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Pipe, alcool et branlette

Qu’est-ce que c’est chiant que de se retrouver dans une situation pareille. Imaginez, vous vouliez faire une soirée de folie et vous vous retrouvez dans un quartier glauque en train de boire des bouteilles au pied d’une immeuble avec une bande de jeunes types immatures complètement ivres. Et tout ça pourquoi ? Parce que votre pote s’est promis depuis des semaines de se faire une fille de ce petit groupe. La meuf est plus jeune, mignonne certes mais complètement garçon manqué, et il a profité qu’elle soit soûle pour l’emmener à l’écart dans cet environnement peu romantique. Normalement, j’aurais dû patienter gentiment avec cette pauvre équipe, en tant que bon camarade, voire même les occuper. Deux raisons me firent décider d’agir autrement. Premièrement, je me faisais royalement chier. De plus, mon pote François était tellement vantard quand il nous racontait ses plans cul que je me dis soudain qu’il serait judicieux de vérifier qu’il allait jusqu’au bout.

J’hésitai donc un moment avant de me lever discrètement et de m’éloigner en prenant la direction qui avait dû être celle de mon pote. Ma manœuvre fut fort aisée car les jeunots également complètement ivres et ne voyaient sûrement plus très clair. En plus, ma présence ne les intéressait pas plus que ça. C’était clair, je n’allais pas leur manquer et ils ne remarqueraient même pas mon absence. Grâce aux petits rires stupides de la proie blonde de François, je retrouvai très vite les amoureux et me dissimulai derrière un buisson pour les observer. Ah le salaud, il semblait vraiment bien se débrouiller et caressai notre garçon manqué sur tout le torse sans rencontrer la moindre résistance. Je sentais que la poitrine allait bientôt être la prochaine victime, à moins que… Voilà que notre ami se mettait de façon à la fois douce et décidée à embrasser le cou de la jeune femme. Il attendait le moment propice pour remonter sur les lèvres désirées, ces lèvres qu’il imaginais quelques minutes plus tôt, au volant de sa caisse, en train d’aller et venir le long de sa bite.

Finalement, il attaqua de toute part et avait bel et bien réussit son coup. Leïla sembla reprendre conscience et utilisa l’énergie ainsi revenue à bon escient puisqu’elle se mit à genoux pour offrir une petite gâterie à François comme apéritif. Malheureusement, j’étais mal placé pour voir si elle avait de la technique ou non. Je devinais simplement ce qu’il se passait en observant la posture de mon pote qui se tenait fièrement le bassin en avant tout en levant la tête vers les étoiles. Je voyais également la nuque blonde de la jeune femme qui faisait des mouvements d’avant vers l’arrière et sa main gauche qui agrippait la cuisse de François. Mon imagination faisait le reste pour imaginer la belle pipe qu’elle délivrait au chanceux ! Je me rendis aussi compte que je commençais doucement à bander.

Mon érection naissante fut mise à rude épreuve lorsque je compris que la petite blonde avait un haut-le-cœur. Pas étonnant quand on voyait son gabarit et qu’on savait tout ce qu’elle avait bu. Heureusement, ce fut une fausse alerte mais la pipe cessa. De toute façon, elle voulait sans doute n’en faire qu’un préliminaire et François se dit sans doute qu’il valait mieux lui laisser la bouche libre. Il la plaqua donc contre un mur et enfila une capote sur sa queue que l’on devinait désormais bien tendue. Vu la taille de son amante, il lui fallu la soulever avec vigueur et il se tint contre elle en la tenant avec vigueur par les cuisses. Il la fit ensuite s’emboîter sur son membre en la redescendant doucement et la manœuvre, du moins de mon point d’observation, sembla se dérouler le plus facilement du monde, cela rentra comme dans du beurre.

En voyant la blondinette commencer à se faire ravager la chatte par son étalon qui paraissait surexcité et avait commencé la baise à un rythme de fou, je ne pus me retenir et me mis à me branler, toujours caché derrière mon buisson. J’étais à la fois subjugué par le visage de la jeune femme en train de se faire troncher et par mon imaginaire qui me faisait la prendre par le cul. Vu le début de soirée qu’elle avait eu, elle avait sûrement les yeux totalement explosés, mais dans l’obscurité, son regard me semblait être celui d’une jeune actrice de cul simulant avec talent. Et comme mon pote lui bourrait la chatte, je me disais que son trou du cul était libre. C’est à cela que je songeais en m’astiquant le manche en faisant le moins de bruit possible, contrairement à Leïla qui se mit à pousser des petits cris ravissants. François ne fit rien pour la faire taire, bien au contraire. Il continua à lui donner des violents coups de bassin. Il faut dire qu’il avait les mains prises ! Il tenait sa mignonne tantôt par les cuisses, tantôt par le cul, il ne pouvait donc pas libérer une de ses mains pour la mettre sur sa bouche. Il pouvait aussi l’embrasser pour la faire taire, mais vu l’épisode qui avait précédé, je pense qu’il n’en avait pas très envie.

Tout ceci, j’y ai songé par la suite. Sur le moment, je ne pensais qu’à distinguer le spectacle qui s’offrait à moi tout en me branlant et en réfléchissant à l’endroit où j’allais lâcher ma sauce. Heureusement, mon éjaculation survint avant celle de François, et je pus retourner avec les autres en précédant de peu les deux amants. Ils firent comme si de rien n’était. De toute façon, François savait que je connaissais ses plans et les jeunes amis de Leïla semblaient évoluer dans une dimension parallèle. Je me tus jusqu’à ce que mon chauffeur privé m’invite à reprendre le large. Ce soir, François semblait inarrêtable et avait un nouveau plan. Cette fois-ci, j’allais pouvoir participer de façon plus active, et c’était tant mieux ! C’est tout juste s’il dit au revoir à la jeune demoiselle dont il venait de ramoner la fente. Je m’en chargeai à sa place, comme pour me faire pardonner de les avoir espionnés en me caressant la tige.

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