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Quelles sont les chances de baiser lorsqu'on se rend au casino ? Je ne suis pas spécialiste, mais j'imagine que c'est assez faible. Déjà, je n'y vais pas souvent mais j'aurai quand même réussi à y dénicher une sacrée partie de baise. Et pas avec une vieille nympho ou une cougar en chasse, non mesdames et messieurs, je vous parle d'une jeune employée en uniforme et tout qui prenait sa pause et qui m'a entraînée avec vigueur jusqu'au parking. On peut compter sur les doigts de la main le nombre de fois où j'ai été jouer de l'argent. Je n'ai jamais gagné, contrairement à mon pote François qui devait jouer au blackjack pendant que je sautais ma conquête brune dans un coin perdu de l'immense parking souterrain du casino en la prenant contre son énorme voiture. J'emploie le mot « conquête » car j'étais bien content de me taper cette jeune femme alors que j'avais commencé à lui parler sans penser que cela marcherait, mais vu que c'était elle qui avait ensuite tout décidé, j'avais plutôt l'impression d'être le soumis de l'histoire. Après tout, tant que je me vidais les burnes…

Ce soir-là, François n'était pas en veine. Je pense que ce n'était pas la première fois. Il m'avait confié sans gêne aucune qu'il avait parfois passé des nuits à jouer au poker en ligne pour gagner 3 ou 4 dollars. Ce n'était pas ça qui allait me convaincre de m'y mettre. Je préférais largement la baise. Je crois que j'étais en train de penser à ce genre de connerie alors que j'avais la bite plantée avec empressement dans la chatte de l'employée du casino. Je ne lui avais pas enlevé le moindre vêtement et m'étais contenté de lui écarté la culotte. Je n'avais même pas étudié son niveau de pilosité pubienne. Ben quoi ? Mademoiselle était pressée ! Elle était juste en pause et devait retourner au travail plus tard. Elle avait juste envie d'un coup rapide et visiblement, ça l'excitait qu'on la prenne avec fougue contre son véhicule, un char noir qui me faisait horreur par sa taille. Pour un coup rapide comme ça, je n'allais pas faire le difficile au niveau de la technique exigée. Je faisais même de mon mieux en donnant des coups de bite bien amples et puissants dans la chatte de cette salope guère âgée mais qui avait sous dû être déjà labourée par un grand nombre d'hommes. Je repensais aux tronches des mecs que j'avais croisés dans le casino et les imaginais en train de sauter cette nana dont je ne savais même pas le prénom. Et pourquoi je vous parlais de François ? Tout d'abord parce que j'avais été angoissé au niveau de ma partie de baise. Je craignais de mettre trop de temps mais en fait, cette baise dans le parking allait très bien niveau timing. Sauf que mon cher ami se rendit vite compte qu'il allait perdre son pognon et ne me retrouva pas. Il décida donc de m'appeler sur mon portable. Heureusement, lorsque la sonnerie retentit (avec l'empressement, je ne l'avais pas éteint…), j'avais lâché ma sauce et vu le romantisme de la situation, vous pensez bien que je ne m'étais pas attardé dans le corps de mon amante d'un soir. Elle ne fit d'ailleurs pas la moindre remarque négative, se contentant de remettre sa culotte en place, prête à retourner au travail. Je lui précisais toutefois que c'était le pote avec qui j'étais venu qui me cherchait. Je la raccompagnais et retrouvai François qui était dans tous ses états. Il n'avait pas gagné le moindre sou mais qu'importe, sa petite blondinette l'avait rappelé. Elle était toujours en train de se soûler la gueule avec les autres jeunes dans sa cité pourrie et pensait que le mieux était qu'on les rejoigne.

Je me demandais comment allait se passer la suite mais j'en connaissais un qui se posait moins de questions. C'était ce brave François dont la bave coulait des lèvres dès qu'il parlait de sa jeune proie. Ça faisait des semaines qu'il tentait un rapprochement et là, il n'en pouvait plus. Dans la voiture, il m'expliquait déjà comment il allait la retourner, la prendre par derrière avant de lui enfiler sa prétendue grosse queue dans la bouche gourmande. Ce récit m'amusait plus qu'autre chose mais je ne voulais surtout pas couper mon camarade dans son élan. J'espérais juste que je n'allais pas m'ennuyer pendant l'attaque. En effet, si j'avais bien compris, sa blondinette était fort mignonne mais un peu garçon manqué et donc entourée de mecs pendant ses soirées. Elle devait donc être en train de descendre ses bouteilles au bas d'un immeuble avec des types de son âge. Et donc, si François l'attirait à l'écart pour mettre son plan à exécution, qu'allais-je faire en attendant ? Evidemment, il n'y a pas que le cul dans la vie et je pouvais très bien discuter avec ses amis, mais quelque chose me disait que des types plus jeunes qui ont bien picolé ne sont pas les interlocuteurs les plus intéressants. Le choc des cultures fut d'ailleurs immédiat. Dès que nous eûmes trouvé la petite bande, un des jeunes mecs me dit en titubant : Tu tizes ? Manque de bol, je ne savais pas ce que cela voulait dire et on m'expliqua qu'il s'agissait de boire de l'alcool. La soirée promettait, à cet instant, d'être bien longue. François était moins mal à l'aise que moi. Il ignora totalement les types et se focalisa sur sa copine qui semblait avoir déjà bien bu et se montra apparemment disposée à laisser mon pote faire ce qu'il voulait d'elle. Il l'entraîna très vite à l'écart. Je fus le seul à le voir, à moins que les autres alcoolos – avec lesquels je n'échangeais pas le moindre mot – ne s'en fichent complément. Une idée perverse me vint alors à l'esprit. Et si j'allais voir de plus près comment s'en tirait François ? Il m'avait tellement parlé de ses fantastiques plans cul que j'avais bien envie de vérifier, pour une fois, si ce qu'il me narrait était conforme à la réalité.

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