une petite montée d'adrénaline, mais me tins tranquille.
Je lui envoyai néanmoins une grande fessée. La sensation sous ma main était incroyable.
« Oh tu crois quand même pas que tu vas dormir là, espèce de feignasse. Le canapé c'est là-bas » lui lançais-je hilare, mais elle fit mine de ne pas entendre et resta immobile.
« Oooooh là » et je lui donnai une fessée plus forte que la précédente. Elle gémit de façon peu audible en un soupir qui semblait plus exprimer du plaisir que de la douleur, et se tortilla sur le côté. Elle cambrait maintenant légèrement, comme pour m'inviter à recommencer.
Le désir se faisait trop fort, et imperceptiblement quelque chose venait de switcher dans ma tête.

Je lui donnai une nouvelle fessée, mais cette fois-ci ma main resta sur son cul. Je la saisis fermement, grognant, puis la relâchai. Elle eut un petit rire, mais sa respiration se fit craintive. Je compris par ses gestes qu'elle me demandait de venir plus près. Je m'allongeais sur elle, passant lentement mes mains sur ses bras, le long de son corps. Je respirai, l'haleine chaude, juste devant son oreille, me mis à la lécher, d'abord doucement, et puis me faisant plus pénétrant à mesure que je remuais au-dessus d'elle de manière sensuellement tendancieuse.
Mes mains se glissèrent sous son pull et je pris ses seins forts agréables. C'est elle maintenant qui remontait puis redescendait son cul juste sous mon sexe tendu à craquer. Je ne tenais plus.

L'agrippant de mes mains, je lui descendis son training, ramenant l'élastique au niveau de ses genoux. Redescendant, je la pris par les hanches et la tirai à mon visage. La main entre ses cuisses, je plongeai ma langue à l'entrée de son vagin. Elle mouillait déjà fortement, sa cyprine était des plus exquises. Je fis glisser deux doigts sur son clitoris avant de les enfiler dans sa chatte bouillante. Toujours en la léchant, je la limai de manière rythmée, ses soupirs s'étaient transformés en voyelles de plus en plus sonores. Elle cambrait maintenant si parfaitement, à genoux, tandis que sa joue touchait toujours mon matelas, que cette tendre envie de la démonter se fit plus pressante. Après y avoir déroulé un préservatif,que j'avais pu attraper sur la table de nuit, je plongeai mon organe bien au fond de la moiteur torride de sa croupe. Et je commençai à la secouer, la bonne copine de classe devenant, l'espace d'un moment, l'esclave de mes fantasmes. J'avais un plaisir indescriptible à rebondir sur son fessier parfait, à l'entendre crier mon nom, à me demander de venir toujours plus fort. Et puis tant qu'à faire, me dis-je, ces fesses étaient si appétissantes… Je lui enfilai poliment un doigt dans l'anus. Ne percevant pas de sa part de réaction de surprise ou un quelconque refus, je me mis à jouer avec, y insérant bientôt un deuxième doigt. Elle semblait maintenant apprécier ce semblant de double pénétration rythmée. Je sortis ma queue donc, et lui chatouilla gentiment le cul avec. Comprenant que j'avais le feu vert, je pénétrai cet étroit orifice. Lentement, comme amorti, je lui mettais toute ma longueur, puis ressortais avec autant de douceur, comme si cette précaution ajoutait à la perversité de la sodomie que je lui administrais. Elle poussait de longs « aaaah » et « ouuuh ». Je commençai à tressaillir. Elle dut le sentir car elle me repoussa soudain, et se retourna dans ma direction. Elle me souriait et sans la moindre timidité, enleva son t-shirt. Avant que je n'aie pu objecter quoi que ce soit, elle avait déjà pris ma bite entre ses seins, les frottait, me branlait d'une main. Je craquai assez vite, elle continua à me branler tout aussi rapidement, m'arrachant de nombreux frissons et même quelques cris étouffés tandis que j'éjaculai à grandes giclées sur sa poitrine moelleuse. Elle semblait assez satisfaite de son effet.
Et nous étions ainsi, à nous regarder bêtement, moi recouvert de ses fluides, elle de ma semence..
« Euh... Tu veux boire quelque chose ? »
Et après pas 5 minutes, elle me chevauchait sur la table de la cuisine, je la prenais assise sur le comptoir avant de la sodomiser à nouveau sous la douche. J'eus même le privilège de terminer au fond de sa gorge.
Et ainsi cela continua, stores fermés ! Par peur que notre amitié ne passe pas la nuit certainement, nous fîmes en sorte que le jour ne se lève jamais.

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