Méyé, ma maîtresse mon esclave
Je me présente, jai 30 ans, je suis marié à une très belle femme de 2 ans mon aînée.
Nous vivons ensemble depuis plus de 10 ans. Ma femme est dorigine maghrébine, cheveux noir et longs, une peau mate, un corps de parfait, avec de belles petites fesses bien ferme.
Moi je suis un pur produit français, yeux bleu clair, cheveux blonds et un physique banal.
Mais jai un sourire qui je le sais plait énormément aux femmes, de plus jai ce quon appelle la tchatche.
Ma femme a une cousine que nous voyons régulièrement. On lappelle tous Méyé, le diminutif de Méryama. Elle aussi est dorigine maghrébine, elle na que 19 ans et est vraiment très belle.
Les relations que javais avec ma cousine étaient platoniques pendant de nombreuses années mais il y avait quelque chose dans son regard quand des fois je la ramenais seul chez ses parents en voiture. Un quelque chose de troublant quon a du mal à exprimer.
Des sourires, des petites confidences, des petits compliments sur mes goûts musicaux. Enfin rien de vraiment sérieux.
Je navais surtout pas le courage de passer aux actes et de voir sil pouvait y avoir plus. Que serait-il passé si cela avait mal tourné ou si ce que je croyais comme troublant nétait en fait que le fruit de mon imagination ?
Pourtant un jour dété 2007 tout a basculé :
Ma femme qui navait pas vu son frère et sa sur depuis de nombreuses années avait prévu de longue date daller les voir en Maroc pendant 15 jours. Moi pour des raisons professionnelles je ne pouvais laccompagner, je venais en fait de changer demployeur depuis seulement 3 mois.
Donc nous partîmes tous les trois à laéroport, Méyé voulait absolument laccompagner. Après de nombreuses embrassades ma femme prit enfin son avion.
Au retour nous parlâmes de tous et de rien avec Méyé mais avant de la déposer chez ses parents elle me demanda si elle pouvait passer le lendemain pour pouvoir consulter Internet et trouver pour elle aussi un vol par trop cher pour Maroc. Sur ce, je lui donnais rendez-vous chez moi vers 18H00 après mon boulot.
Le lendemain, en pleine après-midi, il se mit à pleuvoir à torrent et en arrivant chez moi alors quil nétait que 17H00, je la trouvais déjà présente à lentrée de ma porte. Je la fis rapidement entrer. Elle était totalement trempée.
Je lui fis signe dentrer dans la salle de bain pour quelle puisse se sécher, ce quelle fit et au bout de 10 minutes elle en ressortit.
Comme elle était belle les cheveux lâchés ! Elle portait une robe courte à mi-cuisses et un chemisier bien ouvert. Je pouvais apercevoir à travers son chemisier le bout pointu de ses seins.
Son large sourire et ses yeux noirs pétillants de malice lui donnait le plus beau des maquillages.
Jentrai à mon tour dans la salle de bain. Je bandais comme un fou, il fallait que je me retienne. Je me branlais pendant quelques minutes en limaginant dans dinvraisemblables positions. Je me calmais en prenant rapidement une douche froide. Je la rejoignis dans la salle à manger où elle mattendait. Je lui allumai lordinateur pour quelle puisse faire ses recherches. Au bout dune demi-heure alors que je préparais deux cafés elle mappela.
Elle avait un problème dimpression, en fait elle tentait dimprimer en couleur alors quil ne me restait plus quune cartouche noir de pleine.
Je lui dis en rigolant que si elle avait cassé limprimante, je serais dans lobligation de lui infliger une fessée. Elle me répondit du tac au tac que je nen étais pas capable.
Je préférais plutôt en rire ne sachant quoi lui répondre.
Deux minutes après je lui donnais sa tasse de café. Vu lheure quil était, je lui proposais de manger avec moi une pizza que je venais de commander par téléphone. Ce quelle accepta volontiers.
Quelques minutes plus tard on sonnait à ma porte je descendis les escaliers et ouvris la porte pour payer et récupérer ma pizza. Pendant que je récupérais ma pizza, je pouvais voir Méyé qui sétait mise à la fenêtre où les volets étaient aux trois quarts fermés. Le livreur de pizza sourit en la voyant et me dit merci en empochant le pourboire.
Immédiatement je remontais, elle était là devant moi cambrée au maximum, les jambes légèrement écartées. Elle me demanda toujours penchée à la fenêtre quelle pizza javais commandée car elle avait un mauvais souvenir de sa dernière pizza. Elle se mit à raconter une vague histoire de pizza avariée mangée en vacances.
Pendant son récit interminable que je nécoutais que dune oreille, je ne pouvais détourner mon regard de ces superbes fesses. Quel cul elle avait !
Elle tourna son visage vers moi toujours penchée à la fenêtre.
Consciente de lémoi quelle provoquait en moi, elle me sourit. Je mapprochais delle et lui dis dune voix douce que si elle ne mangeait pas de cette pizza, cette fois-ci, je lui infligerais une fessée quelle noublierait pas de sitôt.
Elle me lança avec sa voix douce en penchant une nouvelle fois son visage à la fenêtre :
"Que de la gueule !"
Jétais à ce moment là derrière elle à quelques centimètre de son splendide corps. Je fis une des choses les plus folles de ma vie. Ma main claqua sur ces petites fesses.
Jattendis un long moment la réaction de Méyé qui narrivait pas.
Ces quelques secondes dattentes nen finissaient pas. Au bout dun moment, elle rangea son visage dans ses bras toujours penchée à la fenêtre et cambra de plus belle ses fesses.
Elle attendait que la fessée continue.
Je repris ma lancée et une nouvelle fois ma main claqua sur ces fesses puis une troisième, une quatrième. Son cul venait maintenant au devant de ma main. Pris par le jeu, je relevai de lautre main sa robe. Elle portait un string blanc. A chaque claque sur son postérieur, je laissai maintenant ma main en contact quelques secondes sur sa peau.
Au fil des secondes son cul avait pris des couleurs et je pouvais sentir une chaleur intense s'en dégager.
Elle ne disait rien pas un mot, je fis descendre ma main gauche sur son sexe encore protégé par son string. Et je continuais pendant tout ce temps là à lui administrer machinalement sa fessée de lautre main.
Jécartais son string, son sexe était tout mouillé, mes doigts glissèrent sans efforts sur son clito.
Dune main je sévissais et de lautre je consolais.
Maintenant, elle se lâchait, elle émettait des râles de plaisirs. Mes doigts passaient de son bouton dor à lentrée de son vagin. Je fis entrer un doigt dans son vagin puis deux.
Quelle salope, elle prenait littéralement son pied. Quand elle finit par jouir, elle se retourna vers moi et membrassa sans retenue.
Tous en lembrassant, je continuais à la tripoter de partout sans ménagement. Elle aimait se faire brusquer cela lui donnait apparemment beaucoup de plaisir.
A peine eut-elle repris ses esprits quelle se rhabilla hâtivement et sans que je ne puisse rien dire membrassa hâtivement et pris la porte.
Je restais là insatisfait, tout penaud la regardant séloigner à la fenêtre.
Je me suis masturbé pendant longtemps en pensant à ce qui venait de se passer.
Au réveil, je me suis même demandé si je navais pas rêvé ce que je viens de vous raconter.
Un SMS me ramena au cours de la matinée à la réalité, cétait elle, elle me donnait rendez-vous ce soir chez moi à 17H00.
Je lui envoyais un SMS lui disant que je ne pourrais pas être chez moi avant 18H00 mais que je laisserai la clef de la maison sous le paillasson au cas où.
Le soir en arrivant chez moi en garant ma voiture je lentrevis à la fenêtre. Les volets étaient toujours fermés aux trois quarts. Jouvris la porte, elle se tenait là comme hier, cambré au maximum, les jambes écartées, la tête coincée entre ces bras penchée à la fenêtre.
Elle ne disait rien. Sa robe était encore aussi courte que la veille. Je me glissais derrière elle.
Cette fois-ci elle ne partirait pas avant que je ne l'aie pas décidé.
Javais prévu dans ma poche un foulard noir que je sortis. Elle fut surprise quand elle sentit le contact du foulard sur son visage mais ne dit rien se laissant faire. Maintenant, elle avait les yeux complètements bandés. Plutôt que de lui relever sa robe, je préférais lui enlever délicatement. A ma grande surprise elle ne portait rien dessous.
Je fis glisser ma main le long de sa croupe. Arrivé sur ses lèvres vaginales, jen profitais pour y introduire un doigt. Cétait incroyable comme elle pouvait mouiller, je ne pouvais pas imaginer quune femme puisse mouiller à ce point.
Une main sur son clito que je titillais, lautre à la rencontre de son vagin. Je continuais mon exploration de son jeune corps de déesse. Elle nattendait que sa fessée, ce qui ne fit pas attendre.
Toutes les trois claques qui tombaient sur ses fesses, jarrêtais et jen profitais pour introduire un puis deux doigts dans son vagin. Au bout de quelques minutes, son cul était tout rouge, son sexe était prêt pour la suite.
En continuant à la fesser, je dégrafai mon pantalon et je vins me placer rapidement derrière elle. Mon sexe était tendu au maximum. Je présentai mon gland à lentrée de son vagin.
Je me demandai un instant si mon gland allait pouvoir entrer tellement elle avait une taille de guêpe.
Je mis mes mains à sa taille et poussa très fort mon sexe. Javais du mal à y entrer malgré quelle soit abondamment lubrifiée.
Un soupir de plaisir sortit de sa bouche. Javais maintenant entré entièrement ma queue dans son vagin. Je pouvais la limer. Elle aimait ça à chaque coup de boutoir elle en redemandait plus.
Elle râlait de plaisir, Tout son corps était en excitation.
Elle était maintenant tout à moi, je la fis se mettre droite. Sans un mot en même temps que je lembrassais ma queue plantée en elle, je finis son déshabillage.
Elle était là, entièrement nue un foulard sur les yeux. Je la poussais sur le canapé afin de la prendre en levrette.
Elle aimait vraiment ça, je glissais dans son vagin sans effort. Je titillai par instant son clito, mes doigts étaient tous mouillés.
Alors comme dans les meilleurs scénarios de films X., aidé par sa mouille qui collait à mes doigts, jai commencé à caresser lentrée de son anus. Au moment dy forçer un doigt, un râle profond sortit de sa bouche.
Je restais là un instant à la contempler. Quel spectacle, elle en levrette entièrement nue, un foulard sur les yeux, ma bite plantée dans son vagin et un doigt dans son cul tout serré.
Je repris de lautre main la fessée et leffet ne fut pas long à attendre. Elle mordait loreiller du canapé pour étouffer ses cris de plaisir. Mon doigt dans son cul la labourait à présent, elle était au bord de lorgasme et moi aussi.
Je sortis ma queue de son vagin béant et je dardai mon gland à lentrée de son petit trou doù je venais de sortir mon doigt. Ma bite était grosse comme jamais et était trempée par son jus damour qui coulait le long de ses cuisses.
Elle ne put sempêcher de hurler quand ma queue déchira son petit cul encore vierge.
En quelques minutes aidé par un doigt posé sur son clito, nous avons joui ensemble.
Quand je sorti ma bite de son cul, Il resta grand ouvert pendant un long moment, mon sperme coulant lentement de son fion.
Je la retournais et nous nous sommes embrassés amoureusement.
Depuis cela fait 6 mois quelle est devenue ma maîtresse. Nous nous voyons au moins une ou deux fois par semaine pour faire lamour et nous nous téléphonons régulièrement tous les jours.
Ma femme ne soupçonne rien, bien au contraire, elle la invitée à venir avec nous pour les prochaines vacances.
Maintenant Méyé a pris de lassurance dans nos ébats, elle suce divinement bien et avale si je lui demande. Elle aime et aime me le répéter quelle ferait nimporte quoi pour me faire plaisir.
Un jour que je lui avais donné rendez-vous dans un Formule1. Je lai déshabillée complètement dans la chambre dhôtel. Je lui ai attaché les mains dans le dos puis bâillonnai les yeux. Je l'ai faite sasseoir sur le lit et lui ai dit que si elle maimait réellement elle accepterait de soffrir à linconnu que je lui aurai choisi. Elle ma embrassé et m'a souri.
En faite dinconnu, je suis revenu moi tout seul une heure après, jai juste changé de parfum et je suis resté muet. Elle sest laissé faire comme une marionnette, je lai défoncée par tous les trous sans ménagement comme laurait fait le pire des fumiers.
Quand je lui ai enlevé le bâillon des yeux, elle ma embrassé. Elle ma dit quelle avait eu peur et quelle avait vraiment cru que cétait un inconnu.
Une autre fois, je lai emmenée au cinéma où elle ma sucé pendant la moitié du film alors que dans la rangée dautres avaient vue sur ce quelle faisait.
Pour mon anniversaire il y a quelques jours, elle ma offert une lettre dans laquelle elle me donne tout droit sur son corps. La lettre finit par mon cul, ma chatte, ma bouche, mes seins mon corps entier sont à toi mon amour.
Je lui ai demandé où se trouvait sa limite.
Si par exemple je lui demandais de sexhiber devant dautres, ou si je lui demandais de faire lamour avec une femme, ou bien si je lui tatouais mes initiales sur son pubis, ou encore si je lobligeais à se prostituer pour une soirée.
Elle ma répondu que oui si je le voulais, elle le ferait pour moi
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