Zone-Adulte.com : Annuaire Porno
A voir absolument :

Nuit de folie

Il y a des gens comme moi qui veulent que leur week-end soit une réussite et qui se donnent les moyens de s’en assurer à l’avance en préparant soigneusement leur coup. Pourtant, celui-ci je l’avais senti mal, l’espace de quelques heures. Comme quoi on peut facilement se tromper. J’allais au contraire commencer par une nuit de folie, même si elle n’avait pas démarré sous les meilleurs auspices.

La plupart de mes potes avaient fait le pont pour quitter notre petite cité un peu triste le temps d’un week-end prolongé, alors je n’avais pas hésité quand une connaissance m’avait proposé de venir chez lui pour regarder la finale de la Champions League. C’était un écolo moralisateur qui m’avait par le passé pas mal cassé les couilles avec ses grands principes, j’espérais donc qu’il avait quelque peu évolué et qu’il allait également inviter des petites féministes en chaleur qu’il devait sûrement fréquenter et que j’arriverais facilement à emballer, tant elles étaient prévisibles. Je me pointais ainsi à l’avance dans la rue du bonhomme et repérai une épicerie pour ne pas arriver les mains vides mais au contraire avec un bon pack de bière. J’eus soudain une illumination qui me rendit un grand service. J’appelai mon hôte pour savoir ce qu’il valait mieux acheter. L’imbécile me répondit qu’il était encore à l’autre bout de la vie à faire signer des pétitions pour une cause écologiste qui ne m’intéressait absolument pas. Heureusement que je n’avais encore rien acheté. Je l’envoyai donc se faire foutre et ruminai en parcourant la rue. J’eus soudain l’idée d’appeler un pote qui était rentré de l’étranger il y a peu et était au chômage. Il me proposa de venir regarder le match chez lui. Je sautai dans un train sans me douter que j’allais bientôt sauter autre chose.

Le gaillard m’accueilli avec décontraction, quand soudain il sembla paniquer après avoir reçu un coup de fil. « Bon mec, le match commence bientôt, prends quelque chose à boire, je reviens dans une demi-heure, mes parents veulent absolument que je leur donne un coup de main pour une connerie. » C’était vague mais compréhensible. Je pris donc mes aises dans son grand canapé de cuir noir et à peine deux minutes après son départ, la porte s’ouvrit et une jeune femme blonde me regarda avec un air perplexe. Un bref échange éclaira la situation. C’était la sœur de François (prénom de mon pote revenu de l’étranger). Nous nous mîmes à discuter sur le canapé. Elle n’était pas spécialement jolie mais semblait particulièrement chaude et ravie d’avoir la compagnie d’un homme sympathique comme moi. J’hésitais à attaquer, surtout qu’il faut toujours le faire avec prudence quand il s’agit de la sœur d’un copain, même lorsqu’elle m’expliqua qu’elle faisait une formation dans une école d’infirmières, j’eus une énorme érection et ne pouvais plus me contrôler.

Comprenant que j’étais de plus en plus disponible mais sans doute pas ce qui avait le plus pesé dans la balance, la jeune sœur de François commença à me caresser tendrement le torse. J’étais sûr que l’idée de se taper un pote de son frère excitait au plus au point cette petite coquine, même si j’avais toujours eu une confiance peut-être parfois excessive dans mon charme naturel. Lorsqu’elle s’allongea sur moi, je fus toutefois pris de panique.
-Ton frère va râler s’il nous voit ainsi en rentrant.
-Ne t’inquiète pas, me répondit-elle, il en a encore pour un moment et j’ai une petite idée derrière la tête.
Elle glissa alors sa main de plus en plus bas jusqu’à l’enfiler sous mon pantalon et me caresser la verge. Elle se rendit immédiatement compte que mon chibre était bien dur et n’attendait plus qu’un orifice féminin pour s’épanouir avant de lâcher sa sauce. Sans que je ne sache exactement à quoi m’attendre, la sœur de François dont j’avais – je le confesse – oublié le prénom, se saisit de ma queue, la fit sortir à l’air libre et la prit en bouche sans que je ne puisse donner mon avis. La manœuvre était énergique et décidée, je me voyais mal prononcer la moindre opposition et me laissa faire. Après tout, quel plaisir c’était que de sentir cette jeune femme blonde gober mon gland tout en branlant dans un rythme soutenu la base de mon phallus au meilleur de sa forme.

Persuadé que la sœur de François gérait mieux que moi le timing de son logement familial et rassuré par son assurance, je me laissai finalement aller et me risquai à plonger mes doigts dans sa chevelure aux boucles d’or excitantes. J’avais toujours préféré les brunes aux blondes mais je dois dire qu’avec ma queue plongée dans l’orifice buccale d’une infirmière en herbe, je n’y pensais plus la moindre seconde et, proche de l’extase ultime, je ne m’en voulais plus de me faire sucer par la petite sœur d’un pote qui avait la bonté de m’accueillir sous son toit, surtout pour une activité aussi sacrée que la finale de la Champions League. Etait-ce vraiment si mal ? Allait-il m’en vouloir s’il l’apprenait ? Etais-je pour l’Inter de Milan ou pour la Bayern Munich ? Je n’arrivais plus à méditer sur ces questions pourtant fondamentales. Tout ce que je voulais, c’était appuyer encore un peu plus fort sur le crâne de cette petite cochonne qui semblait de toute manière bien décidée à avaler ma matraque tout au fond de sa gorge d’aide-soignante, jusqu’à ce que je finisse par craquer et par lâcher une dose de foutre que j’imaginai conséquente dans ce gosier accueillant. Elle se lécha les babines et me regarda avec un sourire satisfait tandis que je caressais sa généreuse poitrine pour la dernière fois de la soirée. Sans se douter de la suite des événements, elle me dit alors :
-Pour la suite, on verra plus tard.
Et elle avait bien raison, car François ne tarda pas. Sans se douter la moindre seconde de ce qui s’était passé chez lui en son absence, il me demanda si je ne m’étais pas ennuyé. Je pris un sourire très gêné et lui répondis avec un enthousiasme complètement simulé :
-Aaaaaah, tu arrives juste pour le coup d’envoi !

Catégories Histoires Erotiques