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Nuit bisex à Mykonos

J’avais dit un jour à un pote qu’il y avait une sorte d’ambiance particulière en Grèce qui incitait à l’homosexualité. C’était bien sûr une grosse connerie prononcée devant des potes après avoir sans doute bu trop d’ouzo, mais ça allait me revenir dans la gueule tel un boomerang quelques années plus tard. Je devais partir en vacances avec une bonne copine et un autre ami pendant l’été et ils m’avaient dit qu’ils s’occuperaient de tout pour trouver un lieu festif et plaisant. Quelques jours plus tard, Mélanie (c’est le nom de l’amie en question), me dit sur un ton un peu surprenant : « Mon boulot me prend trop de temps, j’ai chargé Steven (c’est l’autre) de s’occuper de tout. Il n’a rien à faire de toute façon. » Mes vacances dépendaient donc désormais du bon vouloir de Steven, un type un peu tourmenté que Mélanie connaissait bien mieux que moi au fond.

Quelques jours plus tard, il nous annonça fièrement qu’il nous avait organisé un super séjour à Mykonos. Je lui demandai, déjà résigné, s’il plaisantait. Pas du tout, c’était d’après lui une destination jeune et festive, sur une île grecque dotée de superbes plages. Il ne savait donc visiblement pas que Mykonos est un spot particulièrement appréciés des homosexuels. Quand Mélanie et moi lui expliquâmes la chose, son visage ne se décomposa guère. Il soutint que c’était un endroit sympa pour tout le monde et que nous exagérions. De toute façon, tout était déjà réservé et les annulations nous auraient coûté une petite fortune. Pour ce qui est de l’hôtel, il faut dire que Steven avait fait fort. L’endroit était idyllique, rien à voir avec ces resorts insupportables dans lesquels on ne mange que de la choucroute. Là, tout était construit en terrasses devant une crique à l’abris du vacarme. L’endroit était grand, et pourtant on se sentait chez soi. En plus, les édifices tout blancs avaient été pensés avec goût. Dans la ville elle-même, j’oubliai également que j’avais eu de la méfiance, car à part un serveur un peu insistant, ça n’avait rien de la gay pride balnéaire que j’avais imaginé. De plus, l’endroit était fort mignon. Les choses commencèrent à se corser lorsque nous explorâmes les endroits chauds de l’île.

Il nous avait suffi de prendre une voiture, de longer la côte et de tendre l’oreille pour tomber sur une immense party qui se déroulait sur la plage. A une heure pourtant peu tardive, tout le monde semblait déjà bien chaud et éméché. Il me fallait rattraper tout ça. De toute façon, c’était la sage Mélanie qui conduisait. Une fois bien lancé dans mon trip, je me souvins de ce qui m’avait incité à la méfiance avant de venir. Steven s’était retrouvé au milieu d’un groupe de mecs qui n’avaient visiblement pas la moindre attirance pour les jeunes femmes. Etant à une certaine distance de cette troupe, je m’amusai de l’embarras de mon pote et restai sagement où j’étais. Mélanie, pour sa part, était plutôt sage, même si elle me regardait d’une façon un peu louche pour une amie. Au bout d’un moment, visiblement sur les nerfs, elle me proposa d’aller discuter dans la voiture. Surpris, je ne réfléchis guère et acceptai. On ne pouvait rien refuser à une fille aussi charmante, pas même le baiser dont elle me gratifia une fois installés dans le véhicule. Celui-ci suffit à me faire bander comme un étalon et Mélanie avait justement besoin de s’enfiler une belle sucette dans le gosier, visiblement. Je la laissai faire tel un pacha. Il faut dire que vu qu’elle était la sobre de l’équipe, autant qu’elle prenne les choses en main. Rapidement, elle s’enfila mon chibre de toute sa longueur dans la bouche. J’étais ravi d’avoir bu, ça m’évitait de me poser des questions du type « Est-ce que c’est bien de me faire pomper le dard par une bonne copine ? Est-ce que notre amitié blablabla… ».

Après avoir lâché toute ma sauce dans le bec de cette bonne amie, j’eus à peine le temps de refermer mon pantalon que Steven entra en trombe dans la voiture. Ce boulet se sentait menacé par un groupe de gays. Puis, comprenant ce qu’il avait manqué, il dit d’un faux ton sérieux à Mélanie qu’il était jaloux que nous nous amusions sans lui. Celle-ci se mit alors à l’embrasser et à partir de ce moment, mes souvenirs sont fort confus. Je suis d’abord resté là, comme un imbécile, à me dire qu’en fait cette coquine voulait simplement abuser de nous. Mais lorsque j’allais m’en aller, c’est bel et bien Steven qui me proposa de rester. Je ne comprenais rien à ce qu’il se passait. Il avait les mains plongées sous le t-shirt de la belle et celle-ci se laissait faire lorsque, soudaine, elle se remit à me caresser le membre. Nous étions les trois sur la banque arrière et un peu à l’étroit. Je n’avais jamais fait de plan à trois et me dis que c’était peut-être l’occasion. J’aurais préféré que ça se fasse avec deux nanas, mais ça allait être pour une prochaine fois, et plus tôt que je le pensais !

Comme nous étions à l’étroit, nous décidâmes de rentrer à l’hôtel. Vous pensez que j’ai ainsi eu le temps de réfléchir et de me remettre ? Pas du tout. Tout était de plus en plus confus dans ma tête. J’eus alors le réflexe idiot de me jeter sur ma bouteille de whisky. Quelques instants plus tard, j’embrassais avec passion Mélanie tout en caressant sa poitrine. Je ne songeais plus à Steven lorsque je sentis qu’il se passait quelque chose sur mon membre. C’était fort agréable mais ne ressemblait pas à une branlette. Comme j’étais en pleine baiser fougueux avec Mélanie, je ne voulais pas m’interrompre pour mener une enquête. Si je n’avais pas été soûl, j’aurais immédiatement compris de quoi il s’agissait et peut-être réagi autrement, mais je refusai de comprendre la vérité jusqu’à ce que Steven me demande s’il ne s’y prenait pas tout aussi bien qu’une meuf. Je préférai ne pas répondre et Mélanie interrompit ma réflexion en nous réclamant une double pénétration.

Catégories Histoires Erotiques