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Premier jour

C'était il y a quelque mois, je débutais mon emploi dans une firme japonaise dans la périphérie de Tokyo, où j'avais à la suite de mon diplôme obtenu un contrat dans le domaine des méthodes de production. Il s'agissait d'une opportunité rêvée pour ma carrière, et je n'avais sans doute pas mesuré l'ampleur de ce qui m'attendait au moment de signer précipitamment le contrat d'embauche. Arrivé trois semaines avant, je m'étais retrouvé complètement largué, noyé dans la foule frénétique de la capitale, individu anonyme dans la grande fourmilière nippone. Ce qui m'avait tout de suite frappé, c'est cette absence dans le regard des gens. Entassés dans le métro, c'est comme s'ils n'avaient pas conscience de leur corps, ni de ce qui les entoure. Salary-mans, jeunes employées en minijupes suspendus à leurs téléphones portables, étudiantes le nez dans leur livres d'école, jeunes otakus plongés dans leur jeux vidéos. Jamais un regard, encore moins un sourire. Connectés à leur réseau social, de nombreux projets en tête, l'instant présent n'existait plus.

Ceux que je parvenais à tirer de leur rêveries, quand ils ne partaient pas effrayés, étaient pourtant fort sympathiques, comme cette jeune office-lady que je suivais maintenant. Son tailleur serré sur un fessier des plus fermes et rebondis, à quelques centimètres de mon visage, me précédait dans les escaliers. J'aurais d'ailleurs été à deux doigts de les mordre, si en passant nous n'avions croisé quelques hauts gradés qui descendaient prestement. Mon regard glissa sur les longues chaussettes qui lui remontaient jusqu'aux genoux. Cette tenue de travail tout à fait réglementaire était une sorte d'évolution naturelle de l'uniforme d'écolière, ne manquait que la cravate… Sans vraiment me poser la question de la condition de la femme dans ce pays, j'admirai le goût des designers. Il n'en allait pas de même malheureusement pour la tenue des ingénieurs qu'elle s'apprêtait à me faire essayer. Elle me tendit l'uniforme avec le sourire d'une employée appliquée, presque naïve. J'avais de la compassion pour cette jeune fille, prisonnière d'une société régie par des codes complexes, de sa tenue, des gestes justes. Sous ce tailleur, son corps criait à l'expression, quelque chose de sauvage bouillonnait, ne demandait qu'à être libéré. D'un claquement de doigt j'aurai pu faire sauter le bouton de ce veston…
- Le vestiaire est un peu loin, mais tu peux te changer dans ce placard.
C'est ce que je crus comprendre avec le peu de japonais que je maîtrisais. Je m'appliquai donc, pendant qu'elle se retournait, docilement, avec un petit sourire timide.
Et tandis que je me changeais, ce désir se faisait plus pressant. C'était risqué, mais je devais tenter.
- Euh.. hum.. excusez-moi, je ne sais pas exactement comment mettre ça, est-ce que vous pouvez…
Elle se retourna, je lui fis signe d'entrer. J'étais en simple caleçon, elle rougit légèrement. Je la fixais maintenant droit dans les yeux, tout en faisant mine de l'enlacer, je refermai la porte derrière elle.

Elle resta un moment paralysée, mais je pouvais sentir son poul s'accélérer. Jamais je n'aurais abusé de ma position, mais j'avais l'impression qu'au contraire, elle luttait contre ses propres envies. Tout en la tirant par la taille, je l'embrassai de manière décidée. Elle se raidit quelques secondes, puis finit par se laisser aller et me sauta dessus, m'enlaçant la taille de ses cuisses.
Et comme j'allais en avoir la confimation plus tard, une fois lancée, difficile d'arrêter ces filles-là.
C'est elle qui prenait l'initiative désormais. Elle descendit, regardant d'un air gourmand autant que curieux l'érection qui déformait mon caleçon. Le descendant, elle soupesa mon sexe d'un air admiratif, avant de le prendre dans sa bouche. Sans cérémonial, elle me le suça en un rythme rapide et régulier, tout en branlant la base de sa main droite. De l'autre main, je la voyais déboutonner sa chemise. Elle avait, pour une Asiatique, une poitrine plutôt généreuse. Le contact de leur peau très blanche et lisse sur ma bite me fit frissonner. Je passais ma main entre ses jambes, et la soulevai contre le mur de cette manière. L'asseyant sur un carton, je la caressai par-dessus sa petite culotte, qui s'avéra être un string. Les sous-vêtements restaient un espace d'expression, je dus néanmoins écarter celui-ci, avant de glisser plus aisément mes doigts le long de sa petite chatte. Elle mouillait de manière abondante, et je n'eus aucune difficulté à lui enfiler mon majeur, tandis qu'avec la main je continuais à stimuler son clitoris. Sa respiration se fit plus forte, elle poussait de petits gémissements timides, de peur très certainement d'être entendue. Entendre l'agitation à l'extérieur rendait la situation des plus excitantes. Je la remis sur ses pieds et la retournai, tout en remontant sa jupe. Son cul était vraiment trop appétissant ! Lui empoignant les fesses, j'enfilai ma langue dans sa chatte et continuai à la stimuler de mes doigts.

Ensuite, j'attrapai un préservatif dans la poche de mon pantalon, que j'avais très heureusement pris l'habitude de bien fournir. Avant que quelqu'un ne fasse irruption ou que le charme ne se brise d'une quelconque manière, je le déroulai habilement sur mon organe tendu, et le lui enfilai, glissant d'abord légèrement le long de sa croupe humide, puis plongeant au plus profond de son intimité. Je saisis ses seins durcis, les recouvrant un peu de la cyprine qui m'enduisait les doigts. Ses fesses amortissaient avec élégance les grands coups de reins rythmés. Son orifice était légèrement serré, ce qui accentuait encore mon plaisir. A entendre ses réactions, elle appréciait également.
Elle s'étendit à plat ventre sur les cartons, ses seins pressant fortement contre. Elle cambrait légèrement l'échine tandis que j'y allais de plus belle, lui donnant toutes les ardeurs accumulées durant ces longues semaines de solitude. Ses fesses claquaient, tandis que le support s'ébranlait fortement.
L'un des cartons se déchira et nous tombâmes à terre. Sans que j'ai le temps de ramasser quoique ce soit, elle me grimpa dessus, en amazone, me prit le sexe de la main et vint s'asseoir dessus, avant de me chevaucher de manière rapide, me fixant dans les yeux avec le plaisir pervers de celle qui avait pris le contrôle des opérations. Tantôt penchée sur moi, tantôt cambrée vers l'arrière, tantôt encore faisant des gestes circulaire, elle observait avec intérêt mes réactions de plaisir et une tension due à l'éjaculation qui n'était plus très loin.
Elle-même perdait le contrôle, elle se mit à sauter littéralement sur moi à un rythme très rapide, continua tandis que je jouissais, me tirant des soubresauts.
Elle finit par s'arrêter en un dernier coup violent, poussant son bassin contre moi, écartant ses cuisses, elle me saisit les épaules. Je sentais ses ongles s'insérer sous ma peau. Les yeux fermés, sa joue contre la mienne, elle eut un cri étouffé qui termina en un long soupir. Je la tirai contre moi, tandis qu'elle se détendit totalement pour rester allongée un instant dans mes bras et reprenant son souffle.
Nous nous rhabillâmes prestement. Se recoiffant tandis que j'enfilai mon nouvel uniforme, elle ouvrit la porte et me fit passer devant de manière solennelle. Puis arrivé devant son bureau, elle me salua par une courbette, je répondis de même, et elle s'en retourna à son poste.
Quel serait la suite de cette histoire ? Tout semblait si normal… Pour l'heure la journée n'aurait pas pu mieux commencer, et j'avais hâte d'empoigner les nouveaux défis qui m'attendaient.

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