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Doigt dans le cul

Il y a des jours comme ça où l’on vous prend par surprise. J’étais tranquillement allongé sur le lit de ma copine Jessica quand elle se mit à s’agiter et se posta au-dessus de moi. Voulait-elle baiser ? Elle ignorait donc que la sieste était sacrée, mais bon, me vider les couilles vite fait ne me dérangeait pas. Il faut dire que cette petite brune énergique était une formidable amante et qu’elle avait constamment des nouvelles idées pour pimenter notre vie sexuelle. C’était bien agréable de ne pas avoir à la convaincre si je voulais recouvrir sa délicieuse poitrine de crème chantilly ou encore passer par la porte de derrière. Mais ce que j’ignorais, c’est qu’aujourd’hui elle voulait faire quelque chose de nouveau.

Elle m’ôta mon pantalon et mon caleçon en ricanant. Je me sentais tout nu devant elle et n’appréciais guère cette sensation d’impuissance. Elle sentit sans doute ma gêne (bien que nous étions ensemble depuis plusieurs mois et que nous n’avions plus grand-chose à cacher à l’autre dans notre anatomie) et ôta à son tour quelques vêtements. Elle était désormais en sous-vêtements et cela me détendit aussitôt, tant cette vue agréable m’apaisait systématiquement tout en m’excitant ! C’est alors qu’elle passa à l’action et commença à me caresser l’anus. Pouvais-je lui en faire le reproche alors que je lui faisais souvent la même chose au cours de nos ébats, par exemple en position assise, et que j’avais envie de la sodomiser ? Il me paraissait évident que non mais d’un autre côté, je n’étais pas du tout excité par ce qu’elle me faisait, pas même le moindre petit début d’érection ! J’étais parti pour ne rien lui dire et me concentrer sur mes sensations, jusqu’à ce qu’elle m’interroge :
« Dis-moi, ça te fait de l’effet ? »
Je lui répondis par la négative de la façon la plus diplomatique possible. Ça ne la découragea pas mais elle m’informa tout de même que son ex adorait ça, lui ! Je ne voulais pas être désagréable ni me disputer avec un doigt dans le cul, mais il fallait savoir que le garçon en question était bisexuel et qu’il s’était pris pas mal de matraques dans l’anus. Je ne me sentais donc pas sur un pied d’égalité. Finalement, Jessica abandonna (de façon définitive, croyais-je) et je la consolai en la prenant avec vigueur en levrette, sa position préférée.

Mon anus et moi-même revînmes la voir le même soir et Jessica semblait de très bon humeur. Elle me convia à voir une espèce de comédie romantique à la télévision et ne cessa de me serrer dans ses bras, ce qui était fort agréable. Après le film, elle se mit à m’embrasser avec passion et à m’ôter mes frusques. Nous étions nus dans son salon et elle se mit à descendre le long de mon torse en m’embrassant de partout. Ahaaa, ça sentait la bonne fellation du soir, traitement hautement excitant quelles que soient les circonstances ! Je sentis son souffle à proximité de ma verge mais aucun contact. Peut-être la coquine voulait-elle commencer par les couilles. Testicules prêtes à être léchées, mordillées, sucées ! Mais là encore, rien ne se passa. Jessica savait pourtant que je n’étais pas fétichiste des pieds ou des genoux, qu’est-ce qui lui prenait ? Je sentis qu’elle me soulevait les cuisses et que sa langue s’introduisait dans mon trou du cul. Ah la petite salope ! Elle n’était donc pas du genre à abandonner ! J’étais sur le point de faire une remarque de vieux beauf lorsque je me rendis compte que c’était en fait plutôt agréable…

J’imagine que je devais faire une tête ahurie en me concentrant sur ce plaisir nouveau pour moi, et je sentis sans vraiment l’observer que Jess se mettait à sourire, sans doute ravie que je cède. Elle ne dit rien pendant un long moment mais se mit à introduire un doigt tout en continuant à laper l’entrée de mon claque-merde. L’absence de réaction de ma part l’incita à aller de l’avant. Elle enfila un doigt supplémentaire et cessa d’utiliser sa langue. Je me mis enfin à manifester du plaisir en grognant de temps en temps. Je voyais désormais son visage ravi mais évitait de le fixer plus que ça car je n’avais pas l’habitude d’être en état de dominé. Lorsque, enfin, je sentis que le petit plaisir procuré par cette pénétration anale stagnait, elle retira ses doigts, me sauta dessus en me demandant de la sodomiser.

Ainsi donc le fait de s’occuper de mon arrière-train lui donnait à elle aussi des envies d’être prise par derrière. Je pouvais donc à mon tour l’embrasser à cet endroit fort intime avant de me faire plaisir avec un peu de lubrifiant, enfilant ensuite mes doigts bien profondément avec des mouvements lents, pour être certain que son anus était parfaitement dilaté et que ma bite bien dressée allait entrer comme dans du beurre dans l’orifice tant convoité. Soudain soumise, Jessica s’abandonna à son sort en se couchant sur le ventre tandis que je me postai au-dessus d’elle et que, comme je l’avais imaginé, mon dard perforait son trou du cul sans le moindre problème. Immédiatement, elle se mit à pousser des petits cris très excitants qui allaient devenir bruyants dès mes premiers mouvements de bassin. Après être entré comme dans du beurre grâce à mon traitement préparatoire de ce trou du cul, je sentais à présent mon chibre bien serré, bien au chaud dans cet anus qui me donnait un plaisir fou. J’avais l’impression que tandis que je défonçais ce trou du cul, le mien se refermait et oubliait qu’il avait subi un sort similaire de la part de la demoiselle. Je ne tardai pas à me vider les couilles dans la porte de derrière de Jessica et m’étendit sur le dos, ravi d’avoir pris mon pied comme cela. Alors que je pensais pouvoir me reposer, Jessica prit une énième fois son air coquin et me présenta un gode ceinture de belle taille et de couleur noir en me disant :
« Regarde ce que je nous ai acheté cet après-midi ! »

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