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Le blues du gigolo

Il est vendredi soir, normalement je sors en ville pour me livrer à mon loisir préféré qui s'est révélé ces derniers mois de plus en plus lucratif : le gigolisme. Je ne suis pas sûr que ce terme soit dans le dictionnaire mais je m'en moque complètement, c'est celui que j'utilise avec mes copains qui font pareil et vous savez tous ce qu'est un gigolo, non ? Bon, eh bien le gigolisme est l'activité du gigolo, et puis c'est tout !

Elles sont nombreuses, les vieilles salopes à vouloir se taper des jeunes et prêtes à débourser plein d'argent pour leur faire plaisir. La première fois que je me suis fait une dame comme ça, mon idée était simplement de faire une nouvelle expérience sexuelle. Je voulais voir si elles sont effectivement plus habiles à partir d'un certain âge. Il est vrai que j'ai eu des amantes bien jeunes qui ne savaient pas bien sucer ou qui n'avaient guère d'imagination au lit. Il me semblait ainsi qu'il fallait que je vérifie que globalement, les femmes mûres sont plus douées. Après quelques essais, j'avais un bilan mitigé. Les points positifs étaient qu'elles avaient effectivement plus d'imagination, qu'elles étaient plus habiles pour des pratiques sexuelles comme la fellation, mais niveau endurance, ce n'était pas toujours ça (tant mieux quand elles n'étaient pas belles), et pour le physique, on avait parfois de mauvaises surprises, surtout au réveil. Pour la baise, donc, l'idéal pour moi restait une jeune femme habile au pieu. Je précise la chose car j'ai des camarades qui ne jurent que par les vieilles, même sur le plan purement sexuel. Je ne sais pas s'ils sont objectifs ou s'ils s'imaginent la chose parce qu'ils ne courent plus qu'après les vieilles pour des raisons pécuniaires…

J'entends déjà des gens fermés d'esprit et/ou mal informés qui comparent mon loisir à une activité qui a fort mauvaise réputation. Je tiens à mettre dès maintenant les points sur les « i ». Nous choisissons nos proies et faisons absolument ce que nous voulons et ne demandons pas de pognon pour le cul. On s'efforce d'ailleurs de prendre un maximum de plaisir avec ces vieilles cochonnes qui en redemandent ! Ensuite, il est évident que nous apprécions les cadeaux de ces dames fortunées. De toute façon, elles ne savent pas quoi faire de tout leur fric, alors autant qu'elles le donnent à des gentils jeunes hommes qui les extirpent de leur solitude et leur donnent des émotions fortes. Les cadeaux peuvent être très variés ! Lorsque je suis tombé sur les meilleures affaires, elles me payaient carrément le loyer (même si je fais tout pour éviter qu'elles viennent chez moi), et je ne vous parle pas de ma magnifique garde-robe que je n'aurais pu me payer avec un boulot normal.

J'ai passé des bons moments avec ces vieilles chiennes, mais ce soir, je n'ai pas envie d'aller m'en choper une. Vous pouvez me croire, c'est facile une fois que vous avez la technique. Vous vous faites beau, vous repérez celles qui ont du pognon (en commençant par choisir des terrains de chasse classe, ensuite vous allez voir quels sont les meilleurs coins pour le gigolisme), vous oubliez les clichés sociaux judéo-chrétiens ridicules selon lesquels une vieille ne va pas avec un jeune, et c'est parti. Après, vous faites vos expériences. Tenez, j'ai passé plusieurs semaines avec Jeanice, la femme d'un riche homme d'affaires sud-africain. C'était une métisse, la quarantaine, super bien conservée, une magnifique peau encore douce, des seins certes refaits mais par un chirurgien top, un caractère merveilleux et une générosité sans limite. Bon, il faut dire que son mari n'était – c'est sa version – pas très cool avec elle et s'envoyait en l'air avec des petites minettes blondes, mais quand même ! Pour ce qui est de la poitrine, il arrive souvent que les femmes d'un certain âge qui veulent rester jeunes se fasse faire des airbags beaucoup trop gros par rapport à l'harmonie de la silhouette. Je ne suis pas fan mais je ne dis rien. Avec Jeanince, on aurait dit des vrais, franchement ! Je n'avais d'ailleurs aucun scrupule à faire des bonnes branlettes espagnoles en fourrant ma queue entre les deux mamelons sur lesquels on ne devinait aucune trace d'usure, de même que sur son cou – endroit qui est souvent un indice quant à l'âge d'une femme qui essaie de dissimuler sa vieillesse. Rien qu'en repensant à ces branlettes espagnoles, ça me donne envie de me branler. Oh oui, une bonne branlette en pensant à cette vieille coquine métisse me conviendra bien mieux ce soir plutôt qu'une énième chasse à l'issue de laquelle j'ai plus de chance de tomber sur une vieille cochonne blonde que je baiserai en levrette en fermant les yeux plutôt qu'une nouvelle et fantastique Jeanice.

Quand je baise ces vieilles blondasses refaites ou trop ridées, il m'arrive de me tromper de trou si je suis distrait et figurez-vous que je ne sens pas la différence. Rien de tel avec ma vieille Jeanice que j'avais toujours autant de plaisir à sodomiser. Franchement, j'avais autant de plaisir à l'enculer qu'une jeune, car son conduit anal était encore très étroit. En plus, elle avait une incroyable énergie au lit et manifestait clairement son plaisir quand je l'enculais. Et ne parlons pas du cunnilingus. Suivant la gueule de la chatte de vieille, je trouve une excuse bien bidon pour éviter de fourrer ma jolie langue dans cet endroit moisi, et je peux vous dire que ce n'est pas toujours facile, tant ces vieilles mamies ont souvent bien envie qu'on leur lèche la moule plutôt qu'on les embroche avec notre pieu bien vert. Rien que d'y penser, j'en perds mon érection pendant ma branlette, alors je vais repenser à ces nuits de folie passées avec Jeanice avant qu'elle ne reparte pour son pays. On voulait vraiment profiter de ces derniers moments et je l'ai explosée par tous les orifices comme si c'était une petite jeune qui me demandait de lui faire découvrir toutes les positions sexuelles que je connais, moi, l'amant expérimenté. Je m'étais quand même demandé si son cœur allait tenir mais c'était moi qui avait fini épuisé, à force qu'elle me demande sans cesse de la baiser puis de lui juter en pleine poire. C'est peut-être grâce au jus de jeunes hommes qu'elle avait toujours une peau aussi douce malgré son âge…

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