Quel pied
Marlène était une jeune chaudasse rousse du genre obsédée qui habitait à deux pas de chez moi et qui m'avait harcelé pour que je la baise. Bien qu'elle soi vulgaire et pas vraiment de mon genre, j'avais fini par craquer à cause de ses belles jambes et surtout parce que j'étais en manque. Alors que je m'excitais sur ses jambes, elle avait tenu à me montrer qu'elle savait se servir de ses pieds d'une façon bien particulière en me branlant, en me gratifiant d'un footjob comme on dit. Le traitement était plutôt agréable mais j'avais tout fait pour résister un moment, alors elle m'avait sucé comme une chienne et j'avais juté au fond de son gosier. Je pensais qu'on en resterait là mais elle ne m'avait pas lâché. Elle se tenait à présent allongée comme une pute sur mon lit en me contemplant et en attendant sans doute que je recharge mes batteries.
Autant vous ne réfléchissez plus à rien quand vous vous apprêtez à éjaculer et seriez prêt à faire n'importe quoi, autant après l'éjaculation, vous vous posez beaucoup de questions. Est-ce que j'avais bien fait de baiser cette excitée avec laquelle je ne voulais pas avoir de relation sérieuse et qui rôdait à une rue de chez moi ? Et ensuite je matais son cul qu'elle exhibait fièrement devant mes yeux et voilà que j'avais à nouveau une monstre trique et envie qu'elle me suce la queue comme la grosse cochonne qu'elle était. Je me jetais donc tout soudain sur ses fesses et me mis à la prendre par derrière sans même lui retirer sa culotte. Il me suffisait de l'écarter un peu pour pouvoir fourrer ma queue dans sa chatte rousse et c'était tout ce qui m'intéressait. En la niquant de la sorte, je savais que je n'allais pas tenir longtemps. Cette position paresseuse dans laquelle je profitais pleinement du contact de ses fesses me satisfaisait néanmoins. J'avais aussi l'avantage de ne pas voir sa gueule que je n'aimais pas trop. Ne restait que sa voix de fumeuse mais heureusement, elle ne disait pas grand-chose pendant que je la baisais. Puisque j'avais déjà juté peu de temps avant, je tins finalement bien longtemps entre ses deux fesses, et lorsque je commençai à m'exciter, elle ouvrit sa petite bouche pour me dire de me retirer avant d'éjaculer. J'imaginai alors à tort qu'elle souhaitait que je lui éjacule en pleine face. Diantre, quelle pression, il fallait que j'assure, que mon jet soit puissant !
J'étais complètement rassuré d'avoir dressé cette excitée et de prendre mon pied comme je voulais. Vers la fin de la baise, j'avais presque oublié ce que Marlène m'avait demandé un peu plus tôt et donnait joyeusement de puissants coups de reins contre son cul. Elle m'invita alors à me retirer et au lieu de me tendre son gosier de grognasse, elle me présenta ses deux pieds. Je restai interloqué. Que me voulait-elle ? Elle me regarda en se mordant la langue et en se caressant les seins. C'était tout simple, elle voulait que je lâche ma sauce sur ses petons. Je ne voyais pas comment refuser vu que mes couilles étaient sur le point de se vider et me concentrai donc pour cette grande première. A ma grande surprise, Marlène eut un regard de jouissance en voyant mon jus s'écraser sur ses deux pieds. Comme si j'avais fait ça toute ma vie, je m'arrangeai pour qu'il y en ait sur les deux pieds et cela sembla ravir mon amante d'un jour. Je l'admirai ensuite en train de lécher ses propres pieds. Elle prit tout son temps pour le faire, si bien qu'elle eut le temps de tout avaler pendant que je me mettais à bander à nouveau. Comme j'avais eu la flemme de remettre mon caleçon, je ne pouvais pas dissimuler ma nouvelle érection. Marlène me félicita pour ma virilité et se mit à me sucer. On pouvait dire ce qu'on voulait, elle avait quand même des bons réflexes !
Elle se mit donc à quatre pattes devant moi tandis que je restais à genoux pour la dominer et admirer son travail. Son abondante tignasse rousse m'empêchait de distinguer ce qu'elle faisait en détail mais les sensations étaient si agréables que je me rendais compte du principal et m'amusait avec ses cheveux couleur cuivre. Je peux vous dire qu'elle savait s'y prendre et ne négligeait pas les couilles qu'elle arrivait à lécher pendant de longues secondes. Lorsqu'elle avait mon phallus en bouche, elle n'oubliait pas d'utiliser une de ses mains en caressant mes testicules et la base de mon gland. Je sentais qu'elle avalait ma queue très profondément puis remontait à des rythmes variés en appuyant fort avec ses lèvres. Alors que je commençais mon ascension vers le septième cie, elle cessa sa fellation et se mit sur le dos. Je savais où elle voulait en venir. Elle coinça mon chibre entre ses deux pieds pour me branler tout en se touchant les tétons. J'espérais éjaculer très loin pour la punir ! Cela lui ferait les pieds, tiens !
Alors que mon sperme s'étalait sur le corps de cette chaudasse rouquine, je me dis qu'elle devait faire beaucoup de sport, et je ne songeais pas au sport matelas. En effet, elle avait terminé sa branlette avec les pieds en m'astiquant la verge comme une malade ! Rendez-vous compte de la force dans les jambes que cela nécessitait. J'étais sûr qu'elle faisait de la course à pied de haut niveau, ça me semblait presque évident ! Elle avait fait des mouvements si rapides et sans desserrer que je ne pouvais qu'admirer son ouvrage, également ravi d'avoir vécu une expérience nouvelle. Ça ne m'empêcha pas de la mettre à la porte en me demandant quel serait le vice de la prochaine jeune femme que je ramènerais chez moi. Marlène tenta par la suite de s'incruster à nouveau dans mon lit mais j'avais peut-être à tort trop peur qu'elle ne m'étouffe avec ses cuisses puissantes ou qu'elle ne me sodomise avec son gros orteil.