Psychonympho
Avant cette soirée d'anniversaire, j'avais eu le pressentiment que j'allais baiser mais cela ne s'était pas du tout passé comme je l'avais imaginé. Une amie d'enfance, Julie, fêtait ses vingt-cinq ans, et son copain avait tout organisé pour qu'on lui fasse une belle surprise. J'espérais que ce type que je connaissais à peine mais qui avait déniché mon e-mail dans le carnet d'adresses de sa copine avait invité beaucoup de nanas, comme ça je pourrais passer ma soirée à draguer les plus mignonnes et les plus chaudes, du classique en somme.
Alors que nous avions déjà fait la surprise à Julie (cachés dans le noir, du traditionnel quoi
) et offert nos cadeaux, Alberto fit son entrée au bras d'une blondasse à la vulgarité sans nom. Alberto est un camarade italo-argentin qui était sorti par le passé avec la star de la soirée. A peine était-il arrivé près du bar pour me saluer qu'il me laissa sa pouffe sur le dos et s'en alla faire la bise à toutes les filles présentes. Il ne me restait plus qu'à essayer de faire causette avec cette étrange créature, une demoiselle de taille moyenne, avec une grosse poitrine bien mise en valeur par un décolleté parfaitement assorti au niveau du style vestimentaire avec le reste de son accoutrement vulgaire, des talons au maquillage.
Quand vous avez affaire à ce genre de personne, normalement, vous vous en tenez aux généralités. Elle s'appelait Julie, à croire qu'Alberto n'était attiré que par les filles portant ce prénom. Ça allait encore engendrer des quiproquos ça tiens
Elle était étudiante en psychologie et quand je répondis à cela « Oh, ce n'est pas grave ! », elle prit la tête d'une bécasse qui n'a rien compris. Un peu confus, j'essayais et réussis à changer de sujet en lui demandant depuis quand elle connaissait Alberto. Ravie d'évoquer ce passionnant sujet, elle me répondit « Deux semaines ! » en ricanant de façon horrible. Je crois que je n'avais plus rien à lui dire. Mais alors que la musique redoublait d'intensité, que la lumière était désormais bien tamisée et qu'Alberto ne semblait pas vouloir revenir près du bar, Julie s'approcha de moi et se mit à me caresser le torse tout en se mordant les lèvres comme une pute. « Tu es pas mal dis-moi
» Je ne réagis pas et regardai comme un imbécile sa main blanche parcourir mon torse et la chemise qui se trouvait dessus. J'espérais que personne ne regardait par ici.
Je fus momentanément sauvé par son envie d'aller au petit coin. C'est à ce moment qu'un ami commun que j'avais avec Alberto m'appela sur mon portable. Il ne pouvait pas venir à l'anniversaire et me demanda comment ça se passait. Je lui répondis la vérité, à savoir qu'Alberto sortait désormais avec une espèce de nympho blonde qui me caressait en public sans la moindre gêne. Le pote rit de bon cur et me confirma que la nana était effectivement une grosse chaudasse du cul. Il me dit qu'elle draguait tous les amis d'Alberto et que s'il en avait eu l'occasion, il se la serait bien tapée. A peine avais-je raccroché que Julie revint avec sa gueule de conne et me raconta que les toilettes étaient vraiment sympa. Elle voulait que j'y aille avec elle pour que nous ayons un peu d'intimité. C'était vraiment une grosse nympho. Je ne sais pas ce qu'elle apprenait en psychologie mais il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond dans sa tête. Elle ajouta qu'elle suçait super bien, ce qui me décida à accéder à sa requête, après m'être assuré de quelques coups d'il rapides que personne n'avait observé notre petit manège.
Une fois dans les toilettes, elle me plaqua comme une dingue contre un mur et me mettant directement une main là où il faut et en m'interrogeant sur l'origine de mon amitié avec Alberto. Cela remontait à l'enfance, nous étions ensemble au catéchisme. « C'est troooop mignooooon ! » dit-elle avec sa voix de furie heureusement couverte par la musique de la fête. Elle tenta de m'embrasser mais j'étais encore un peu coincé devant une telle attaque sexuelle et sans s'offusquer le moins du monde, elle me mordit le cou. La conne ! J'espérais que ça n'allait pas se voir. Je réussis tout de même à trouver la concentration nécessaire pour m'en prendre à ce qui me plaisait le plus chez elle : ses nichons ! Ils étaient vraiment de bonne taille et bien fermes, comme j'amais. A présent c'était sûr, je bandais comme un âne.
Elle me fixa soudain droit dans les yeux et ouvrit la bouche d'un air béat sans parler immédiatement pour autant. Que diable me voulait-elle ? « Chose promise, chose dee ! » Et paf, elle tomba lourdement sur ses genoux de salope et prit en mains mon chibre tendu en baissant mon pantalon juste ce qu'il fallait. Tout en me serrant les couilles, elle goba mon gland avant de me sucer comme une folle à un rythme élevé. J'aurais préféré qu'elle y aille petit à petit mais j'étais tellement ravi de cette fellation inattendue que je n'allais tout de même pas me plaindre. Elle se concentrait tellement sur son ouvrage qu'elle ne vit pas que je m'étais mis à fixer son cul. Evidemment, son string sortait largement de son pantalon de pute bon marché. C'en était trop, j'allais tremper ma queue dans un autre trou. Je la fis alors se relever sans lui demander son avis et ce fut à mon tour de la plaquer violemment contre le mur, et sa face s'écrasa sans protester, tandis que je lui baissait son froc et lui écartais son string. Aussitôt dit, aussitôt préservatif enfilé et bite introduite dans l'orifice de cette pauvre nymphomane qui avait dû voir passer bien des queues dans sa chatte d'allumeuse. Je la labourai comme un beau diable tout en massacrant son soutif de mes mains qui se se contrôlaient plus. Quand je sentis que j'allais éjaculer, je me retirai et la fis se remettre par terre avant d'arracher ma capote, de la jeter comme une brute dans les chiottes et de lâcher ma sauce sur le visage étonné de cette furie. Elle n'avait plus qu'à se laver la face pendant que j'allais retourner dans la salle en prenant un air innocent.