Plus jamais
Il est courant de raconter ses succès sexuels en y mettant la forme, quitte à exagérer voire à mentir. Mais est-ce que tous vos plans cul ont de quoi vous rendre fier ? Ce n'est pas mon cas et je ne suis pas dupe, il est arrivé à nombre de dragueurs des histoires comme celle qui m'est arrivée avec Nathalie. Je ne savais pas trop si c'était une simple collègue de bureau ou une amie. En tout cas, je n'imaginais pas aller plus loin avec elle car ce n'était pas une beauté et elle semblait super coincée du cul avec son look un peu rétro et ses lunettes pas très sexy. Mais au bureau, elle me collait tout le temps et même si mon humour gras lui déplaisait franchement (elle m'en faisait la remarque), il fallait croire qu'au fond elle en redemandait puisqu'elle ne cessait pour autant de tout le temps venir me voir.
Nathalie avait la peau toute blanche et des cheveux entre le blond, le châtain et le roux. C'était une couleur sans intérêt que je peinais à définir mais je me souviens que je me suis un jour esclaffé de rire quand elle a dit qu'elle était blonde. Je pensais à des blondes sexy courant sur les plages de Malibu et on était loin du compte. Mais peut-être n'aurais-je pas dû me moquer tant que cela. Notre vache de patron avait ouï dire que je savais réaliser des sites Internet, ce qui était exact. Il me chargea donc de réaliser la bête sans penser à m'offrir le moindre supplément de salaire. Comme nous n'avions pas les logiciels adéquats au bureau, il me fallait bosser à domicile. Lorsque le patron osa suggérer que je pouvais faire ça le soir sans réclamer d'heures supplémentaires, je fis un scandale et il se calma. J'allais donc pouvoir rentrer tous les jours chez moi plus tôt pour faire ce foutu site.
Alors que j'allais m'y mettre pour la première fois, Nathalie se présenta à moi tandis que j'enfilais mon manteau. Elle me demanda où je filais comme ça. Quel pot de colle ! Je lui expliquai en grognant de quoi il s'agissait et elle me répliqua : « Le boss ne t'a pas dit que je dois bosser avec toi ? Je suis chargée de surveiller le contenu éditorial du site. » C'était un cauchemar, j'allais devoir mettre en route mon ordinateur sans qu'elle ne voie ma formidable collection de films porno dans laquelle la plupart des actrices étaient des magnifiques brunes aux gros seins. Tout le contraire de ma collègue quoi. Heureusement, elle voulut aller aux toilettes une fois arrivée et j'en profitai pour ouvrir les programmes que je voulais. Lorsque Nathalie revint, elle s'assit directement sur mes genoux. J'étais complètement soufflé. Elle n'était donc pas si coincée que ça mais en attendant, elle m'empêchait de bosser. Je lui en fis la remarque et elle me répondit avec un air coquin que nous n'avions donc qu'à faire autre chose.
Comme je n'avais pas baisé depuis un petit bout de temps, je l'embrassai en me disant qu'avec un peu de chance elle était chaude au lit et que son allure de secrétaire des années 50 finirait peut-être par m'exciter. Ça commençait mal ! Ses lèvres étaient complètement immobiles. Comme elles étaient entrouvertes, je pouvais forcer le passage, mais j'avais l'impression d'être seul. Je me me décourageais pas et m'attaquai à sa poitrine tout en la gardant assise sur mes genoux. Les seins ne semblaient vraiment pas avoir une belle taille et je ne bandais toujours pas. Il me fallait donc passer aux choses sérieuses. Je la portai jusqu'à mon lit et me dit à la déshabiller. La nuit tombait et je ne pus bien distinguer la gueule de ses nichons mais en les caressant, je sentis que toute l'extrémité était vraiment molle, ce qui ne me plaisait guère. J'allais donc m'en prendre à sa chatte que je me mis à caresser par-dessus la culotte en tentant à nouveau de l'embrasser. Elle semblait mouiller un peu mais côté baiser, c'était toujours le néant. Je cessai alors brusquement la manuvre, ce qui sembla la surprendre. Je lui ai demandai par deux fois s'il y avait un problème et elle me répondit que non. Interloqué, je me remis pourtant à l'ouvrage et lui ôtai sa culotte. La chatte avait un bel aspect, avec un petit gazon qui semblait soigneusement entretenu. C'était toujours ça. Mais je restais perturbé par son immobilisme. Je trempai mes doigts dans son minou tout en lui embrassant le cou. Après tout, puisqu'elle ne faisait rien avec sa bouche, autant explorer d'autres parties.
Manque de bol, elle avait des affreux boutons dans le cou ! Je fis mine de rien et commençai à me déshabiller. Je me retournai pour ôter mon pantalon et pendant ce temps, Nathalie s'était couchée sur le dos. Décidément, elle faisait tout pour casser l'ambiance et je commençai à me demander si elle n'était pas vierge. Moi qui était un chaud lapin depuis l'adolescence, j'avais parfois tendance à oublier que des gens restaient puceaux très tard. Nathalie avait largement la vingtaine mais vu qu'elle ne faisait pas grand-chose pour se mettre en valeur, je commençai à avoir des doutes. Je me repris en main et me dit que j'allais peut-être enculer une vierge et que c'était toujours sympa pour les statistiques. Je me mis à caresser ses fesses mais j'eus une mauvaise surprise. Alors que de l'extérieur (c'est à dire avec un pantalon), elle semblait avoir un bon petit cul bien ferme, je me rendis compte au toucher qu'elle avait une affreuse peau pas douce du tout et une espèce de pelure d'orange ragoûtante. C'en était trop pour moi ! Je l'invitai poliment à prendre ses affaires et à se tirer. Toute la nuit, je me demandai si suite à cette histoire elle allait me casser les pieds au bureau mais je me rendis compte par la suite qu'elle fit comme s'il ne s'était jamais rien passé.