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Deux aristos et de la racaille

La comtesse Blanche du Breuil s'ennuyait fermement au bal des débutantes à l'hôtel Crillon. Les valses avec de jeunes aristos boutonneux ne l'avaient jamais passionnée. Elle préférait en effet d'autres passe-temps plus insolites pour une personne de sa condition.

Elle était la beauté incarnée à 22 ans, blonde avec de grands yeux bleus, des seins superbes qui tendaient le bustier de sa robe du soir, un long cou sur lequel brillait une rivière de diamants. Ses cheveux blonds étaient relevés en un savant chignon qui laissait voir ses oreilles exquises auxquelles pendaient des boucles d'oreille en rubis.

Son amie, la baronne Violaine de La Trellière, qui aimait à l'accompagner dans ses virées avait également le même sentiment d'ennui et voulait s'arracher à ces mondanités pesantes pendant lesquelles elles étaient sensées trouver un mari fortuné et surtout emparticulé. Les deux jeunes femmes décidèrent donc de concert d'abandonner le faste de la salle de bal pour aller dans un endroit plus adéquat à leurs désirs.

La comtesse et la baronne trouvèrent le moyen de s'écarter sans que leurs parents ne remarquent leur absence. Elles passèrent prendre leurs longs manteaux de fourrure pour affronter le froid qui les séparait de la Mercedes que Violaine avait eu en cadeau de son père, un financier très élevé qui jouait sur son titre de duc pour impressionner un monde des affaires où le nom faisait souvent tout.

- Où veux-tu aller, demanda Blanche en entrant dans la voiture de luxe en faisant attention à ne pas prendre sa longue jupe dans la porte. J'ai envie d'un endroit où l'on s'amuse plus que la dernière fois.
- Ne t'en fais pas, vu comment on est habillées, on rentrera où on veut et on aura tout ce qu'on veut.
- Allez, direction les Halles alors, on devrait trouver ce qu'on veut là.

La Mercedes se fraya un chemin rapidement jusqu'à un endroit des halles connu pour ses boites de nuit mal famées et se gara devant l'une d'entre elles. Les deux aristocratiques jeunes femmes se firent remarquer dès leur sortie de la voiture.

On voyait en effet assez peu souvent deux créatures de rêve sortir d'une voiture de PDG dans cette rue! La comtesse avait sous son manteau de fourrure une superbe robe du soir à la jupe longue et ample en brocart de soie grise et de longs gants de la même couleur. Quant à la baronne, brune avec des yeux verts, sa robe était plus provocante mais tout aussi luxueuse: la robe de satin cramoisi, longue et ample avec un faux-cul à l'arrière, s'ouvrait sur une minijupe à l'avant. Minijupe qui laissait apercevoir les cuisses lisses et parfaitement galbées de la jeune aristocrate. Elle avait de plus un large chapeau en velours noir dont les plumes blanches bouffantes se recourbaient sur ses épaules nues.

Pour Mohammed et Abdou qui allaient rentrer dans la boite "l'Aquarium" après 1 heure de RER depuis leur cité, la vue des deux femmes provoqua un sifflement admiratif et Abdou ne put s'empêcher de lancer, sans trop d'espoir pourtant;
- Oh, les meufs, ça vous dit de rentrer avec nous!

La comtesse du Breuil dit alors avec un ton aguichant, au grand étonnement des deux jeunes zonards:
- Pourquoi pas. Mon amie et moi avons besoin d'être introduites dans ce lieu qui nous est inconnu.

Le beur et le black en restaient sans voix: deux tops sapées comme des princesses leur lançaient une invite à peine voilée! L'occasion ne devait pas se perdre!
- Ouais, moi c'est Mohammed, et toi tu t'appelles comment lança le beur à Blanche (il adorait les blondes et fantasmait énormément dessus).
- Blanche, comtesse du Breuil du Bois d'Arviers.
- Et moi c'est Violaine, baronne de La Tréllière, dit sa compagne.

Putain! Des aristos en plus! Comment ils allaient se la jouer dans la cité! Une érection monstrueuse commença à se faire sentir dans leur pantalon. L'envie dévorait les visages des autres jeunes qui faisaient la queue devant la boite. Ces deux salopes aristos avaient accrochés avec les premiers qui leur avaient adressé la parole!

Blanche et Violaine prirent chacune le bras de leur partenaire pour entrer dans la boite et remirent leurs manteaux de fourrure au gars du vestiaire qui ne put s’empêcher de faire un clin d’oeil admiratif aux racailles qui les accompagnaient.

La salle était pleine et surchauffée. Les femmes sentirent avec désir la bouffée de chaleur à l'entrée se répandre sur leurs gorges nues. Mohammed et Abdou regardaient alentours pour voir s'ils pouvaient appeler des potes afin de se faire remarquer avec leurs "conquêtes".

Ils ne tardèrent pas à voir un groupe de lascars de leur cité qui avaient leurs habitudes ici. Ils s'empressèrent de les rejoindre avec les filles.
- Putain! S'exclama un grand black du groupe. Vous nous présentez vos copines!

Là dessus, Blanche lui adressa une œillade suggestive et effleura sa braguette en passant à côté de lui. Le black eut un mal fou à ne pas pousser un râle de plaisir à ce moment là. Les deux filles firent la bise à tous les mecs du groupe, une dizaine, en faisant bien attention à toucher la commissure de leur lèvres. Elles déclinèrent à nouveau leurs titres.

Elles s'assirent alors dans le cercle en touchant le plus de monde possible. La comtesse du Breuil du Bois d'Arviers commença, en faisant semblant de murmurer quelque chose à l'oreille de son "cavalier", à lui lécher l'oreille. Elle lui rajouta:
- Suis moi aux toilettes tout à l'heure.

Mohammed senti sa queue se raidir à lui en faire mal. Putain, ce qu'il allait lui mettre tout à l'heure! Ses rêves les plus fous allaient devenir réalité!

Quant à Violaine, elle s'arrangea pour caresser ostensiblement la protubérance qui enflait le jogging d'Abdou depuis leur rencontre. Comme elle s'était également assise à côté du black qu'elle avait lubriquement salué toute à l'heure, ce dernier essayait le plus possible de la coller, ce à quoi elle ne tentait aucune esquive d'ailleurs.

Quand Blanche se leva, Mohammed sauta comme propulsé par un ressort, conforté par l'œillade qu'elle ne manqua pas de lui lancer en prenant la direction des toilettes. Elle eu du mal à y parvenir car tous les mecs de la boite essayaient de la coller au passage et sa longue jupe faite plus pour virevolter dans les salles de bal que pour danser en boite commença à se froisser sérieusement.

Elle choisit les toilettes hommes et Mohammed s'y engouffra à sa suite. Elle n'eut pas le temps de se retourner qu'il la serrait déjà contre le mur, lui oppressant les seins de ses mains et lui faisant sentir son érection. Elle poussa un gémissement de plaisir et sentit le désir monter en elle avec fougue. Mohammed lui couvrait le cou de baisers et retourna son bustier afin de faire jaillir les seins hors de la soie et de sucer leurs tétons. Blanche saisit sa jupe à deux mains et la remonta le plus haut qu'elle put, dévoilant son charmant pubis sans culotte et déjà copieusement humecté. A sa vue, Mohammed poussa un râle de bête et baissa son pantalon de survêtement. Sa bite était tendue à l'extrême.

Mohammed lui saisit les jambes, la souleva et plaça sa chatte humide juste devant son sexe, Blanche lui enserrant le cou de ses bras gainés de longs gants et de diamants. Le jeune Arabe la pénétra violemment, lui arrachant un cri de surprise mêlé de jouissance. Les coups de boutoir qu'il lui donnait la remplissaient de jouissance. Elle adorait se faire prendre par ceux que ses parents appelaient avec mépris de la "racaille" ou des "infidèles". Eux seuls avaient cette ardeur qui réveillait en elle la femelle assoiffée de sexe sous ses airs de comtesse inaccessible.

Elle se souvenait en particulier d’une chasse à courre où elle avait faussé compagnie au groupe pour aller se faire violer par un camp entier de gitans. Elle avait ensuite mis le désordre dans sa tenue de cheval sur le compte d’une chute...

Elle pensait que ce trait de son caractère lui venait d’une de ses ancêtres, la duchesse de Dormeuil, qui s’était fait violer par des pirates barbaresques en 1570 alors que son navire avait été capturé par le redoutable el Hadj abd el Hamid. Le journal secret de la duchesse Marie-Elisabeth de Dormeuil avait retracé son viol par tout l’équipage musulman, puis par le capitaine, qui lui avait laissé sa fraise ainsi que ses bijoux pour mieux jouir de cette noble chrétienne au milieu de sa robe de cour en velours de soie saccagée et souillée du sperme des infidèles. La duchesse avait particulièrement apprécié cet « incident » et s’était employée à être la plus obéissante des esclaves blanches à Alger. On raconte que de nombreux cheiks avaient plaisir à voir une captive chrétienne de particulièrement noble extraction se faire sodomiser par les muletiers maures des environs. Malheureusement rachetée par sa famille, la duchesse avait dû rentrer en Europe mais Blanche avait retrouvé ses papiers et se trouvait une analogie frappante avec elle…

La vue était particulièrement charmante, avec cette fastueuse créature enserrant un zonard de ses bras et de ses jambes, encore à moitié vêtue de sa robe du soir, qui se faisait défoncer la chatte contre le mur malodorant de ces toilettes empestant l’urine. La comtesse s’était laissé aller à embrasser le cou de Mohammed de baisers ardents afin de redoubler son ardeur.

Soudain, Mohammed la laissa tomber sans la prévenir:
- Mets toi à genoux, salope! lui enjoignit-il, d'une voix qui laissait transparaître une impatience extrême

Docile mais excitée, Blanche se mit à genoux, sa robe du soir s'élargissant en corolle de soie autour d'elle. Se seins étaient toujours mis à nus et uniquement recouverts de sa rivière de diamants. Mohammed lui arracha sa robe déjà largement ouverte qui s'effondra à ses pieds, la dévoilant, nue et superbe, sur le carrelage souillé des toilettes. Comprenant parfaitement la situation, la comtesse releva son cul, écarta ses cuisses et troussa sa jupe afin de dévoiler son anus au jeune Beur.

Ce dernier ne se fit pas prier et l'encula sans ménagement. La vision de ce cul blanc parfait offert de salope de la noblesse française le rendait fou. Le collier de diamant de Blanche pendouillait à son gracieux coup au rythme des coups de boutoir assénés par Mohammed.

Pour le zonard de banlieue, défoncer cette aristo qu’il pensait inaccessible et qui sentait si bon multipliait par cent la jouissance. Sa bite avait forcé le délicat anus de la comtesse et il sentait son gland électrisé aller et venir dans cette petite pute pour riches.

Ayant fermé les yeux et étant toute ravie par l'outrage que lui faisait subir son violeur, la comtesse du Breuil n'entendit pas venir un autre Arabe entrant dans les toilettes. Le spectacle qui s'offrait à lui était absolument splendide: une superbe noble blonde parée de bijoux splendides se faisait sodomiser par un frère au milieu de ses atours de soirée jetés à bas. Et cette conne semblait aimer çà en plus!

D’un coup d’oeil, Mohammed lui fit comprendre qu’il pouvait s’occuper de « l’avant » de la fille, tant qu’il ne l’emmerdait pas sur « l’arrière ».

Blanche, qui avait les yeux fermés et poussait de petits glapissements, sentit d’un coup une poigne se saisir de ses cheveux et ravager son chignon puis une bite s’insérer de force dans sa bouche. Le goût fort de l’engin l’excita encore plus et elle se mit à prodiguer ses talents les plus secrets, enveloppant le gland avec sa langue. Les deux Arabes éjaculèrent quasiment en même temps et celui qu’elle pompait le fit tellement fort, qu’elle ne put avaler tout le sperme et qu’une partie lui coula sur la poitrine.

Ses deux amants poussèrent des grognements de bête et la laissèrent gire à poil sur les carreaux des toilettes pour aller se prendre une bière et se laisser le temps de se reremplir les couilles.

Dans sa torpeur, elle ne se rendit pas compte que plusieurs mecs l’avaient regardé se faire prendre comme une salope et n’attendaient que le départ des deux arabes pour se faire cette petite pute d’aristo à leur tour. La comtesse fut relevée, plaquée contre le mur et sentit une bite s’introduire dans sa chatte et la ramoner puissamment. Blanche fut particulièrement excitée de voir que les mains qui lui pétrissaient les seins étaient celles d’un black.

La sarabande infernale recommença et le black ne cessait de l’insulter tout en la baisant avec force : « Sale petite pute, tu la sens ? C’est pas les pédés du XVIème qui peuvent te niquer comme ça, hein ?! Je vais te défoncer, petite salope de bourge ! ». Blanche, la bouche ouverte et les yeux rivés au plafond sentait avec délectation la bite du zonard écarter les lèvres de son vagin si délicat et prenait un plaisir incroyable aux insultes qu’il lui adressait.

Le black la maintenait d’une main rude sous les nibards tandis que de l’autre il fourrageait à la recherche du clito de la comtesse. Celle-ci ne pouvait retenir de petits cris de jouissance et parfois de douleur (le noir lui pinçait souvent les bouts de ses seins).

Au moment de jouir, celui-ci la retourna pour que cette salope de française puisse le voir en face, ce qui ravit la comtesse. Le foutre du noir jaillit à grosses saccades et se mit à couler sur les cuisses de la jeune aristocrate. Le black laissa ensuite choir la comtesse sur le sol et s’essuya la queue dans la soie de la robe avant de sortir.

La comtesse se releva, rajusta sa robe, qui avait déjà beaucoup perdu de sa superbe et dont la soie était tachée de multiples auréoles. Ce n’était pas grave, son père lui offrait de toutes façons des robes de bal des plus grands couturiers à longueur d’année.

Elle sortit à nouveau dans la salle. Encore toute bouleversée des sensations qu’elle venait de vivre, elle avait totalement oublié de laver le sperme qui avait giclé sur sa poitrine et ses seins. Ce qui venait de se passer dans les toilettes ne pouvait être ignoré de personne vu les cris qu’ils avaient poussés tous les trois et le désordre de sa coiffure, si bien ordonnée et laquée il y a 10 minutes... Les commentaires autour d’elle fusaient : « salope », « pute de riche »...

Pendant ce temps, son amie, Violaine de la Trellière, n’était pas restée inactive : elle avait consciencieusement pompé tous les types de la bande sous la table. Quand Blanche reparut à la table, elle retrouva la baronne les cheveux défaits, son chapeau à larges bords ayant depuis longtemps été jeté à bas pour mieux empoigner sa chevelure. Elle était empalée sur les genoux d’un grand noir, celui-ci ayant mis les seins blancs de la jeune noble à l’air afin d’en sucer les tétons. L’ampleur de sa jupe masquait le fait que la bite du noir la ramonait profondément, mais les ondulations de la jeune femme trahissaient cette saine occupation.

A peine eurent-ils finis qu’un des leaders de la bande décida de lever le camp pour rejoindre la cité et exhiber ces deux superbes créatures à leurs potes. Ils auraient encore plus de renommée qu’en cramant une douzaine de bus !! Et en plus, s’ils laissaient les caïds de la cité baiser les deux aristos, ou peut être même les faire violer par le reste des lascars, ils auraient sûrement de la dope pour le reste de leur vie !!

Les deux jeunes femmes eurent à peine le temps de récupérer leurs manteaux de fourrure qu’elles furent agrippées et jetées sur la banquette arrière de la Mercedes dont Mohammed avait trouvé les clés en fouillant leur sac.
Abdou prit le volant et démarra en trombe, suivi par deux autres voitures remplies de lascars surexcités. Les deux aristocrates furent immédiatement mises à nu et une orgie commença à se dérouler sur la banquette arrière au milieu des fourrures et de la soie.

Les colliers et les bracelets n’avaient pas résisté bien longtemps aux acrobaties auxquelles les deux jeunes femmes étaient forcées par leurs ravisseurs. Le sol de la voiture était constellé de perles aux prix inimaginables. Quant à la parure de diamant de la comtesse Blanche, un Arabe l’avait empoigné à plein mains et fait sauter le fermoir ouvragé malgré tout le sperme qui le recouvrait.

La baronne fut forcée (à son plus grand plaisir) de pomper un beur pendant que la comtesse du Breuil, les jambes remontées sous le menton, se faisait défoncer par un black. Leurs cheveux avaient perdu la moindre trace de coiffure et leurs longs gants d’opéra étaient bien chiffonnés à force de branler les bites des quelques racailles qui avaient pris place à l’arrière.


Mais la cité était bientôt en vue…

Chapitre 2

Le Mercedes pilotée par Abdou déboula à l’intérieur de la cité, suivie par les deux autres véhicules. Il klaxonna plusieurs fois, puis stoppa la lourde berline dans un crissement de pneus en face de l’entrée du bloc D. Les lascars des deux voitures suiveuses en sortirent, très énervés et excités, et firent une haie d’honneur entre les portes arrière de la Mercedes et l’entrée du bâtiment. Les portières s’ouvrirent enfin, Abdou et Mohammed en sortirent, acclamés par la foule. Enfin, Blanche et Violaine daignèrent quitter leur carrosse germanique, port altier, démarche aérienne, malgré une tenue quelque peu froissée et les traces collantes des assauts précédents.

La blonde comtesse s’avança, regardant les hommes dans les yeux, sa langue passant sur ses lèvres. Violaine la suivait, le regard haut, sa jupe mal repositionnée, à dessein, laissant voir l’absence de carré de dentelle, qu’elle agitait négligemment du bout des doigts. Elle poussèrent ensemble la porte et se laissèrent guider vers l’escalier menant aux caves. Les gars faisaient énormément de bruit, rires gras, sifflements, quelques insultes fusaient. Suffisamment de bruit pour que les quelques voisins restent tranquillement cloîtrés chez eux, et pour que quelques jalousies se réveillent.

En effet, dans la minute, descendirent deux jeunes femmes. Koumba et Leila, toutes griffes dehors, apostrophèrent Abdou et Mohammed. « C’est quoi, ce bordel ! C’est qui, ces deux putes ? » Blanche et Violaine se retournèrent vers les deux viragos. Koumba, jolie jeune black, en short moulant et tee-shirt très échancré, laissant deviner les courbes agressives de son corps musclé, laissant son regard remonter du bas de la robe en soie jusqu’au bustier d’où un sein laiteux s’échappait. « Comtesse Blanche du Breuil. Et je ne suis pas une vulgaire pute ! » Mohammed répliqua : « C’est juste une grosse salope ! » Tous les lascars éclatèrent de rire. Leila s’approcha de Violaine. Sa poitrine voluptueuse, sous un chemisier un peu passé, maintenue par un soutien gorge gros bonnet, se soulevait assez rapidement, sous l’énervement. Son pantalon de survêtement portait quelques traces de saleté dues à ses entraînements de boxe. « Et toi, la deuxième suceuse, t’as aussi un titre ? – Baronne Violaine de la Treillère, pour t’être agréable, catin ! » répondit-elle en esquissant une révérence pleine de moquerie. Leila sourit rageusement. « Je crois la soirée va être longue… Vous avez ramené vos putes, nos chattes ne vous conviennent plus ? On va voir ce qu’elles ont de plus que nous ! »

Toute la troupe descendit et s’arrêta devant un box. Ce box etait aménagé avec chaises, vieux sofas et quelques matelas à terre. Une stéréo déversait déjà son flot de rap US, les basses très présentes faisant bouger les hauts parleurs des baffles. Les cannettes et les bouteilles d’alcool fort circulaient de main en main. Koumba se plaça face à Violaine. « Jolie, ton ensemble. On échange ? » Deux blacks s’approchèrent de Koumba et l’un lui ôta son t-shirt pendant que le second lui dégrafait son short. Le mini string peinait à contenir son sexe lisse et gorgé de désir. Ses courbes et son derrière rebondi étaient un appel au sexe. Ses tétons pointant trahissaient son envie de baise. Violaine fut violemment agrippée, son manteau de fourrure lui fut arraché et sa robe enlevée non sans brutalité par des mains avides de la caresser, sa jupe dézippée tomba à ses pieds dans un hurlement de joie de la part des hommes présents. Koumba tendit alors la main vers le collier de diamants de la belle aristocrate et s’en empara avec un regard avide. Elle retira également violemment les bagues et les boucles d’oreille puis lui enleva ses longs gants de soie. Abdou et Mohammed se faisaient féliciter pour leur prise. Koumba remarqua alors la chatte taillée de la baronne. « Je vais te raser la chatte, ma belle, comme ça t’auras plus les poils qui collent ! » Elle se colla à Violaine, tétons contre tétons, et l’embrassa goulûment.

Violaine se dégagea rapidement, dégoûtée et lui cracha à la figure. Koumba sourit, puis la gifla à deux reprises. « Empoignez la ! » Un grand black se plaça derrière Violaine et lui enfonça son gland dans la rondelle. La prenant par les hanches, il commença à s’enfoncer centimètre par centimètre dans l’anus délicat de l’aristocrate. Abdou s’approcha et tira en arrière la chevelure brune pour la maintenir. Deux beurs s’etaient chargés d’écarter chacun un bras légèrement en arrière. « T’aimes pas les meufs, la bourge ? T’es pas encore assez salope ? » Par provocation, Koumba se pencha pour lui lécher les tétons. Violaine répliqua par un coup de genoux maladroit vers la black. Aussitôt, deux autres se chargèrent de lui immobiliser les jambes, et de les soulever du sol, genoux pliés, pieds vers le haut contre les fesses. Son corps était agité par les coups de butoir du grand black. Leila s’approcha alors. « C’es toi qui m’a traité de catin, hein, la pute ? Tu te sens bien, tu profites, avec une grosse bite de nègre dans ton cul ! » Puis elle se mit à lui gifler les seins à plusieurs reprises, de plus en plus vite et de plus en plus fort. Son cul était soumis à de vrais coups de bélier, elle sentait le sexe en elle grossir, prêt à exploser. Dans un hurlement, le black lui remplit l’orifice en l’insultant.

A ce moment là, Leila cessa de martyriser la douce poitrine de Violaine, rougie par les coups. Les tétons de la baronne, gonflés, s’érigèrent fortement sous la pression sanguine. Elle fut jetée, jambes écartées sur un matelas. Koumba enfonça deux doigts dans son anus, recueillit un peu de sperme qu’elle étala sur les poils pubiens. Elle sortit ensuite une lame aiguisée. « Désolée, ma belle, pas de mousse à raser ! » Elle commença alors son travail. Violaine était immobilisée par un jeune beur qui glissa son sexe entre ses deux seins et commença à se branler contre les deux globes de chair. Surexcité par le fait de faire subir un tel outrage à une bourge, il ne tarda pas à éjaculer avec fougue, son sperme éclaboussant le fin visage de la baronne jusqu’aux cheveux.

Pendant ce temps, la comtesse avait depuis longtemps été débarrassée de ses atours et de sa parure pour se faire prendre par tous les lascars de la cave. Sa vulve et son anus débordaient du foutre que les zonards lui pompaient dedans minute après minute. Quant à sa bouche, il ne se passait pas trois secondes sans qu’une bite ne lui soit enfournée dedans de force. Leila s’empara de sa robe et de ses bijoux, les passa, puis s’amusa à défiler et à remonter les escaliers, poursuivie par trois jeunes la bite à la main. Elle ne se sentait pas très à l’aise à cause de la longue traîne et de l’ampleur de la jupe, mais la sensation de la soie sur ses seins et des diamants sur son cou la remplissait de jouissance : il lui revenait enfin ce dont elle avait rêvé et elle contribuait à humilier une de ces bourges cathos qu’elle haïssait. Elle courut vers la Mercedes et fut aussitôt ceinturée par deux mains puissantes. Sans savoir ce qui se passait, elle tourna la tête pour voir deux des jeunes bloqués face contre terre par plusieurs policiers. Le troisième détala vers les caves. « Vous êtes en sécurité, mademoiselle ! » Leila décida rapidement d’improviser « Mon amie est encore à l’intérieur ! Je dois la retrouver ! Oh mon dieu ! Quelle horreur ! »

Koumba admirait la chatte rasée de la baronne Violaine, qui elle, se délectait de foutre. Elle enfila alors la robe du soir de sa victime et se passa avec délectation les bijoux. Elle se dirige ensuite dans un coin du box pour s’admirer devant le miroir. Elle ne prêta pas attention aux hurlements émanant du haut des escaliers. « Une descente ! Les keufs ! Tirez vous ! Les keufs ! » Aussitôt tel une nuée de volatiles, tous les mecs, rentrant leurs queues, disparurent par les différents couloirs. Blanche, essuyant le sperme coulant de sa bouche et constatant la disparition de sa belle robe de brocart, enfila le chemisier et le survêtement laissés par Leila. Se dirigeant vers son amie, elle aida Violaine à se relever. « Ca va, ta chatte ? » Violaine avala, puis lui sourit. Passant le tee-shirt, elle constata que ses seins étaient légèrement compressés par l’étroit vêtement, ses tétons encore douloureux marquaient le tissu de façon arrogante. « Je suis sure qu’en plus, je vais nager dans le short de cette grosse vache ! » Un sourire vengeur anima alors son visage. De concert, les deux aristos se jetèrent sur Koumba. Violaine exultait. Blanche s’assit sur le torse de Koumba, lui écrasant les seins, en lui bloquant les bras. La baronne s’adressa à la jeune black : « Alors, baronne Violaine de la Treillère, tu ne dis plus rien, sale pute !! Quelle jolie robe, Madame la baronne ! Oh, et cette fourrure et ces diamants !» Blanche lui enfonça sa culotte de dentelle dans la bouche. Avisant une batte de base-ball posée par terre, Violaine s’en empara et pointa le manche contre la chatte de Koumba. « Madame la baronne a envie de se faire défoncer la chatte ? Je suis sure que Madame la baronne va adorer ! » Blanche s’amusa à sortir les seins de la black du bustier et tira vers le haut les larges tétons, faisant gémir de douleur ou de plaisir le corps d’ébène. Violaine avait à peine introduit le bout de la batte dans le sexe de Koumba, lui faisant pousser un râle distinctif qu’elle sentit des bras puissants se saisir d’elle. Les deux aristos furent violemment plaquées au sol par 6 policiers, probablement des CRS, leurs mains entravées dans le dos par des menottes. Koumba fut délicatement relevée et emmenée, le manteau de fourrure obligeamment déposé sur ses épaules par un officier de police accompagné d’une auxiliaire féminine. Blanche et Violaine remontèrent les escaliers rapidement, poussées par des matraques, et furent jetées à l’arrière d’un fourgon grillagé.

A ce moment, Leila entraînait une auxiliaire féminine vers le lieu de détention supposé de son amie la baronne Violaine de la Treillère, à savoir la chaufferie du bloc H. La jeune recrue réalisa alors son erreur d’avoir voulu aider seule la pseudo comtesse, quand la porte de la chaufferie se referma brutalement derrière elle et que Leila s’empara de sa radio. « Alors, poulette, t’as peur ? » L’auxiliaire de police Mélodie se retourna alors, et ses yeux verts firent face aux regards noirs et menaçants des quelques jeunes planqués dans cette chaufferie. « Une pute de flic ! La salope ! Toi et tes potes, vous nous avez gâchés la soirée. On allait défoncer deux bourges salopes comme on n’avait jamais vu ! On va se rattraper ! On va te baiser comme jamais, ma belle ! »

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