Ma sur coréenne
C'était à la mi-janvier, dans le pays du soleil levant. Je remontais de Kyoto, où j'étais employé dans une banque, visiter la famille japonaise qui m'avait accueillie un an auparavant, lorsque j'étudiais la langue locale. Ces braves gens vivaient dans une petite ville de bord de mer, à l'ouest de Tokyo et au nom imprononçable.
Je débarquai ainsi tôt dans la soirée. Les routes étaient recouvertes de neige. D'abord perdu, je vis débarquer, dans sa voiture cubique typique, la petite femme énergique qui était ma maman d'accueil.
« Diego san, isashiburi nee ! »
« Konbaha, o genki desu ka ?
Passé ces paroles de retrouvailles, nous partîmes dans la maison familiale où je débarquai en plein repas. Outre ma grande sur d'accueil, qui élevait son enfant à la maison, je vis une petite Asiatique que je ne connaissais pas.
« Je te présente Tina, ta petite sur, une autre élève de japonais. »
Il est courant en effet au Japon, surtout dans ces familles d'accueil, d'utiliser des termes familiaux, même avec des inconnus.
« Salut grand frère, je viens de Corée, et toi ? »
Nous autres étrangers jouions le jeu avec un brin d'espièglerie.
Puis nous mangeâmes. La petite nouvelle était en effet assez petite, avec d'agréables formes et un très joli visage. Des yeux très doux
le genre de fille que l'on a envie de câliner et de protéger. Elle maîtrisait la langue bien mieux que moi, et je dus m'accrocher pour saisir tous les détails des envolées lyriques de mon père japonais.
Puis je m'en allais sortir au centre-ville. Ma mère ironisa sur le fait qu'à l'époque je passais plus de temps dans les boîtes qu'à l'école et que je devais certainement manquer à beaucoup de filles du village. Je riais, et feignais de ne pas savoir de quoi elle parlait.
« Je ne suis jamais allé en boîte, moi » dit timidement la petite étudiante coréenne. « J'ai dix-neuf ans, dans mon pays il faut avoir vingt ans »
« Si tu veux, je t'emmène ! », lui dis-je, prenant mon air assuré de grand frère.
D'abord réticente, la famille, à la vue de ma bonne humeur, accepta de nous laisser tous sortir, à la condition que la ramène avant une heure du matin.
Nous partîmes retrouver Larry, un ami anglais qui avait étudié en même temps que moi. Après quelque bières, nous allâmes nous trémousser dans la boîte la plus à la mode du village. Tout en me retenant d'aborder quelques déesses locales en minijupes, je protégeais ma sur contre les playboys japonais de pacotille, avec leurs pantalons moulants et leurs cheveux orange ridicules.
Lorsque nous rentrâmes à la maison, nous étions bien éméchés. Nous gravîmes les escaliers qui menaient aux chambres des enfants. Tina avait récupéré mon ancienne chambre.
« C'est laquelle ta chambre, tu dors où ? » me demanda-t-elle comme si elle semblait attendre quelque chose. Transi de froid, je me précipitai dans la mienne pour allumer le chauffage.
« Bon eh bien bonne nuit » et elle se rendit dans la sienne.
Je me sentis soudain un peu stupide. Je partis me laver les dents, à torse nu. Mais elle ne revint pas.
Couché dans mon lit, je n'arrivais pas à fermer l'il. « C'est tellement stupide de dormir chacun de son côté, quand on pourrait se tenir chaud » me dis-je. Et cette constatation prit des tournures philosophiques. Après une heure d'hésitation, je sortis dans le couloir, et ouvris l'autre porte. Lentement, j'avançai dans l'obscurité, m'imaginant avoir une chance sur deux de finir en prison. Je soulevai la couverture et m'enfilai très lentement, dans le lit.
Il faisait agréablement chaud. J'entendis Tina avoir une respiration lente, puis se retourner vers moi et m'enlacer. Elle se blottit tout contre moi, en respirant toujours lentement. A ce moment, j'avais du mal à savoir si elle dormait.
Je l'entourai de mes bras, sentais l'odeur de ses cheveux un peu sucrée. Sa peau était si douce, je ne pus m'empêcher de lui embrasser la joue et de lui lécher le cou. Elle commença à remuer lentement, et tournant sa tête, elle m'embrassa de ses lèvres pulpeuses typiques des Asiatiques. Je la recouvris pour la réchauffer encore, malgré la canicule qui régnait sous la large couverture. Elle écarta quelque peu ses jambes. L'enserrant et l'embrassant toujours, je me frottai à travers mon caleçon, contre son pubis, remontant légèrement sa robe de chambre. Je descendis ma main pour trouver une petite culotte de coton, déjà détrempée. Elle mouillait abondamment, et mes doigts, glissant sur son clitoris, n'eurent pas de mal à pénétrer sa chatte pourtant étroite.
Mon autre main caressait ses seins, ronds et très fermes. Son ventre était brûlant également, je ne pus résister à l'envie d'y goûter. Elle remuait beaucoup désormais. Nous étions en sueur. Elle m'empêcha d'approcher ma bouche de son intimité, me tirant vers elle pour mieux m'embrasser. Ce faisant, elle s'empara de mon organe, et se l'inséra, jusqu'au fond de son vagin, sans autre question.
Je la pris lentement, passant sur elle comme une vague, lui enserrant tantôt les mains, tantôt les fesses. Il commençait à faire vraiment trop chaud. Nous enlevâmes la couverture pour être plus libre de nos mouvements.
Passant l'un de mes bras au-dessus de sa tête, en signe de protection, je la baisais plus fort.
Elle me poussa soudain, et m'invitant à me tourner, m'enfourcha tel un cheval de course. A genoux autour de mon bassin, me griffant les pectoraux, elle se mit à aller et venir rapidement. Elle semblait ne plus vraiment se contrôler, tombant presque sur moi à certains moments. Elle ne pouvait néanmoins stopper les mouvements agiles de son bassin.
Mais elle finit par se raidir quelque peu, et à fatiguer. Je la retournai alors sur le lit. Cambrant et montant très haut ses fesses tandis que ses bras et sa joue touchaient le matelas, elle me laissa ainsi terminer à ma guise, la démonter comme bon me semblait. J'avais, en lui maintenant la taille, l'impression de la remplir. Je la martelai de plus belle, la secouant toute entière. J'entendais à ses petits gémissements qu'elle appréciait particulièrement de se laisser faire de la sorte. Ne pouvant plus résister, contre ces petites fesses toutes fermes, je jouis bientôt de tout mon saoul, au plus profond d'elle, tandis que je l'entourai de mes bras.
Nous glissâmes peu à peu sur le lit et nous endormîmes dans cette position. Je passai ainsi une nuit douce et chaleureuse, tandis que dehors la neige ne cessait de tomber.