Insulte-moi !
Même après avoir eu un grand nombre de petites amies, après avoir fait de gros efforts pour les comprendre, après avoir passé parfois de longs mois avec la même demoiselle malgré de grandes exigences sexuelles, il est encore fréquent que je n'arrive pas à comprendre certains comportement du sexe dit faible. Aussi, je me dis qu'il vaut mieux m'en tenir aux faits lorsque je raconte des aventures sexuelles croustillantes avec des filles qui sont ou étaient en couple avec moi. Vous me rétorquerez que les surprises sont idéales pour pimenter la vie d'un couple et conclurez que c'est moi qui ai un problème, et vous n'aurez pas entièrement tort car comprendre les choses est mon obsession, bien que mon grand-père m'ait expliqué depuis que je suis tout gamin que les femmes sont et resteront un mystère pour les hommes. Il m'est ainsi arrivé de fréquenter des jeunes femmes qui semblaient un peu coincées et qui avaient soudain un comportement de grosses chaudasses sans que je ne comprenne la raison de ce déclic momentané. Et que dire d'une nuit avec Justine dont je me souviendrai toute ma vie.
Justine, c'était une ravissante métisse avec laquelle j'avais passé deux ans très sympathiques. Elle avait un sacré caractère et me poussait parfois à bout mais niveau cul, je ne pouvais vraiment pas me plaindre. Elle adorait la fellation et pouvait me sucer de nombreuses fois à la suite et en redemander sans que ce ne soit un moyen de pression pour exiger des cunnilingus, cunnilingus que je lui faisais de toute façon avec grand plaisir, tant je suis un adepte convaincu de cette pratique excitante. Elle me cassait parfois un peu les pieds avec des théories féministes mais cela ne s'insérait jamais dans nos ébats sexuels. Durant ceux-ci, elle acceptait avec délice les pratiques les plus hardcore, quand ce n'était pas elle qui me les demandait. Je crois d'ailleurs que c'est la première copine qui m'avait demandé elle-même que je la sodomise. Quel bonheur que de ne pas avoir à présenter tout un argumentaire pour se livrer à cette expérience
Avec un fonctionnement aussi agréables avec son amant, c'est-à-dire moi, comment pouvait-elle donc me surprendre ?
Un exemple dont je me souviens fort bien se déroula lorsque nous passions des vacances en amoureux dans une station balnéaire croate fort mignonne. Nous avions loué un ravissant petit appartement qui semblait aviver nos sens de façon incroyable. Nous étions de toute façon bien chauds mais comme nous avions des voisines (deux touristes anglophones) un peu bruyante, nous avions décidé de prendre un malin plaisir à accentuer nos cris de jouissance en espérant calmer ces emmerdeuses. Et puis soudain, Justine partit dans un trip que je ne compris pas immédiatement (peut-être étais-je un peu classique, au fond
).
-Prends-moi de force !
-Pardon ?
Elle ne me laissa pas le temps de me montrer encore plus abasourdi et illustra sa requête. J'étais son roi et avais tous les droits sur elle, elle était une pauvre membre de mon harem non consentante, je pouvais et allais la prendre de force. Finalement amusé par sa petite histoire, j'exécutai son désir pendant qu'elle faisait timidement semblant de se débattre et lâchai des « Nooooon messire
» guère convaincants. Jusqu'ici, il n'y avait rien de terrible, même si c'était la première fois qu'elle me demandait une chose pareille. Je lui bloquais les bras au-dessus de sa tête, ce qui me semblait encore mieux mettre en valeur sa jolie poitrine bien ferme couleur chocolat au lait et j'avais inséré ma queue évidemment bien dure dans sa chatte au pubis rasé avec soin. Elle laissai un duvet fin que j'appréciai davantage que l'épilation intégrale. Alors que je pensais que nous en resterions là, elle enchaîna :
-Insulte-moi !
-Humpf ?
J'avais parfaitement bien compris. Elle estimait qu'elle n'avait pas été sage en osant refuser mes avances ne serait-ce que verbalement alors que j'étais son seigneur.
-Insulte-moi ! Je n'ai pas été sage. Tu es outré par mon comportement et tu vas me dire des insanités !
Autant vous dire que mes débuts furent difficiles. Moi qui ne gémit guère au pieu, moi qui évite de dire des gros mots, je devais soudain me concentrer pour lâcher des « Tu aimes ça hein, petite salope
» ou des « Espèce de petite pute, tu n'es pas au bout de tes peines ! ».
Heureusement, j'y pris goût peu à peu et cela semblait exciter ma Justine qui semblait d'abord subir avant de sembler vouloir participer à son tour à ce déluge d'injures pendant lequel je me rendis compte que je la défonçais toujours plus fort.
-Tu serais fichu de me sodomiser de force, espèce de sale connard !
Diantre, j'avais deux solutions. Soit je me vexais et mettais fin à ce petit jeu, soit je la retournais violemment et lui pénétrai l'anus à sec pour lui apprendre à contrôler son langage. J'optai pour la seconde solution et à ma grande satisfaction, la sodomie se déroula sans embûche, je m'enfilai dans le trou du cul désiré comme dans du beurre. La seule chose que je n'avais pas prévue, c'est que ça ne calma pas du tout ma chère et tendre. Elle m'insulta de plus belle tandis que je lui éclatai son claque-merde. Je finis par lâcher la sauce et comme je transpirai à fond, je me rendis sous la douche sans partager la moindre tendresse avec Justine, histoire de continuer dans le même trip. Quand je revins, tout propre, elle était étendue sur le lit et me fixai la tête à l'envers en continuant à m'insulter. Il fallait absolument que je fasse taire cette coquine fort mal élevée, raison pour laquelle je m'installai au-dessus d'elle et lui enfilai ma queue à nouveau dressée tout au fond du gosier. A sa grande surprise, je lâchai encore une bonne dose de foutre qui faillit l'étouffer. A présent, elle était bien calmée, mais elle allait vite reprendre ses esprits et me proposa de nouvelles activités les nuits suivantes.