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Mes mantresses Exotiques

C’était un soir de juillet. Je squattais toujours l’appartement de mes amis Julianne et Marc alors en périple autour de l’Himalaya, et en profitais pour couler des jours heureux de chercheur d’emploi, masseur et écrivain désargenté.
Ce soir là donc, Zhiyi et Marianella, deux anciennes amies du Lycée, respectivement chinoises et roumaine, qui à un moment où un autre avaient chacune été mes maîtresses, me rendaient visite. Elles mêmes meilleures amies, elles s’étaient caché ces relations fugaces, quoique pas dupes elles se soupçonnaient l’une l’autre.
Lançant un film, je revins m’asseoir entre elles deux sur le canapé. Elles m’enlacèrent, et se blottirent contre moi comme on le fait avec un vieil ami.
« Coquin va, tu n’en auras jamais assez ».
Je m’agrémentais il est vrai assez bien de la compagnie de mon harem personnel.
Néanmoins j’avais envie de passer à l’étape supérieure, et de réaliser un vieux fantasme.

Marianella était du genre timide, limite pucelle, et à la sexualité pas bien définie. Avec ses grands yeux verts et sa bouche pulpeuse néanmoins, elle avait justement de quoi satisfaire les deux sexes. Zhiyi, elle, avait plus d’expérience. Multipliant les amants, elle avait toujours une petite aventure originale à me raconter. Avec des seins plus généreux aussi, elle avait le corps et l’attitude de la parfaite chienne.
Prenant la main de Marianella donc, je parcourais tendrement le dos de Zhiyi.
Les deux filles eurent un petit rire.
« Mais qu’est ce que tu fais ? »
Et se débattirent quelque peu. Mais ne me démontant pas, je repris un peu plus fermement la main de la jeune fille de l’Est, pour cette fois-ci me rendre sous le soutien gorge de Zhiyi. Résistant d’abord, elle finit pas se laisser aller, comme par curiosité.
La petite Chinoise respira profondément, l’air tendue. Puis elle eut un petit rire gêné et en une réaction incontrôlable se retourna pour échapper à ces caresses inédites.
Je persistai, tentant de les faire se toucher les fesses, en y ajoutant de mes propres caresses, mais elles se débattaient désormais de manière plus convaincante.
Ne sachant vraiment comment m’y prendre pour faire évoluer la situation, je partis aux toilettes.

A mon retour, tentant d’éteindre la lumière de la salle de bain, je plongeai soudain le salon dans l’obscurité. Maudissant cet appartement étrange, j’allais tenter de rallumer, mais décida finalement de m’abstenir.
Et revenant sur le canapé, faiblement éclairé par la TV, je trouvai les deux coquines, enlacées, qui timidement ne semblaient pas encore avoir pris leur décision. Feignant l’inattention, j’attendis encore quelque peu, jusqu’à ce qu’elles s’embrassent soudainement. Etonnement, dans cette situation, Marianella semblait plus assurée, et c’est le pouls de Zhiyi qui battait maintenant à plus de 100 à l’heure.
Profitant de l’occasion, je tentai de me mêler à leur baiser, leur frôlant les lèvres. Ma crainte de gâcher cet instant disparut vite, dans la mesure où elles s’embrassaient maintenant, sous mon impulsion, à pleine langue.
Et donc de mes mains je les pris chacune par leur chute de rein, et tentai de les approcher. Tandis qu’elles s’embrassaient goulûment, je leur ôtaient leur haut et soutiens gorges. Elles glissaient maintenant l’une sur l’autre, se frottaient les seins. Que n’aurais-je pas donné pour me retrouver là au milieu.
J’hésitai un instant à y ajouter de l’huile d’olive, puis me rappelant la galère du nettoyage de la dernière expérience oléagineuse, préférai continuer à leur ôter leurs vêtements.
C’est maintenant Marianella qui se trouvait dessous, et Zhiyi à quatre pattes lui léchait le corps entier. Elle semblait hésiter en descendant vers la culotte rose de la petite coquine, je lui poussai alors la tête comme pour lui indiquer que cela n’avait rien de sorcier. Elle commença à la lécher très tendrement, lui tirant de longues respirations et des petits cris incontrôlés.

N’ayant d’habitude pas regarder les gens travailler sans intervenir, je tirai sur le côté le string de Zhiyi, et plongea ma langue dans sa petite chatte étroite.
Elle remonta un peu plus les fesses. Il n’y avait plus désormais le moindre signe d’hésitation chez elle, et elle semblait prendre un malin plaisir à enfiler ses petits doigts aquilins dans le vagin de sa comparse.
Je décidai donc, pour m’accorder à ce tableau, à la pénétrer aussi sec. Comme à son habitude, elle m’étrangla le sexe de sa morphologie d’Extrême Orient. Je lui attrapai les seins et commençai à la baiser comme il se devait, tout en prenant soin de ne pas la gêner dans son activité pour laquelle elle faisait preuve d’une grande dextérité.
Petit à petit, à force de la pousser, elle remonta son visage au niveau de celui de la petite elfe des bois du nom de Marianella, et l’embrassa à nouveau, lui faisant goûter ses propres fluides.

Ce faisant, j’avais un accès direct à sa chatte, qui se trouvait en dessous de celle que pour l’heure j’occupai. Désireux de tenter des choses originales, je sortis pour pénétrer Marianella, puis retournai dans Zhiyi, et ainsi de suite une petite dizaine de fois.
« Ça va, tu t’amuses bien ? »
C’était en effet une sensation incroyable, mais fort peu pratique. Je me décidai donc à prendre Marianella comme il se devait, tandis qu’elle noyait son visage dans les seins de la petite garce d’Extrême Orient. Zhiyi finit par s’asseoir sur son visage, se penchant en avant. Tout en démontant la Roumaine coquine, j’assénai des fessées à l’autre occupée à se faire bouffer la chatte.
Toutes ces visions et sensations me montaient à la tête un peu trop vite, et je choisis finalement de ressortir un instant tandis que les deux se livraient à un 69 des plus torride.

Ne pouvant décemment rester sans rien faire, je repris la Roumaine salace en levrette et eus le plaisir de me faire lécher les bourses par sa petite compagne.
Apparemment satisfaites l’une de l’autre, les deux vicieuses semblaient à nouveau se concentrer sur moi. C’est ainsi qu’à deux elles se mirent à me lécher le sexe, s’en partageant la longueur, puis l’avalant goulûment tandis que l’autre se délectait de mes testicules. Je ne pus évidemment pas soutenir fort longtemps ce traitement. J’éjaculai à chaudes giclées, tantôt sur la poitrine opulente de Zhiyi, tantôt sur celle, plus modeste et ferme, de Marianella, dont les tétons me chatouillaient le bout du gland.
Elles se frottèrent l’une contre l’autre pour se partager les restes. Puis me firent promettre de ne rien raconter.. ce que jusqu’à cet instant précis, j’avais parfaitement réussi à faire…

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