Le string
Elle lisait les messages, les classait par ordre dimportance, elle les imprimait puis regarder quels états de reporting préexistant pouvait correspondre le plus ou totalement à la demande qui lui était faite. Après cela elle passait a la phase dexécution et lancé les procédures dimpression des états concernés. Pour les cas plus complexe qui ne correspondait pas à des états préexistant, elle devait communiquer sa demande à son interface informatique auquel elle transmettait le détail des exigences et une pré maquette du tableau de reporting quelle désirait obtenir. Son interface était un informaticien consultant dune boite extérieur dune trentaine dannées plutôt beau garçon qui ne manquait pas une occasion de lui faire du charme. Chacune de ces demandes était immédiatement dun message laconique « que ne ferais je pas pour toi ». Cétait devenu une sorte de jeu entre eux et une façon pour elle de savoir que la demande avait été reçu et sera traité dans les plus brefs délais.
Sans lencourager, Delphine prenait part au jeu, dans un premier temps par calcul car cela lui donnait une certaine tranquillité par rapport aux demandes qui lui était communiqués. Elle navait pas à subir des relances désobligeantes de la direction et son travail était apprécié.
Puis elle avait comment ça a prendre du plaisir à ce petit jeu de séduction avec Philippe, elle trouvait ça flatteur. Elle répondait par des « tu seras toujours mon héros » , elle se décrivait comme une princesse prisonnière en son donjon attendant dêtre sauvé, il lui parlait de cueillir sa fleur et de lemmener chevaucher des océans et des ciels étoilés sur son destrier fougueux.
Limage du destrier fougueux était on ne peut plus explicite. Puis il lui demanda comment elle était habillée ce matin. Elle répondit sans penser à mal. Il trouva ça agréable de limaginer a son bureau. Un jour il lui demanda la couleur de ses dessous. Elle savait quelle n'aurait pas du répondre mais après une légère hésitation, elle lui décrivit ces dessous. Il lui demanda si elle ne portait jamais de string. Non elle n avait pas l habitude den mettre. Il lui demanda dessayer pour lui faire plaisir un jour. Elle lui promit dy penser. Plusieurs matins de suite il lui demanda si elle avait pensé au string. Elle lui répondait non mais lidée den mettre uin commencer à la séduire et de plus elle imaginait avec impatience le jour ou elle lui annoncerait quelle en avait mis un que pour lui. Elle devait le faire patienter un peu histoire de ne pas lui céder trop facilement. Elle savait aussi que ça serait une étape un peu trop clair dans le jeu quil jouait tous les deux et une invitation a aller plus loin, beaucoup trop loin peut être. Un jour entre midi et deux elle sortit pour en acheter un, elle se décida pour un blanc tout simple et craqua aussi sur un rouge. Elle retourna un bureau laprès midi, elle avait un message de Philippe sur sa messagerie a propos dun travail qu elle lui avait demandé. Elle répondit professionnellement et le remercia pour le travail, elle ne voulait pas lui dire quelle avait réalisé lachat tant attendu mais avant denvoyer elle ajouta un PS moi aussi je penses a toi j ai acheté un string. La réponse fut immédiate « tu l as sur toi ? » elle répondit quelle venait de lacheter quelle avait même acheter deux mais quils étaient encore dans un sac et quelle n allait pas ce changer au bureau. Il lui dit quil voulait qu elle en mette un tout de suite, qu elle fasse glisser sur ses chevilles sa petite culotte et quelle en essaye un tout de suite.
Elle hésita puis sans lui répondre elle se leva de sa chaise et fis glisser sa culotte, elle sentit son sexe nu sous sa jupe cétait une sensation agréable. Elle se rendit compte quelle était excitée. Elle sorti du sac un des deux string, le blanc tout simple. Et le glissa sur ses jambes, arrivé en haut de ses jambes elle senti la caresse du tissu contre son sexe excité et cela lexcita encore plus. Elle se rassit à son bureau et envoya un court message « cest fait ». Elle était excitée et avait envie de se toucher elle sentait ses seins gonflés dexcitation et malgré elle s agitait sur sa chaise, le string s imiscait entre fesses. Il lui demanda lequel elle avait mis, elle répondit le blanc. « Je préfère lautre », elle trouvait qu il exagérait un peu a lui donner des ordres comme ça, mais elle s exécuta et recommença, elle retira lentement le blanc et senti de nouveau son sexe nu et elle avait très envie de le toucher. Elle résista et enfila le deuxième string et annonça « c est fait » à Philippe. Elle se rendit compte quelle était très obéissante. Elle se dit quelle aurait du rajouter maître a la fin du message pour l inciter a lui donner de nouveaux ordres. Il lui demanda si elle aimait le contact du string entre ses jambes. Elle répondit que cétait un peu bizarre mais pas désagréable. Il lui dit quelle devait s habituer et l invita a remuer sur sa chaise. Elle s exécuta en serrant les cuisses l une contre lautre tout d abord, le mouvement de ses cuisses sur sa chaise provoqua un mouvement de ses lèvres intimes qui se frottèrent l une contre l autre dune façon délicieuse. Elle écarta ses cuisses pour ne pas succomber au désir mais elle les serra de nouveau. Elle avait envie.
Elle écrivit « oui maître » sur son écran et envoya.
Il lui demanda si elle était obéissante et ferait tout ce qui lui demanderait. Elle répondit une nouvelle fois « oui maître » sans trop savoir où cela allait la mener. Il lui dit de s asseoir sur le bord de sa chaise les cuisses écartées et la jupe remontée bien haut et de poser sa main contre son entre cuisse. Elle s exécuta et se mit a frotter son sexe avec sa main, elle sentit l humidité de son sexe a travers le tissu, elle avait envie trop envie. Elle répondit « cest fait » puis sans oser regarder a nouveau son écran, elle écarta lélastique de son nouveau string et se pénétra Elle se mit a se caresser en retenant ses gémissements. Elle navait plus quun désir jouir jouir jouir vite avant quon ne la surprenne ainsi.