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Chaude soirée Parisienne

C’était un dimanche soir, j’étais rentré le jour même d’une folle semaine sur la Costa Dorada et me rendais au centre ville afin de manger avec Petra et quelques uns de ses amis. La jeune fille en question, à moitié Polonaise, avait vécu son adolescence dans le même quartier que moi. C’est ainsi qu’avec quelques autres compères nous avions fait les quatre cents coups ensemble, explorant les vieilles bâtisses hantées, bombardant d’eau les honnêtes citoyens, partageant nos premières cuites, nos premiers joints… Ayant eu le coup de foudre pour un Néo-Zélandais un peu bourru mais néanmoins fort sympathique, elle avait quitté le pays quelque trois ans auparavant. Et n’avait depuis pas remis les pieds en France.
Et voilà justement qu’elle avait pris une semaine de vacances dans notre bon vieux pays. Elle repartait malheureusement le lendemain, et nous n’avions en ce dernier soir pour seules distractions qu’un repas italien en compagnie de ses amis d’université un peu cul serrés.
Quel plaisir néanmoins de revoir cette petite blonde espiègle. Ses yeux bleus et ses quelques taches de rousseur qui auraient dû lui donner cet air sage particulier des filles de l’Est brillaient sans cesse d’un éclat malicieux. Et avant la fin du repas nous étions tous deux biens éméchés, la conversation virant rapidement, comme à notre habitude, sur les détails de nos vies sexuelles respectives.

Désireux, au moment où les jeunes vieux partirent se coucher, de terminer la nuit dans un club, nous convînmes finalement de rentrer dans notre banlieue d’origine, où je logeais temporairement chez un couple d’amis communs partis quelques mois au fin fond du Népal. Aussi étonnant que cela puisse paraître, je n’avais à ce moment-là aucune arrière pensée particulière, que de déguster une vodka pimentée trônant au fond de mon congélateur et de fumer un bon Nakhla.
Et c’est ce que nous fîmes. Nous eûmes à chercher dix bonnes minutes néanmoins pour trouver le charbon, ouvrant sans complexes armoires et tiroirs. Extirpant une vieille cassette VHS de sous une pile d’habits, Petra me la tendit fièrement sous le visage
-Tiens, regarde ce que j’ai trouvé !
J’eus un petit sourire gêné…
-Hum tu crois que ça pourrait être… On ferait peut-être mieux de ranger ça.
-Oh, comme tu es mignon ! me dit-elle avec un petit rire, et elle mit la cassette dans le magnétoscope.

Ainsi confortablement installés, nous observions. Après quelques secondes de neige, l’image montrat Julianne, la propriétaire de l’appartement, assise sur le canapé sur lequel nous étions justement, entièrement nue…
D’abord sur le ventre, son fessier à l’air, blanc, ferme, méritant volontiers une fessée voire une morsure et reflétant la lumière du lustre, elle se retourna, laissant apparaître ses seins généreux, sa chatte ouverte et déjà humide. Avec langueur, sensuellement, elle se masturbait, nous fixant à travers l’objectif de la caméra et l’écran de télévision.
Ma gorge s’était d’un coup asséchée et une bonne rasade d’alcool ne me fit retrouver mes esprits qu’à moitié. Petra, elle, derrière ce sourire qui n’avait pas bougé, semblait respirer plus rapidement.
C’est alors que Marc, son fiancé qui m’avait transmis les clefs de ce petit nid d’amour, fit son apparition. Son dos et ses fesses musclées semblèrent attirer particulièrement le regard de la petite Petra. Sans mot dire, il soumit la jeune fille lubrique, l’invitant à se mettre à quatre pattes, et lui asséna vigoureusement ce qu’elle réclamait, et méritait de surcroît.

Ainsi nous restâmes sans mot dire durant quelque cinq bonnes minutes, observant le corps de Julianne onduler, au rythme des cris et de quelques tendres insultes. Puis étrangement, par considération pour son propre couple peut-être, Petra coupa la vidéo.
-Hé ! me plaignais-je, mais riant à moitié.
-On ne va pas regarder des films toute la soirée ! Et je pense que tu as déjà là de la matière pour trois ou quatre histoires, me dit-elle, avec un clin d’œil.
-N’oublie pas de rembobiner…
Et nous restâmes cinq autres bonnes minutes, fumant péniblement la chicha, échangeant quelques banalités, n’osant pas vraiment nous regarder dans les yeux.
Et comme à chaque fois que je ne sais exactement quoi faire, je lui proposai la première activité sensée qui me traversai l’esprit.
-Tu veux un massage ? J’ai appris de nouvelles techniques lors de mon dernier business trip au Japon, et…
La jeune fille s’allongea aussitôt sur le ventre. Trop contente vraisemblablement de ne plus devoir assumer un rôle actif dans le déroulement des éléments.
Et donc je commençai à la masser, par-dessus les habits, suivant le protocole.
Puis à force, je me dis qu’un massage à l’huile eut été une bonne idée. Je l’invitai à se déshabiller.
-Hum, je ne suis pas sûr que mon copain apprécierait, dit-elle pensive.
-Je pense que la prochaine fois qu’on se verra, tu seras mariée, avec au minimum deux enfants. A toi de voir mais si tu veux ce massage, c’est maintenant ou jamais ».
Et ce n’est qu’en achevant ces paroles que je pris conscience de ce que je venais réellement, malgré moi, de dire.
-Ok… Pour un vieil ami je pense que je peux faire une exception.
Et avant que je n’aie le temps d’objecter quoi que ce soit, elle se retrouvait en string sur le canapé.
Conscient à nouveau que je n’étais pas chez moi, je cherchai partout une malheureuse bouteille d’huile de massage, chose qui pour moi entrait dans l’équipement ménager de base. Par peur que la jeune coquine ne change d’avis, j’abandonnais rapidement la recherche du produit idéal pour une bouteille d’huile d’olive vierge du garde-manger.
-Hum, tu n’as pas mangé assez de pizza déjà ce soir ?
-Je n’y peux rien, c’est une soirée à thème.
Et sans lui laisser le temps de refuser, je lui recouvrai le corps du délicieux liquide.

Les effluves me chatouillaient les narines, tandis que mes mains glissaient le long de son corps. Ses formes, déjà fermes, acquéraient un érotisme incroyable avec la couleur et la texture que lui donnait l’aromate. Mes mains glissaient parfois de manière incontrôlée, à cause de la quantité non raisonnable d’huile qui lui enduisait le corps. Ainsi en débordant sur les côtes, je passai à de nombreuses reprises, de manière de plus en plus régulière à vrai dire, sur ses seins.
Je tentai de me concentrer, tandis que j’abordai le massage de ses fesses et de ses cuisses. Mais il y avait un peu trop de choses à gérer, je tentai tant bien que mal d’empêcher l’huile de couler sur le canapé, et ce faisant ma main glissa dans son entrecuisse.

Je perçus clairement un gémissement surpris. Et pas d’autre commentaire, ce qui était un peu perturbant.
Alors je continuai, et peu à peu, ne sachant plus vraiment ce que je faisais, me mis à lui lécher la peau.
Ses réactions me laissaient à tort penser que tout était normal, et des premiers coups de langue je me mis à la déguster à pleine bouche. Ne pouvant tenir, je lui mordis les fesses, et tel un affamé, je ne pus m’empêcher de converger vers sa vulve.
La soulevant un peu, j’y plongeai ma bouche, sans ménagement, tournant de ma langue pour mieux me délecter de sa cyprine enrichie pour l’occasion aux omégas 3. Aidé paf l’huile, j’avais envie d’y enfiler tout ce que je pouvais. Ainsi je lui mis quelques doigts, tandis que mon pouce libre s’en alla chatouiller son anus, l’enduit d’huile et se retrouva bientôt comme aspiré à l’intérieur.
Conscient d’avoir éventuellement atteint le point de non-retour, je pris la bouteille et versai cette fois directement ce qui restait sur son dos brûlant. Puis je m’allongeai nu sur elle et me frottai longuement, la massant de mes pectoraux, abdominaux et de mon sexe tendu à craquer.

De mes mains, je lui massais les seins, les empoignant à pleine main, lui enduisis le ventre d’huile et descendis jusqu’à son clitoris que je m’en allai stimuler. Ainsi remuant sur elle telle une vague, c’est naturellement que je glissai soudainement à l’intérieur.
Sa chaleur se déroula sur mon pénis bien huilé. Sa chatte était légèrement étroite et je la sentais donc m’enserrer à mesure que je la pénétrais et glissai comme un élément mécanique bien rôdé. L’attrapant par les cheveux, je continuai ainsi, allant buter au fond d’elle, de plus en plus fortement. La petite infidèle remonta alors sur ses genoux, et cambra, comme pour me laisser un meilleur accès à son intimité.
Elle m’appelait maintenant par mon prénom, chantait son plaisir, ainsi qu’une surprise feinte. Et à mes yeux, il ne s’agissait plus d’adultère mais d’un instant hors du temps, quelque chose qui devait arriver au moins une fois dans nos fugaces existences, et qui ne concernait nul autre que nos deux jeunes âmes éprises de désir.

A force d’huile, mes doigts glissaient naturellement entre ses deux fesses élégamment galbées. Et après avoir senti plusieurs de ses orgasmes, tandis qu’elle tressaillait sous mes coups de hanche, j’eus comme une envie de visiter un autre de ses orifices.
Et ainsi je pénétrai, dans son cul si étroit, jusqu’à la garde. Elle ouvrit encore un peu ses jambes, comme si je l’écartelais de l’intérieur, et alla enfoncer son visage dans l’un des coussins pour mieux étouffer ses cris, tandis que je me laissai glisser en elle. Je l’enculai lentement, mais sûrement, accélérant petit à petit le rythme. De ma main restée libre, et propre, si ce n’est le condiment, je lui caressai la lèvre, et l’invitai à me lécher les doigts. Elle m’avala goulûment, me suça de plus en plus rapidement, comme pour me donner le rythme auxquel elle aspirait à se faire démonter l’arrière train.
Je sortais maintenant entièrement, pour mieux y replonger, maintenant un rythme soutenu, qu’elle prenne conscience que son « châtiment » était loin d’être terminé.
C’est ainsi que je l’allongeai sur une table, maintenant ses genoux contre sa poitrine, et que je la repris par sa petite chatte exquise qui s’était un peu rendormie, mais que l’huile aidant j’eus tôt fait de réveiller.
Claquant contre ses fesses, et lui faisant goûter à tous mes doigts, je finis par craquer, agripper mon amie fortement me déverser en elle, l’esprit momentanément égaré.
Et c’est bien plus tard que nous reprîmes nos esprits. Nous nous sourîmes amicalement.
-Il faut que j’aille prendre mon avion dans quatre heures. A plus, et bon courage pour nettoyer tout ça hé hé !
Et ainsi je la regardai s’en aller, sachant pertinemment, sans pouvoir dire où et quand, que nos chemins se recroiseraient.

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