Lété sera chaud
Cétait lété passé, en pleine canicule daoût. Nous avions décidé avec quelques amis de passer un week-end prolongé à la Londes les Maures, dans le Var.
Minstallant donc de bon matin sur la plage du Miramar, jallongeai ma courte nuit par une sieste bien méritée. Au bout de quelques heures néanmoins, réveillé par la chaleur et le cri polyphonique des marmots, jémergeai difficilement, les mains cherchant vainement une prise dans le sable chaud pour me relever.
A plat ventre, ancré dans le sable, je finis par ouvrir un il, et attrapant mes lunettes de soleil je balayai les alentours.
Mes amis étant partis se baigner, je ne voyais près de nous quun couple de quinquagénaires à la peau craquelée, brûlant vifs sur leur transats. En me retournant néanmoins jeus droit à une vision nettement plus agréable.
Deux jeunes filles, dune vingtaine dannées, étaient allongées nonchalamment, une sur le dos, lautre sur le ventre. La première, plus grande, avait de long cheveux noirs et de grandes lunettes de soleil lui donnant lair snob typique de la vacancière de base. Trop pudique quelle était sans doute pour faire du topless, son haut de bikini, détaché, tenait en équilibre sur ses tétons. La deuxième cambrait légèrement, ses cheveux dun faux blond foncé voletant entre ses omoplates. Plus bronzée que la première, elle avait également les formes plus généreuses. Pour lheure mon regard était resté croché entre les dunes de son appétissant fessier.
Se relevant, la noiraude me regarda, sans afficher de réaction particulière. Je lui esquissai un sourire, tout en gardant un air détaché, puis me tournai vers la mer.
Premier contact visuel établi, me disais-je. Réfléchissant sil fallait ou non, et si javais envie de tenter une approche, frontale ou détournée, je ne me rendis pas tout de suite compte que derrière moi la scène évoluait dans une direction plutôt intéressante.
Mais mallongeant à nouveau, je restai accroché à la vision des deux jeunes filles, la grande mince crémant le dos de son amie. Les fesses était-ce volontaire ? - pliées dans ma direction, elle étendait avec délicatesse le fluide sur le corps brûlant de la petite paresseuse. De son dos, les mains glissaient le long de ses côtes, frôlant ses seins rebondis. Puis elles descendaient, la masseuse prenant - il me semblait - un certain plaisir à descendre sous le maillot doré de sa compagne pour étaler sur ces sphères les excédents de crème solaire.
La receveuse se tourna alors, exhibant sans prévenir deux confortables seins parfaitement bronzés, et commença à sétaler elle-même de la crème sur la poitrine. Faisant mine de dormir, et heureusement à plat ventre, jobservai avec délice la scène, du coin de lil à travers le paravent des lunettes.
Puis ce fut au tour de lautre de recevoir les « caresses » de son amie. Il y avait dans leurs gestes, leur façon de bouger leur corps pour accompagner le mouvement de leurs mains, quelque chose qui me laissait penser que leur manège nétait pas tout à fait anodin.
Quand elles eurent finalement terminé, je les vis se lever et se déplacer en direction de la mer. Elles passèrent suffisamment près de moi pour que je ne puisse les rater, au cas où jaurais été sur le moment en train de dormir.
Le temps que mon érection redescende tranquillement et que je puisse me retourner, elles étaient déjà au large, se rendant sur une plateforme sur laquelle se trouvait un toboggan. Dhabitude noire de gamins, la structure flottante se trouvait, heure du repas aidant, momentanément déserte.
Jattrapai donc mon masque et mon tuba et parti à leau. Croisant mes amis, je leur dis que jallais faire un peu dapnée sous-marine.
Et je ne fus pas déçu par la faune locale. Arrivant dassez loin, je pus plonger et arriver de manière suffisamment discrète pour les trouver, accrochée à léchelle de la plateforme, senlaçant lune lautre. Ayant lair, à la surface, en train de bavarder innocemment entre amies, elles se livraient sous la mer aux jeux les plus pervers. Je vis la noiraude descendre le maillot de son amie au niveau des genoux, et la masturber vigoureusement, deux doigts dans le vagin, deux dans lanus et son pouce jouant avec le clitoris de la petite blonde, dont la main se perdait sous le maillot bordeaux de son amie, semblait errer entre ses deux petites fesses.
Puis leur étreinte se fit plus sauvage, et je les vis remonter et sortir de leau. Je méloignai alors, et remontai pour respirer. Puis contournant la plateforme, je vis quelles sétaient dissimulées aux yeux de la plage en se cachant derrière le toboggan. Le cur battant, je montai alors sans bruit sur la structure, javais, après tout, tous les droits de monter, dautant que je nétais pas sensé être conscient de leur présence.
Jentendis des petits rires et gémissements. Doù jétais, tout ce que je pouvais voir était les fesses bien rebondies de la petite blonde, apparaissant et disparaissant derrière les jeux pour enfants. Javançai un peu plus pour les trouver, lune sur lautre, se mangeant mutuellement et sans complexes leur petite chatte humides deau de mer et de cyprine mêlées. En outre, celle du dessous prenait un malin plaisir à fesser et à doigter en divers orifices sa petite camarade.
Lautre étouffait de temps à autre un petit cri, et prononçait quelques paroles, incompréhensibles mais terriblement excitantes, entre la plainte et linvitation à la défoncer de manière plus insistante encore. La plus grande semblait jouir de sa domination, à grand renforts dobscénités en tout genre visant à faire de son amie pour quelques dizaines de minutes une petite traînée soumise qui, pour on ne savait quelle raison, méritait une bonne correction.
Cest alors que, remontant la tête et se retournant, la blondinette croisa mon regard où lon pouvait lire très nettement une tentative de contrôle de soi luttant contre le désir de plonger tête et langue la première entre les deux jeunes coquines.
A mon grand étonnement, passé la surprise et la peur, ainsi quune certaine colère, je pus percevoir dans ses yeux quelque chose de plus, qui aussitôt fit semballer mon cur et acheva de tendre à craquer ma virilité