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Il y a des jours où il ne faut pas trop faire le difficile, laisser venir à soi la première opportunité, même si elle n’a pas la forme de la pouliche la plus excitante que vous avez croisée dans la rue. Ne me demandez plus le prénom de cette nymphomane que j’avais rencontrée sur un site. Ce devait être Marlène, un truc comme ça. J’avais vraiment envie de baiser et dans ces moments, on n’en pas difficile. Autant il m’arrivait d’être en mode romantique et de ne pas compter les kilomètres, autant ce jour-là j’avais hyper faim et avait utilisé un mode de recherche qui permettait de voir quelles nanas étaient connectées et habitaient dans mon quartier. J’avais maté le profil de cette rouquine par curiosité puis j’étais passé à autre chose. Le truc, c’est que du coup elle savait que j’avais fait ça et supposait donc que j’étais grave amoureux alors qu’après avoir maté toutes ses photos, je n’étais pas très fan. Déjà les rousses, ce n’était pas mon truc, et en plus elle n’avait pas l’air super, à part ses longues jambes fines que j’avais pu observer en détail sur ses photos de vacances en Tunisie.

A peine avais-je quitté le site que son harcèlement avait commencé en messagerie privé. Poli, j’avais répondu à cette voisine. Et oui, elle habitait dans une rue perpendiculaire à la mienne. Comme j’étais en rut et que mes couilles étaient bien pleines, j’avais commencé à accumuler les erreurs. Pour commencer, je lui avais parlé un peu de moi et lui avais donné mon adresse e-mail. Voilà qu’elle se mettait à m’envoyer des photos d’elle, à me raconter sa vie… En plus elle faisait des fautes d’orthographe grossières… Par moment, je me disais qu’il fallait que j’arrête de lui répondre puisque jamais je n’allais me marier avec elle. Le problème, c’est que quand vous avez les couilles pleines, vous êtes faibles. Alors je cédais du terrain, encore et encore. J’avais même fini par lui donner mon numéro de téléphone alors que j’avais horreur qu’on m’appelle. Et évidemment, elle avait appelé. Alors que la nana devait avoir une vingtaine d’années, elle avait une voix de vieille pute de la place Clichy. C’était vraiment désagréable à entendre. Mais elle était en chaleur. « Tu habites où ? » Je n’avais pas envie de lui répondre, je ne voulais pas qu’une rouquine même coquine me casse les couilles. Nullement découragée, elle me répondit qu’elle me dénicherait grâce à l’annuaire et aux indices que je lui avais fourni. « Tu es drôlement maligne, lui dis-je en essayant de masquer mon ironie. » Quelques minutes plus tard, je l’entendais débouler dans mon allée et j’attendais derrière ma porte. Surprise, l’imbécile mit un temps fou à trouver ma porte. Mais même un âne aurait fini par me trouver, raison pour laquelle je me retrouvai avec Marlène chez moi sans avoir rien demandé à personne. J’étais fatigué d’avance. Elle était comme je l’avais imaginée : vulgaire mais avec des belles jambes.

Malgré mon manque d’entrain, cette salope me mit directement la main aux couilles avant de m’embrasser. Sa caresse violente avait évidemment donné naissance à une belle érection, mais pour ce qui était des baisers, je faisais tout pour les éviter à cause de l’odeur de tabac qui émanait de ce gosier. Je me souvins que ses jambes semblaient appétissantes sur les photos et lui ôtai son pantalon pour en avoir le cœur net. Puisqu’il me fallait baiser cette chienne, autant me concentrer sur le bon côté des choses. Elle sembla ravie que je fasse enfin un effort et me regarda ôter son froc avant de lui caresser les jambes et le cul. C’est vrai que de ce côté-là, il n’y avait pas grand-chose à redire, même si je préférais une peau plus bronzée.

Elle se rendit compte que j’étais fixé sur ses gambettes et prit un air coquin. « Tu aimes mes jambes ? Regarde ce que je sais faire avec mes pieds. » Sans me demander mon avis, elle se mit à me caresser à hauteur de la bite grâce à l’un de ses pieds. Elle portait encore une petite chaussette fine et je sentais à travers le textile le relief de ses différents doigts de pieds qui allaient du haut jusqu’à la base de mon chibre désormais bien dur. Elle avait l’air de savoir parfaitement ce qu’elle faisait et ne pas douter de son succès grâce à cette pratique. Bien entendu, elle avait l’air sûre d’elle en tout et ça ne voulait rien dire, mais j’étais désormais tellement excité et curieux que je décidai de lui faciliter le travail en ôtant mon pantalon et mon caleçon. Elle me fit remarquer que je semblais aimer ça… Toujours aussi perspicace ! Elle s’étendit sur mon lit et saisit mon membre entre ses deux pieds. Avec une grande endurance et une belle souplesse, elle se mit à me masturber ainsi pendant un long moment. En effet, je tenais à faire bonne figure et me retenais. J’essayais de penser à autre chose pour retarder l’éjaculation et profiter longtemps du plaisir qu’elle me faisait. Conscience que j’étais en train de résister, Marlène changea de technique et se jeta sur ma queue de sa bouche gourmande et avala mon gland d’un coup tout en me branla (de sa main cette fois) et en me caressant méchamment les couilles. Désormais, je ne pouvais plus rien faire et acceptai mon triste sort en l’encourageant au moyen de caresses dans sa tignasse rousse. Et lorsque je sentis que j’allais jouir, je la saisis par la nuque pour maintenir mon chibre en elle et lui faire ainsi comprendre que je tenais à ce qu’elle avale mon foutre tiède, ce qu’elle fit sans manifester la moindre résistance.

Vidé, je pensais qu’elle allait me laisser tranquille, peut-être déçue par ma performance, mais j’étais loin de me douter de ce qui m’attendait encore. Marlène n’étais pas du genre à rentrer chez elle sans avoir pris… son pied !

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