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En réunion avec Françoise

Françoise, c'est ma patronne. Accessoirement, c'est mon amante d'expérience. Lorsque j'ai postulé pour un stage dans sa boîte, elle m'a longuement dévisagé en silence, de la tête aux pieds. Jeune et naïf, je m'étais dit que c'était simplement pour s'assurer que je présentais bien. Avec le recul, je comprends qu'elle avait déjà une idée derrière la tête. C'est qu'elle avait l'air sérieuse, la Françoise ! Imaginez une femme d'environ 45 ans qui mène à la baguette toute une équipe composée d'une vingtaine de publicitaires, de secrétaires et de préposés au café dans mon genre. Elle m'avait écouté me présenter avec son stylo sur la lèvre inférieure puis m'avait dit que ça allait le faire. Dès le lendemain, j'apprivoisais les photocopieuses et la machine à café de grands bureaux au centre de Lyon.

Je compris rapidement pour quelles qualités j'avais été engagé puisqu'à la fin de ma première semaine de travail, Françoise me convoqua dans son bureau. C'était une femme de bonne taille, qui faisait son âge et qui avait une poitrine impressionnante. C'est d'ailleurs la seconde chose que j'avais vue chez elle, après son regard sévère de femme d'affaires. Elle coiffait ses cheveux clairs mi-longs de façon classique, sans la moindre extravagance, ce qui n'aidait pas à la rendre plus sympathique. Mais de toute manière, ce n'était sûrement pas dans le programme de la bougresse, et cela allait de pair avec sa façon de s'habiller. Ce jour-là, elle avait un ensemble bleu qui la faisait ressembler à une hôtesse de l'air old school. Ces comparaisons amusantes qui étaient légion dans mon esprit imaginatif ne m'aidaient pas à sourire en la présence de cette femme autoritaire. Qu'allait-elle me dire ? Je me tenais devant elle, comme un gamin, et n'osais même pas m'asseoir. Elle m'invita d'un ton sec à fermer la porte et dès que ce fut fait, elle se montra soudain souriante.
-Comment allez-vous, mon petit Lionel ?
Si je m'attendais à ça. Est-ce que cette gentillesse soudaine cachait un piège ? C'était la seule explication que je voyais sur le moment, tant cette femme m'avait effrayé durant la semaine. Je laissai échapper un son inaudible qu'elle interpréta à raison comme un « Bien ! ».
-Tant mieux, mon petit.
En fait, je ne suis pas du tout petit mais plus jeune qu'elle, ça oui je le suis, puisqu'elle pourrait presque être ma mère. Elle se leva de sa chaise avec autorité et commença à déambuler dans le bureau, en parlant toute seule. Elle espérait que j'allais rester longtemps ici et était convaincue que j'aurai rapidement de nouvelles responsabilités. Je ne comprenais toujours pas pourquoi elle me faisait ces louanges, jusqu'à ce qu'elle me pose une main sur l'épaule. Je tressaillis et compris alors que ce n'était pas pour mes talents de faiseur de cafés que je lui plaisais. J'imaginai une seconde qu'elle me ferait des avances dans les semaines à venir et observai qu'on ne pouvait pas nous voir de l'extérieur. Je me trompais car la vieille cochonne n'attendit pas. Elle glissa sa main contre mon torse et me pinça un téton. Il s'agissait à n'en pas douter de harcèlement sexuel mais je sentais un début d'érection dans mon calebard. Les attouchements de cette salope ne l'empêchaient nullement de continuer son bavardage ridicule.

Après m'après longuement caressé de la sorte en vantant mes mérites imaginaires, elle se posta devant moi, le cul bien posé sur son bureau et me pria d'approcher d'elle. Je m'exécutai, comme un bon petit soldat. Elle m'invita à jeter un coup d'œil à sa poitrine et ça tombait bien, puisque comme je vous l'ai dit, c'était la partie de son corps qui me semblait la plus excitante. Je me dis que vu qu'elle m'avait touché sans me demander son avis et qu'elle exhibait désormais ses grosses mamelles devant moi, je n'allais pas me gêner pour voir de quoi il en retournait. Je plongeai alors mes deux mains dans son décolleté et mon visage ne put retenir ma surprise. Les nichons de Françoise avaient non seulement une bonne taille mais étaient d'une remarquable fermeté pour des vrais. Je les tâtai un bon moment pour m'assurer qu'ils étaient d'origine mais le plaisir fit rapidement place à la curiosité. Ma patronne arborait un sourire un tantinet sadique tandis que je livrais à ce petit jeu mais je ne m'en étais pas rendu compte tout de suite. Elle ne m'interrompit à aucun moment et se contenta de me demander à plusieurs reprises s'ils me plaisaient. Je ne lui répondis pas, tant j'étais concentré et la réponse me paraissait évidente. Je la saisis par les cuisses et la fis se coucher sur le bureau. Vu la taille de celui-ci, je n'eus aucune peine à en faire ce que je voulais et grimpai à mon tour. Je pris mon courage à deux mains et m'assis au-dessus de la grosse poitrine de Françoise. Le souffle rapide, je dégrafai complètement la chemise de la vieille vicieuse et sortis mon membre désormais bien dur sous son regard gourmand. Cette position me donnait de l'assurance et je ne songeais plus que la femme que je dominais me faisait peur quelques minutes auparavant.

Je posais ma bite entre ses deux gros seins et, en femme d'expérience qu'elle était, Françoise serra elle-même sa grosse poitrine pour que les seins avalent totalement mon phallus en extase. Avec une nympho de ce genre, je savais que j'allais passer un bon moment, que la branlette espagnole serait de qualité. Machinalement, je me mis à aller d'avant en arrière, d'abord lentement puis de plus en plus vite, tandis ce que cette mégère me félicitait et m'encourageait. Plus de sévérité dans son regard, dans son visage trop maquillé, mais le désir d'une vraie obsédée. J'étais moins âgé qu'elle mais je sentais que cette femme ne pouvait vivre sans sa dose de sexe quotidien et ne me demandais même pas si des hordes de stagiaires avaient défilé dans ce bureau pour la satisfaire. Elle regardait les parties de mes bijoux de famille qu'elle pouvait apercevoir en relevant sa tête et me dit que j'en avais une grosse, ce qui me motiva à lui la faire bouffer. Je trouvais que ses lèvres trop maquillées méritaient de goûter à mon chibre qui lui plaisait tant. Elle parut surprise un centième de seconde, lorsque je lui ordonnai de me laisser sortir ma queue de son refuge chaud et confortable pour lui perforer la bouche. Elle comprit vite et ne protesta pas. Son gosier s'offrit à moi et elle prit garde à ne pas faire entrer ses dents en contact avec mon manche. Je lui défonçai les parois buccales sans m'inquiéter le moins du monde, et quand je sentis que j'allais lâcher la sauce, je me retirai de la bouche de Françoise pour lui éjaculer à la face.

Quelques minutes plus tard, je sortais du bureau de la patronne, qui s'était bien sûr longuement essuyé la face, et eus l'impression d'entendre quelques ricanements autour de moi. Mon malaise fut bref, tant le souvenir de cette première réunion privée avec la cheffe était agréable. Il me fallut par la suite revenir fréquemment dans cet endroit mais je ne vous mentirai pas en vous disant que je le faisais bien volontiers !

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